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tlr Ton tombeau , on retira ceuxA Ue le teins & ['humidité n’avoientj gâtés, & ils sent encore au-° Ur d'hui partie du trésor de l'em-í ? r8 1 particulièrement sa couronneson cimeterre. Le nom de ce0sl< )Ue'rant législateur , remplit laetre - Le prince étoit grand , dit.1 nomme de génie, l’iiomme l’é-j davantage. Les rois ses enfanslr ent ses premiers sujets , les inf-, ri| mens de fan pouvoir & les mo-j W de l’obéissance. II mit un tel- n, Pórament dans les ordres de
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' qu’ils firent contrebalancés‘m il resta le maître. Tout fut
Par la force de son génie. II^ m l'Ccha l’oppreffion du clergé &Cs hommcs libres : en menant con-Jnnellement 1* noblesse d’expé-1 lo nen expédition , il ne lui laissap le tems de former des des-f*!" 5 > L l’occupa toute entiere à!" Vr e 1 CS bens. L’empire fe main-’. nt Par la grandeur du chef. S’ilp ( Ut fait de Rome fa capitale , si les'ocesieurs y eussent fixé leur prin-l Pal séjour , & sur-tout s’il n’eûtf as suivi l’usage de son tems , dejw^ger ses états à ses enfans, Si, 11 n’eût pas déchiréainsi l’on héri-p = e i & armé nécessairement sesJ Cte sseurs les uns contre les au-v ^ ' il est vraisemblable qH’on eútj r onaître l’empire Romain. Onc *°it point dans cette scission ,‘ esprit de prévoyance qui corn-®nd tout , & qui brille dans lesjustes loix. Vaste dans ses def-f l,,S , simple dans ('exécution, per-p nRe n’eût, â un plus hautdégré,j. kt de faire les plus grandes cho-C |l av ec facilité , & les plus diffi-*» avec promptitude. II parcou-11 fans cesse fou vaste empire ,to *»* * a niain où il menaqoit dePu 1 . > Passant rapidement desJouées en Allemagne, & d’AUe-£ )! e cn Italie. (Quelques UiJlo-
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riens modernes lui ont disputé letitre de Grand ; ils ont fans douterailon , íi par Grand ils entendentparfait , exempt de défauts ; mais s'ilsattachent à ce mot le sens qu’oijy attache ordinairement, perionnene mérita mieux de porter le nomde Grand , que Charletuagne. Soncaractère ne parut cruel qu’à l'égarildes Saxons : il étoit doux d’ailleurs,&fes manières étoient simples, ainsique celles des grands hommes. IIaimait à vivre avec les gens de facour. Ou lui a reproché d’avoir euneuf femmes à la fois ; mais cn sup-posant qne ce fait fût vrai , sesmaîtresses ne le dommerent point.II gouverna la maison avec la mêmesagesse que son empire. II fit valoirses domaines & cn tira de quoirépandre d’abondantes aumônes &soulager son peuple... II révéroitdans les ecclésiastiques la dignitéde leur caractère , mais il vouloitqu’ils s’y conformassent. Un jeunehomme auquel il venoit de don-ner un évêché , s’en rctouruoittrès - satisfait : s’étant fait amenerson cheval , il y monta si légère-ment , que peu s’ch fallut qu’il nesautât par-dessus. L’empereur,quile vit d’une fenêtre de son palais,l’envoya chercher : Vous savez ,lui dit - il , l’embarras où je fuispour avoir de bonnes troupes decavalerie. Etant aujjt bon écuyerque vous sites , vous seriez forten état de me servir : j'ai envie devous retenir à masuite ; vous m’aveztout Vair de réujjìr , N A'être encoremeilleur cavalier que bon évêque.Généréux , mais sage dans ses libé-ralités , il ne donnoit jamais qu’unévêché, ou qu’unc feule abbaye ,à une feule períònnc. II conciliait,par ce moyen, la faine politiqueà la sévérité des canons ecclésias-tiques. En ne rétmijsunt pasplujhursbénijkes fur la même tète , j c trouve ,