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Noient. Sa conversation étoit mêlée** c fonceur & de finesse : c’est le ca-tactere de ses vers & de fa prose.larron, qui mettoit d u burlesqueî At -tont, jusques dans ses louan-, disoit, en parlant de la déli-asse de son esprit & de son goût :î«f les Muses ne le nourrist'oient que, blanc.manger U d’eau de poulet.^ es qualités de son cœur égaloientcel,e s de son esprit. Ayant apprist l ,le nionfiour & madame Dacicr* "oient quitter Paris , pour vivrej^oins à l’étroit en province . il' Ur alla offrir auffi-tdt to milletancs en or , & les pressa vivemente les accepter. II régla sa conduiteUr les maximes suivantes qu’il mit'n vers :
Modérons nos propres vaux,■gobons de nous mieux connaître.~s‘res tu d'être heureux ?désiré tin peu moins de titre.
Le fumeux souverain bien ,f" 1 un séjour de miser e ,
\s e fi qu’wi pompeux entretienqu'une noble cimere...
Poici comment fui compté»ta plus tendre jeunesse :
•a vertu , puis la fauté ;
J'jT "1 gloire , puis la richesse.
^tit • au qu’il s’ctoir pres-
pj > il poulsa sa carrière jusqu’àtess 6 l ' e ®° ans > walgré la délica-- son tempérament. Le Fre-in, n , fc "sage de rhubarbe lui causa(j ev ec l | auffement qui produisit laK *?• Les médecins comptoient dej| s ° 1 ( r chassée, à force île saignées :de ^ient cntr’eux, en présencedu /. CÍ,oí , sous bibliothécairej> 01 - Ensn voilà la fievre quiV Cn V “- — Et moi , répliqua Thé-dade°. ’ vaítS c'eft le nta-
deii ^ Char levai mourut une ou^^^'uresaprès: c’étoiten 1693.n, 3 - moises tomberent entre lesr, ft lls ( lu premier président de Ry ,nc veu j mais ce magistrat ne
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voulut point faire ce présent an pu-blic , qui l’auroit bien accueilli. Onen a fait un petit recueil en 1799,in-ií, Elles font pleines de légéreté& de grâces, ma,s foibles d’imagi-nation & d,e style. Elles consistenten Stances, Epignnunes, Sonnets,Chansons. La Conversation du Ma-réchal d ’flocquincourt sf du EtreCanaye. imprimée dans les CEuvresde Saint-Evremont . piece plailante& originale , est de C'harlevul jul-qu’à la petite Dissertation sur leJansénisme & le Motinisme , queSaint Evrentont y a ajoutée, maisqui est beaucoup moins heureuseque le reste de l’ouvrage.
CHARLEVOIX , ( Pierre-Fran-qois-Xavier de) Jésuite, né à St.Quentin en 1684, professa les hu-manités & la philosophie avec beau-coup de distinction. Nommé pourtravailler au Journal ie Trévoux ,il remplit cet ouvrage , pendantî4 ans , d’excellens extraits. IImourut en 1761 , à 78 ans. Desmœurs pures & une science pro-fonde le rendoient le modelé deles confrères & l'oh j et de leur esti-me. On a de lui plusieurs ouvra-ges qui ont cil beaucoup de cours.I. Histoire (f Description du Japon ,en 6 vol. in-ia , & r in 4. Ce livrebien écrit & très-détaillé , ren-ferme ce que l’ouvrage de Kamp-fer offre de vrai & d’intéressant,& l’on y trouve également ce quipeut satisfaire une curiosité reli-gieuse & profane. II. Histoire deCiste de St. Domingue , r vol. in-4.Paris 1730, on Amsterdam 1733 ,4 vol. in-8. Cet ouvrage, qui estécrit avec simplicité & avec or-dre , est aussi curieux que iensc.L’auteur s’est borné à l’histoirecivile & politique , fans entrerdans le détail des millions. III.Histoire du Paraguai , in* u * 6 vol.C’est le même ton, la même saga-O 0 ij