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'«•«. Charles - Quint s’cn empara ,*7 cn chassa Lautrec. II ne resta àfrançais I que Crémone & Lodi ;« Gènes , qui tenoit encore pour. es franqois, leur fut bientôt en-,? v ® e par les Impériaux. Charles“Suée avec Henri VIII, roi d’An-8 etcrre , pour porter des coupsPlus fàrs à la France, tenta d'cn^“rompre les généraux. II prometJtotbre fa sœur au connétable de°urbon , & Bourbon le sert contrey Patrie. Airien VI , Florence Le uise se joignent à lui. Son ar-tc > conduit par Bourbon , entref'! ^ fan ce , fait le siégé de Mar-‘“ e i le leve & revient en Italie. I Sî 4 . La même année les fran-commandés par Bonnivet .
en
Sois
^®ut battus à Biagras, & perdent le^'•'Valier Boyard , qui seul valoit“ e ari née. L’année d’après fe don-, 1 fameuse bataille de Pavie ,q François I fut pris. Ckarles-, alors à Madrid , reçut sonP “onnier, & dissimula sa joie. 11jç sa la feinte jusqu’à défendre“'arques de l’allégrelfe publique.r ^ ! chrétiens, dit-il , ne doivent sel 011 '* que des victoires qu'ils rtm-ç^ Cn tsur les infidèles... François Itramalade , Charles leIji “'l'iillisa par la promesse d’une^erté prompte , & n’en différa^^“’oins l’exécution de fa pro-f lle - La prise d’un roi, d'un hé-Eta’i^"’ < ' ev0 ‘ t kaite naître de siudes révolutions, ne produisit’ ‘h t lm historien célébré ,dém' ne rjIlt i on , des reproches, desinnn nt ' S ’ ^ es désis solcmncls &p 1 cs - An lieu d’attaquer la* a i|. l,ce * ni u>édiat e incntâpres la ba-p a e l 'e Pavie, il chicana en Es-gne avec François I, sur les con-R., I0|1S de fa liberté : [ Voyezd e p KNSIS & Uaysa. ] Le roi& p, fance > à qui ses malheurshumeur conquérante de son
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advetraire avoient donné des amis,a pour lui Clément VII, le roi d’An-gleterre, les Florentins , les Véni-tiens & les Suisses. Bourbon marchecontre Rome & y est tué j maisle prince d'Orange prend fa place :Rome est pillée & saccagée. Lepape, réfugié au château S. Ange ,est fait prisonnier ; & l’empcrcur,qui auroit pu le mettre en libertépar une simple lettre, ordonnedes processions & des prières pourdemander à Dieu la délivrance.Cette comédie dura jusqu’à ce queClément VII eût acheté sa libertc.Un traité conclu à Cambrai , ap-pellé le Traité des Dames, [ entreMarguerite de Savoie , tante deCharles - Quint , & louisc de Sa-voie , mere de François I, ] con-cilia cet deux monarques. Charless’accommoda aussi avec les Véni-tiens , & donna la paix à Sforee &à ses autres ennemis. Tranquilleen Europe en i;Z; , il passe euAfrique avec une armée de plusde ço mille hommes, & commen-ce les opérations par le liege de laGoulette. L’expériencc lui ayantappris que les succès fuivoient lavigilance , il visitoit souvent soncamp. Une nuit, faisant semblantde venir du côté des ennemis , ils’approche d’une sentinelle , quicria suivant l’usage : Qui va-là f( harles lui répondit cn contrefai-sant sa voix : Tais-toi, je fierai ta.fortune. La sentinelle , le prenantpour un ennemi , lui tira un coupde fusil, qui heureusement fut malajusté. Charles lit aulli - tôt un criqui le fit rcconnoìtre. [ Voyez a utilTamaïo. ] Après la prise de laGoulette , il défait le fameux ami-ral Barberoujse , entre victorieuxdans Tunis , rerul !a liberté à rrmille esclaves chrétiens , & réta-blit Mtilci- Hajscn lnr son trône.Comme il pouvoit être à toute