CH A
riT-noìt, il ne s’ouvrit presque ja-"Mis liti-même. Les Espagnols com-f înt ce prince à Salomon pour la
bgesse
i à César pour le courage, à
. v K"ft'f pour le bonheur j & le relie* Europe l’a comparé à Annibalf^ Ur fidélité à tenir ses promes-II avoit cependant des qualités,i«' 1 |i l ' ans ‘ a société le remloient ai-fo ,^-.II aimuit à railler, & ilJfoit la raillerie. 11 se tenoit enscs^* tonfre I 3 flatterie ; un de«a C ^ Irt ‘^ ans l'ayant un jour loué«n, lv . emcnt , tn présence de quel-t lS seigneurs qui renchérifloientT** ■ Je vois bien, dit-il , ques 0 , ls ^ en sti « mot , même Amis vos‘£ s r... Dans un village d’Ar-il v ' 011 ' selon l’usaçe du pays,Itiì aVo ‘ t ,m roi de Pâques , ce-p.Jd'i iouoit ce personnage, seOta à l'cinpemir, & lui dit
, cto 't roi : Tant pis , lui dit
lu’il
ty f'-'
4, ' es i vous avez pris là unp?lj/ re,lx emploi. . . II f.iisoit desl e - es , Hnerelles occasionnées parri te ' reni0| iial, le cas s|u’ellcs mé-"’tnt ,JP CUX dames !*’étant vive-d’u "Uputé le pas, a la portefoi /e e îlile; il décida que/* plusç^ Mcnit la premiers. . . Lestrou» làdies des couriiláns lesouvent inébranlable,de fg I5 S seigneurs lui conseilloiento "rtrer à son penchant pourttlrí, c d’un brave officier denée : A Dieu ne plaise ,
U feu
d iu ar >né
n °‘>nn c
lue sosseuse l'honneur Sun
'"ain i ' 1 U ‘ , t(f ex ‘l le mien l'épée <ì la
Une
ÍWe
dix
Neuf voyages en ÁUema-aux Pays - Bas, sept en
traite’ * '* cn Espagne , quatre en«n q f '.; deux c N Angleterre, deuxVab| c ''l"c, prouvent son inconcc-hit S , Vlt é. II connut les hom-Mow ? choix de ceux qu’il sm.c* u ses , 'nie des principales, UQ' l i \ c f* s succès, fl apprécioit' es. bien. les diffsrens états
CITA ^ í9de la vie civile. Pcsgensde qualité,diloit-il un jour, me dépouillent ,les gens de lettres m'instruisent, letmarchands m'enrichissent.
II avoit épousé Isabelle , filled'Esmnanuel roi de Portugal, dontileutPuiLll’PE II ; .Jeanne, ma-riée à Jean infant de Poi tugal ; ScM a R i f, , épouse de l’empereurMaximilicn II. Ses enfans légiti-més surent 0 . Juan d’Autriche,St Marguerite S Autriche. Lesrois d'El’paçne n’ont porté le titre dcMajesté que depuis fou avène-ment à l’Empire. Antoine de Feraidonné fa Vie en espagnol, qui a ététraduite par le Ilnyrr. T.eti l'a écriteeu italien , & on l’a traduite enfrànqois eu 4 vol. in-1 a ; mais onpréfère P Histoire dn mème prince ,cerite cn anglois par Ilobertson , &traduite cn notre langue avec autanfrd’élégancc que de fidélité, par M.Saard, Paris 1771, a vol. in - 4 ,6 vol. in - iï.
Un auteur ex-Jésuitc nous a blâ-més d’avoir peint Charles - Quintcomme un prince qui connoifisoit pe««la droiture & la franchise. Sans luiciter les nombreux historiens quiont parlé comme nous , il suffirade lui répondre par ce passage del’abbéde Condilluc. " Tout l’art de,, négocier, (dans le seizième fiecle)„ conlistoit à le tendre des piégés ,„ à traiter avec mauvaise foi, &„ à former le projet de sc servir,, d’un allié pour l’abandonner en-,» suite,ou pour l’écrascr. La dis-„ simulation & la fausseté étoient„ le sublime de la politique, aun point qu’on tiroit vanité d’étre„ dissimulé & faux. Tels étoientn sur-tout, Ferdinand le Catholique,,, Churles - Quint & Philippe II,,, & il y a des historiens qui les en„ louent. Vous voyez que si les„ princes font quelquefois assezn aveugles pour croire qu’irn vice