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i obligés de se défendre chacun“flou territoire, s’y fortifièrent,C I® rendirent redoutables auxi llcc , c ncurs de Charles. Ils ne les^‘Itèrent fur le trône , que tanta’ 1 ils eurent en main de quoi les"Mollir ; mais quand enfin ils fn-* n } dépouilles de tout, les grandsJ" o’avoient plus rien à en espé-r > sc firent déclarer rois : tels?'' c Rades & Raoul, dont la puis-Poft' - Ile s’ 3 ® 1 * >as ocpendam à leur
faires
er, té. Les grands offices mili-
tes -dignités & les titres,
s duchés , les marquisats , lesdevinrent héréditaires, &cep '"f pas un petit eoup porté àroyale. Le règne de Clw-j.. fut celui des évêques , & doit^ . e re gardé comme l’époque de la» .£ t î c * a m aison Carlovingienne.à la'p .‘ e,1K > fourbe, méchant, batllc ' mis des grands &du peuple, ilj. :'d point défendre ses états contrelo-Normands, & fans cclse il vou-‘.dépouiller sa famille. Les fa vansc °nibloitde ses bienfaits à l’e-^ triple de son aieul, lui donnerentéúr 0 ® 1 de Grand , la postérité plusde > ne lui a laissé que celui( ffe ’ P arce qu’il l’étoit eu
fi p 1 ,' CHARLES III, le Simple ,
d’un 6 ’ ío “" lc s ‘% uí ' ne en 879 '>z e *de femme du vivant même dep^ Preniiere , fut couronné roi den ifest e C ” 8 93 - Sa foiblesse fe ma-ne, ,' a <, òs qu'ileut en main les rê-a Va c ‘état. H ne profita pas de sesp 9s ' t3 ges au-dehors , & ne remédiar 0va a,,x guerres intestines de Ionn,|'oj l j ' me - Les Normands conti-í,-, * eurs ravages. Charles ledeso 1 ’ ^"ché des représentationsf](p r . r î'^Upie accablé par ces pirates,fille ,•> . r odes Roi ton la paix, faa Pn»n : f clíc 1 & la Neustric qu’ils*°ílirK 1CMt déjà Normandie, sous la'hou qu’il en feroit hommage,
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& qti’il embrassernit le Christianis-me. Le barbare demanda encore laBretagne : on disputa, & on la luicéda. L'empereur Louis IV étantmort, Charles le Simple auroitpuêtre élu ; mais, réduit à un petitdomaine par les usurpations desgrands de son royaume, dépouilléde la Lorraine par l'empereur//enril'Oiseleur , & privé de la Bretagne:comme nous Venons de le dire , ilfe vit hors d’état de faire valoir sesdroit ì l’empire. II s’étoit aliénéle cœur de la noblesse , par la du-reté superbe d’un ministre ou plu-tôt d’un maître qii'il se donna en lapersonne d’Hagunon, homme d’u-ne origine obscure, mais habile,plein dc la fermeté & du couragequi manquoient au roi. De ce mo-ment la noblesse ne put plus ap-procher le foible monarque. Leduc de Saxe , arrivé pour le voir ,sollicite en vain cette grâce. Cho-qué de ce refus : “ De deux chosesCune, dit-il : On Haganon ferabientôt roi avec Charles, ou CHAR-LES/! ra bientôt Jimple gentil hommeavec Haganon... „ La prédictionne tarda pas à fe vérifier. L«s sei-gneurs , irrités de la tyrannie d»ministre ,ife révoltent contre Char-les : Robert, frere du roi Eudes ,fait éclater le soulèvement & fefait sacrer roi en 922 par llerylarchevêque de Reims, Charles luilivra bataille & le tua. Cette mortne lui donna point la victoire. IIFut battu par Hugues le Grand sonfils , & contraint de fe sauver chezHerbert , comte de Vermandois ,qui , sous prétexte d» défendrefa couronne, l’enferraa au châ-teau de Fcronne ; il y mourut eu 929à $0 ans.
III. CHARLES IV, le Bel,troisième fils dc Philippe le Bel ,parvint dia couronne de Fiance en1322, par la mort dc son frere