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CHARENTON , (Joseph-Nico-* as ) Jésuite , né à Blois en 1649,®°rt à Paris en 173 ç. On a de luiI Histoire générale d’Espagne, du I’e-Yt M ariana Jésuite , traduite enfrnnçoit, augmentée du sommaire dumime auteur & des fastes jusqu'ànos jours , avec des notes historiques ,géographiques & critiques , des mé-îles cartes géographiques,* Paris 17:;, en ; vol. in-4, qui se"lient en 6. C'est par Tordre de*hilipp e V, roi d'Espagne , qu’ilentreprit cette traduction ; il la dé-n'a à e e prince. Sa préface est cu-tie use , A T ouvrage est eltimable.
C CHARÈS, orateur Athénien.7* »«i arriva un jour de parler for-jenicnt contre les sourcils terri-, les de Phocion j les Athéniens s’enctant mis à rire, Phocion leur dit:^fendant ces sourcils ne vous ont■'“‘t aucun mal j mais les risées deCes heaux plaisant ont fait souvent® tr /cr bien des larmes á votre ville.
n croît que ce Cbarès est le rnêma1 Ul vivoit Tan 367 avant J. C.
. Jf- CHARÈS , sculpteur Lydien,nciple de lyjippe , s’immortaliiàp r le fameux Coiofe du Soleil ,, Ulle das sept merveilles du mon-® >. °ctte statue étoit d’airain &°it cent cinquante pieds de hau-„ Ur> Charìs y employa douze ans,j,, * a plaqa à l’entrée du port deodes. EU e avoit un pied fur laPnnste d'u„ des rochers de ce port,-, 'autre pied fur lc rocher oppa-de faqon que les navires paf-0l ent à pleines voiles entre ses»mbes. Ce colosse fut abattu par111 tremblement de terre , aprèscaPif 46 ans debout. Moavias,des Sarrasins , s’étant empa-Rhodes Tan 667 de J. C., le''dit à un marchand Juif, qui enat Sea neuf cens chameaux.^ARlBERT. Voy. CaRJbert.
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I. CHARILAUS , neveu de Zy-eurgue , & roi de Lacédémone Tan88; avant J. C., commença de sesignaler par une victoire sur lesArgiens. II fit ensuite la guerreaux Tégeates , & quoiqu’il eûtsuivi le commandement de l’Ora-cle, il ne laissa pas d’ètre mis endéroute , & même d’étre pris dansune sortie que firent les Tégéa-tes , secondés par leurs femmes.II racheta fa liberté en leur accor-dant la paix. Ce roi étoit d’un na-turel si doux , qu ’Archelaus , soncollcgue , disoit quelquefois, enparlant ite fa grande bonté : Qu'tlne s'étonnoitpas que Charilaiis futsthon envers les gens de bien, puisqu Ut étoit même à l'tgard des méchant.
II. CHARILAUS , Lacédémd-nien , étoit fort attentif à conser-ver la beauté de sa chevelure. Onlui demanda un jour pourquoi ilen prenoit tant de foin? il répon-dit : “ Que c’étoit le plus bel of-„ nement d’un homme , lc plus» agréable , & celui qui coûtoit„ le moins de dépense. „ Quia exornatu hocforet pulchrior, venuflior -que , ac fttmptùs minime. Une autrefois, on lui demanda pourquoi Ly-curque avoit fait si peu de loix? IIfaut peu de loix , dit - il, à ceux quiparlent peu... Pauca dicentihus , J>mi»citas legum fufficit. 11 faut remar-quer que les Lacédémonicns par-loient peu, & qu’ils difoient beau.coup cn peu de mots : d’où vientcette expression qui dure encore ,un style laconique , pour dire unstyle vif & concis.
CHARISIUS, grammairienLatin dont parle Prifcien. Son ou-vrage fe trouve dans le Recueil desAnciens Grammairiens de l’utfchius,Hanovre 160; , in-4.
CHARITÉ , (les Freres de la)Voy. Jean de Dieu , n". 17,
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