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ítavement : Qiielle querelle est doncsurvenue entre Sa Majesté Très-Chrétienne est mon mulet ?.0n a deììu un ouvrage que Villeroì publiaí " 1625 sous ce titre : Chaste royaleCoì »posée par Charles IX. (V .Ay-Ala *.,n < ï.u.£9’vt Elizabei h.)
IX. CHARLES le Gros , fils deL°uis le Germanique , roi de Suaire* n 876 , fut élu roi d’Italie & cm-P er evit en 881 ; mais on le destitua® Sl *s une diete tenue auprès de^ayence en 887 , par les Françoisj^les Allemands. II avoit réuni lurtète toutes les couronnes de Char-lc '“agne. II parut d’abord aster fortP () ar le S porter ; mais fa foibleffele fit bientôt connoître. 11 fut mé-l’tii - par ses sujets & par l’ímpéra-tlce Richarde , qu’on accusoit d’unCíln 'merce secret avec Luidmard ,ev ê<pie d e Vcrccil , son premiernì!l| istre. Ce prélat, chaste de 1 a^‘ n,r par Charles , se retira auprèsftrnoul l'on neveu , duc de Carin-,, 15 i & 1’anima tellement contreempereur, qu’il fut le premier"bile de la destitution de ce prin-J , dont il devint le successeur.
empereur déposé , réduit à de-r . aiu 'er sa subsistance à Arnoul son, lVa I, mourut de chagrin auprèse Constance en 888.
. x - CHARLES IV , fils de Jeane Luxembourg , & petit-tìls de l’em-tr* teUr . ^ enr * VIL , monta fur lea 0 ® impérial en 1347. Son régnécélébré par la fameuse BuileCr, donnée dans la diete de Nu-emberg en 1356, Barihole la com-P"w. Le style de cette charte seplient de la barbarie du licclc.jA* commence par apostropher lescpt péchés mortels. On y prouve, a nécessité des sept électeurs, parl' s Icpt dons du Saint - Esprit, &e chandelier à sept branches. Parctte loi fondamentale , on fixe• Cc nombre des électeurs à sept.
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:®. On assigne à chacun d’eux unegrande charge de la couronne, z».On regarde le cérémonial de sélec-tion & du couronnement. 4". Onétablit deux vicariats. 5». Les élec-torals font déclarés indivisibles. 6®.On confirme aux électeurs tous lesdroits de la souveraineté , appel-lée supériorité territoriale. 7®. Laroi de Bohême est placé à la têtedes électeurs séculiers. Cette loide l’Empire , conservée à Franc-fort , & écrite sur du velin très-mal-propre, en très-mauvais latin ,avec un grand sceau 011 bulled’or au bas, fut presque achevéeà Nuremberg. O11 y mit la der-niere main à Metz aux fêtes deNoël. Charles IV, s’imaginant quece parchemin l’établissoit roi desrois , fe fit servir dans une courpléniere en prince qui l’auroit été.Le duc de Luxembourg 8 c de Brabantlui donna à boire ; le duc de Saxe ,grand maréchal , parut avec nuemesure d'argent pleine d’avoine ,hu'il prit dans un gros tas devantla salle à manger. L’élesteur deBrandebourg donna à laver à l’em-percur & à l’impératrice , & lecomte Palatin posa les plats fur latable. Charles IV gouvernant l’em-pire depuis pins de trente ans , fitélire son fils IVenceslas roi des Ro-mains , quoiqu’il n’eut que quinzeans & qu’il fût foible de corps &d’esprit , moyennant cent milleducats d'er qu’il donna à chacundes électeurs. II voulut fur la finde ses jours revoir la cour deFrauec. II avoit etc élevé fous leregne de Charles le Bel } il s’é-toit trouvé à la bataille de Cressy*& il étoit attaché au rai Jean sonbeau frere, & à Charles V fan ne-veu. II écrivit en 1377 à ce prin-ce que , “ fe sentant dé,à vieux„ & cassé par les douleurs de la» goutte, il l'ouhaitoit de le voir