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vers auteurs, Lyon i;Z7, in-lfi.II. Discours de lu Cour , Paris 1543,in-16 , &c.
II. CHAPUIS , ( Gabriel ) ne-veu du précédnrt, natif de Noze-roy, vécut à Lyon jusqu’en 1 ;8Z ,qu’il vint s’établir à Paris, où ilmourut vers j6i 1. On a de lui : I.Discours politiques U militaires,traduits de différons auteurs, à Pa-ris 1593 , iu-8. II. Primaléin deGrèce, 1618, 4 v. in 16. III. Plu-íieurs vol. à’Amadis des Gaules, quia 24 livres & autant de volumes.( Voyez Herberai.) IV. Un livrecurieux, intitulé : Les facétieusesJournées contenant cent Nouvelles ,parG. C. D.T. (GabrielCHAPUISde Tours) Paris i;84 , in-8- peucommun. Voyez Gilles ,n°. VI...Garzoni... & iv. Marius.
CHARAS , ( Moïse ) habile phar-macopée , né à Usez , Fut choisipour faire le cours de chymie auJardin royal des plantes de Paris ,& s’en acquitta avec un applau-diffemtnt général durant neuf an-nées. Sa Pharmacopée , 1753 , z r.in-4. fut le fruit de ses leçons &de f es études ; L qtioiqu’on ait faitmieux depuis, ede n’est pas horsd’usage. On la traduisit dans toutesles langues de l’Europe , & en Chi-nois même pour la commodité del’empereur. Les ordonnances con-tre les Calvinistes, l’obligerunt dequitter fa patrie en 1680.11 paffaenAngleterre , de-hì en Hollande, &ensuite eu Espagne avec l’ambaíîa-deur , qui le menoit au secours deson maître Charles 1 J, languissantdepuis fa naissance. O11 étoit alorsconvaincu en Espagne , que lesviperes , à douze lieues à la rondede Tolede, n’avoient aucun venin ,parec qu’1111 archevêque le leuravoit ôté : le docteur Franqois s’é-leva contre celte erreur. Les mé-decins de la cour , jaloux du mé-
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rite de Charas, ne manquèrent pasri’étre scandalisés de fa témérité ’■ils le déférèrent à ('inquisition, Stil n’en sortit qu’après avoir abjurela religion Protestante. Charas avoitalors 7: ans. 11 revint à Paris,futaggregé à i’académic des sciences ,& mourut bon Catholique en 1698 »
figé de 80ans. On a de lui, outre f*
Pharmacopée, un excellent Traitade lee Thériaque, Paris 1668, in~Jîf& un autre non moins estimable »de la Vipère, 1694, in- 8.II joignità celui-ci un Poème latin fur le re-ccptile, qui n’est que médiocre pou*le style. Voyez la Relation de f 01 *voyage en Espagne , dans le Jour-nal de Verdun , année 1776, nwiîde mars & suivans,
CHARDIN , (Jean) fils d’««jouaillicr Protestant de Paris, neen 1643, voyagea en Perse L dansles Indes Orientales. II comm er (qoít en pierreries. Charles I 1 , r ”‘d'Angleterre , lui conféra de l*main la di^nitéde chevalier. 11 m 0 U*rut à Londres en 1713, estimé *regrette. U Recueil de sel Ws'ges, traduits en italien, en anglais ten flamand & en allemand, est cn10 vol. in-iz , 1711 ; & 4 vol. in-4-173 Ç , Amsterdam , avec figures*
Us font A la fois très - curieux «très-vrais ; & on doit bien les d***tiliguer de ceux de Paul Lucas , *de tant d’autres voyageurs , 4 UÍ11’ont couru le monde que pour C11rapporter de ridicules & des me 1 )'songes. Chardin donne une i“ eecomplété de la Perse, de sesges, de les mœurs, de ses cous 1 ?'mes, &c. La description 9 U '*,Í?'des autres pays Orientaux qu’j*parcourus, n’est pas moins exacte-Ses voyages peuvent être trtS 'utiles, sur-tout à ceux qui ierotenle même commerce que lui- -,CHARDON, (l’Ordre vVJFoy. Jacques IV, roi d'Lcé