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Philippe le Long ; & à celle de Na-varre, par les droits de Jeanne famore. 11 se signala d’abord par lesrecherches des financiers, pres-que tous venus de Lombardie &d'Italie pour pil'er la France. Lessemences de division entre l’An-gleterre & la France , subíìstoienttoujours. La guerre commença en-tre Charles le Bel & Edouard II.Charles de Valois son on .le alla enGuienne, & s empara de plulieursvilles. La reine Isabelle d'Angle-terre fut priée de palier la mer,pour aller rétablir la concorde en-tre ces deux princes , dont l’unétoit son frere, & l’autre son mari.L’affaire fut bientôt terminée.Charles rendit au roi d'Angieterretout cequ’il lui avoit pris , à con-dition que ce prince viendroit enpersonne à sa cour rendre hom-mage de la Guienne, ou qu'il enchargeroit Edouard son fils, en luicédant le domaine de cette belleprovince. L’arrivéedu jeune prin-ce en France , fut le sceau de lapaix entre les deux nations. Charlesle Bel mourut le 31 Janvier 1318,à l’àge de 34 ans. II fut le premierroi qui accorda des décimes aupape {Jean XXII), qui lui pro-mit de les partager avec lui. Cepontife fit de vains efforts pourmettre fur fa tète la couronne im-périale , qu’il vouloir ôter à Louisde Bavière. Charles le Bel n’avoit111 allez de courage , ni c fiez d’intri-gue , pour pouvoir la prendre &la garder. 11 montra quelque zelepour la justice ; mais ses peuplesn'en furent pas mieux traités, &iIlaissa l’état accablé de dettes.
IV. CHARLES V, le Sage , filsainé du roi Jean , le premier prin-ce qui ait pris le titre de Dauphin ,fut couronne à Reims cn 1364. IItrouva la France dans la désolation& répuisement. II remédia à tout
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par ses négociateurs & s csraux. Bertrand du GtteJ'cli »; tom V ’dans la Maine & dans l'Anjou» ,les quartiers des troupes Angl° !
& les défit toutes les unes *P ^les autres. 11 rangea peu-à-P cl 'Poitou , la Saintougc, le *'? , ugué , le Périgord & une partie ^Limousin, le Ponthicu, s°' 1S a abéiffance de la France. II Iie | faux Anglois que Bordeaux , t '* |CSCherbourg, Bayonnc, & 1 , jL»Forteresses. Bertrand du BueJ ^
s’étoit déjà signalé par son ordre
Espagne : il avoit chassé du r °5me de Castille Pierre le Cruel ,trier de sa femme, & avoit ^couronner ì sa place un bâtafrere de ce roi. Ses avantagé* ^P Angleterre étoient toujours e 0 ^tans : une bataille navale si ,r jcôtes de la Rochelle en lZôr, ^le comte île Ptmbrock & 8 o0 ° aC .liens furent faits prisonniers»cé/éra une trêve entre la Fr® 116 j>’Angleterre. Les François avo' ^perdu, fous le roi Jean , t0 " u ; sqne Philippe Augujle avoitfur les Anglois. Charles ssen f
en possession par fa dextérité o-ses armes. La mort i'Edoua* ^
le mit en état d’aehever ja ;(quete de la Guienne, q 11 ’ 1 * r g or -toute enticre : à la réserve ‘ edeaux. L’empercnr Cfcim/r* e
s’étant trouvé à S. Maurdc ^
dans les douleurs de la S 00 .-ç,jdr®voulant jouir , avant dc dele ^au tombeau, de la eonsolafi"voir Charles le Sage , vint de rà Paris , comme la reine ‘ e r0 iétoit venue voir Salomon. .jj ce p-de France le reçut avec wajî® 1 pr èsce. Cet évenement Fut ss>>v> ^ jde fa mort, qui arriva en t a j’jf.la 43 année de fou âge. ^ eS 0 j| p atoriens le fout mourir d un P ^que le roi de Navarre Jrn avoi fdonner lwrsqu’il n’étoit e