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cité & la même exactitude , quedans les ouvrages précédais. IV.Histoire générale de la nouvelleFrance, en 4 vol. in-12. C'est lemeilleur de tous les livres écrits furcette matière. V. Vie de la MoreMarie de f Incarnation, 1724, in-12 :livre écrit avec onction, & propre ànourrir la piété. Cesdifférens ouvra-ges ont été bien reçus de ceux quijugent fans préjugé ; on souhaitc-roit feulement un peu plus de pré-cision dans le style. L’autcur étoitdiffus, & lorfqu'il parloit, & lorf-qu’il écrivoit.
I. CHARLIER, ( Jean ) surnom-mé Gerson , prit ce nom d’un vil-lage du diocèse de Reims, où il vitje jour en 1363. 11 étudia la théo-logie fous Pierre d'Ailli , & luisuccéda dans la dignité de chan-celier & de chanoine de l’églife dçParis. Jean Petit ayant eu la lâchetéde justifier le meurtre de Louis ducà'Orléans, tué en 1408 par ordredu due de Bourgogne, Qerfon fitcensurer la doctrine de ce partisandu tyrannieide , par les docteursL par l’évêque de Paris. Son zelen’éclata pas moins au concile deConstance, où il affilia comme am-bassadeur de France. 11 s'y signalapar plusieurs discours , & fur-toutj>ar celui de la supériorité du con-cile au - dessus du pape. II fit ana-thematiser , par le concile , fer-re» r de Jean Pftit. N’osant pas re-venir à Paris, où le duc de Bour-gogne l’auroit persécuté, il Fut con-traint de se retirer eu Allemagne ,déguisé en pèlerin ; & ensuite àLyon dans le couvent des Céles-tin; , où l'on frere étoit prieur.Cet homme illustre poussa l’humi-lité iusqli’à devenir maître d'école.11 mourut en 1429 , à 66 ans.Nous avons un Recueil de ses ou-vrages eu 5 vol. in-folio, publiécn Hollande en 1706, pi les foins
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de Dupin. Ils font distribués er>cinq classes. Ou trouve dans la P r _ : ~miere les Dogmatiques ; dans la fé-conde, ceux qui roulent fur la DV‘cipline i dans la troisième, lesvres île morales £9’ de piété > d ans aquatrième, les Œuvresmìlées. Cettçédition est ornée d’uri Gerson>* na ’ouvrage curieux, & digne d’étre )*<par les amateurs de f histoire lit-téraire & ecclésiastique. Gcrs° n *été, fans contredit, le docteur *plus tecoinmandable de son t cnlS 'c’est féloge que lui donna le c * r 'dînai de Zabarella dans le concidc Constance , dont il fut l'amc.rendit des services signalés à l’é$' li& à l’état. 11 se montra plein Jeíe .pour la réforme, & soutint ce z elpar les moeurs les plus pures. S astyle est dnr &. négligé, mais é ,jer 'gique. 11 approfondit les matiez& les traite avec méthode. Tout «appuyé ou fur f Ecriture o» lurraison; & l’on ne peut que promde la lecture de ses ouvrages,l’on s’arrète moins à la forme d* 1 *fonds. Quelques auteurs lul 0attribué l’excellent livre de P/"”tion de Jésus-Christ. “ Jean ffw'J,, dit f abbé tìouget, fut surnom 1 ",, le Doêieur très - Chrétien , 0 ,
Evangélique; & il méritait u"
titre. La pureté de sa doct» 11 ’
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& la piété solide qui brillait
„ ses mœurs , le lui avoien J csl„ ment acquis. Ajoutons < l u aV <?ír» étoit digne encore P our |, liaI i-,, fait une guerre sainte a» ur„ saisnie de Ion teins » ® . L <(£„ avoir heureusement triomk^jrc„ ceux qui vouloient llltr |l0lJ -„ dans le Christianisme “ c st £„ veautés contraires à * a» évangélique & à la si , m | ‘oient,, la religion , & qu> s c ". u j 0 ug
„ d’accabler les fidcles wu lJt ,
» de plusieurs préceptes one ,. llS,, & de divers ctablilkm^