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Tome IIe. [BA - CON.]
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Conflans, la permission de porterla croix <Ie Malte.

III. CHAMBRAI, [RolandFreard, sieur de] appelle anssiChantelou , parent L ami de Dcs-noyers secrétaire d’Etat, est plusconnu pour avoir amené le Poujstnde Rome en France, que par sonParallèle de l'architecture antiqueavec la moderne , à Paris, in- fol.en j6ço, quoique bien accueillidans son tems, & assez estimé en-core aujourd'hui. II a été réimpri-mé en 1702. On a encore de luiune version Franqoise du Traité dela Peint re de Léonard de Vinci ,Paris léçr , in-folio.

I. CHAMBRE , [ Marin Curcaude la] né au Mans vers l’an 1594,membre de l’académie franqoise& de celle des sciences, médecinordinaire du foi , égaya l’étudede la médécine & de la philosophiepar la culture des belles lettres. IIlaissa des ouvrages dans tous cesgenres. I. Les caraíleres des Pus-sions, 4 vol. in-4. , réimprimes àAmsterdam, en ; vol. in-12. 11.L’art de connaître les hommes :deux ouvrages de morale , qui nevalent pas pour le fonds & pourla forme Abbadie & la Bruyere.III. La connoijfance des hêtes ,in-4. IV. Conjectures fut la diges-tion. V. Le système de l'Ante , &plusieurs autres morceaux fur desmatières de physique. II mouruten 1669 , à 75 ans.

II. CHAMBRE, [PierreCureande la] fils puîné du précédent ,& membre comme lui de l’acadé-mie franqoise, fut destiné d’abordà la médecine ; mais une surditéqui lui survint, le fit tourner ducôté de régisse. II mourut en 1693,curé de 8. Barthélemi. Ses con-noissances ne se bornaient pas auxmatières ecclésiastiques. II écrivitpeu j mais il engagea plusieurs per-

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sonnes timides , quoiqu’habiles »écrire. II se comparaît à Soeraletqui ne produisant rien de lui-me*même , aidait les autres d produire*Quoiqu’il aimât la poésie, il ne "tjamais qu’un seul vers en fa vie »Boileait , à qui il le récita, s’ccriaen l'admirant : Ah ! M. le Curé ,que la rime en est belle ! On a delui plusieurs Panégyriques , imP ri 'més séparément in-4. Foyer BOV-hours , à la fin.

III. CHAMBRE, [FrancisHlliarart de la ] docteur de la ma>-Ion & société de Sorbonne ,chanoine de St. Benoît, mourut *Paris fa patrie cu 1753, d 5"ans. On a de lui différais ouvra-ges , qui prouvent qn’il avoit ap-profondi les matières qn’il a trai-tées. Les principaux fout : I- ^ llTraité de la vérité de la Relis 10 ’ 1 'f vol. in-12. II. Un TraitésVEglise , 6 vol. in-12. III. O nTraité de la Grâce , en 4. v0 ‘in-12. IV. Un Traité du For '««-luire, en 4 vol. in-12, & pf u "sieurs autres écrits contre le Ba>*'nilme , le Jansénisme Sc le Q lie 'nellisme, qu’011 lut dans le tems.V. Une Intrcduílìon à la Theolfgie , ìiwj, & c . ,

CHAM1ER, [ David ] professeuren Théologie â Montauban - P°“les Protestai», y fut tué d’iW c 011 ' 1de canon en 1 íi2 r, sur un hast 10 / 1où il faisoit les fonctions dc pré-dicant & de soldat. Ce minift[ e »souvent employé dans les affairedifficiles de son parti , dressa le cé-lébré édit de Nantes. La politH uene nuisit point en lui à la contro-verse. On a dc lui 4 vol. in-roncontre Bellarmin, fous le titre hn-gulier de Panflratie catholique , 01Guerre de /’ Eternel. <2uoi4 lie ctitre soit Fanatique, Si que l’ouviagle soit aussi, on y trouve pourt-udes choses curieuses.