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qui contribua puissamment à faire?outer de son christianisme. On' l *, reprocha, par exemple , d’a-°'r mis dans la bouche d'un AthéeParoles : la Religion est uneinvention des hommes , four con-J n ’ r la populace dans son devoir.e Jésuite Garajse l’accusa d’avoir>Jimis à cet égard une honteusej^rication , en faisant valoiríhrestenient la cause des impies,
’ en ne les réfutant pas avec assez^Forces. II est très-faux que Char-soit coupable de cette crimi-s ‘le partialité; car, après avoirPporté stdellement les objectionss Athées, il les réfuté avec autante Franchise que de solidité. Ce-„ en aaat, ce livre , écrit avec forcelin avec hardiesse , devoit faireg, ' v >ve sensation dans le public ,j) lu r-tout parmi les théologiens.
ei ' x docteurs de Sorbonne le^"Forèrent, ne faisant point at-dr "V°n que, dans plusieurs en-„ °} ts de cet ouvrage , Charronthé i F^tdt en philosophe qu’en\ a °'°SÌ«n. Oa souleva l'université,Pa .sorbonne, le châtelet , lePrér ment ’ contre lui ; mais lejj a âent Jeannin , à qui l’on con-dit CCt î. e ^Ffaire, dissipa forage, &dii r A ^àit permettre la venteç 1Vre , comme d'un livre d'Etat.l c .... décision n’empécha point^Jésuite Garajse de mettre Char.p ai1 rang de Théophile & dej| | e cro [ t m <, me plu; dan-Vj , eHx , d'autant qu'il dit plus dea u qu'eux , tjf les iit avechv ] ;i '' P c,í d’ honnêteté. II le peint, i{ . r ** un Athéisme brutal, accoqui-der mélancolies langoureuses (fì’ Q U ‘!’^ e J■ Plusieurs gens de lettrescal ì âcFendu contre les déclamationstç Qtn nieufcs Sc emportées dn Jéfui-çs e P.tr’autres f abbé de St. Cyr an.Hii ^ a >iroit pu lui reprocher avecs é* raison, que dans son livre
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de ta Sagesse il copie souvent Mon-tagne , son maître. III. Seize Dìs-tours Chrétiens , imprimés à Bor-deaux , 1S00. >n 8,
I. CHARTIER , ( Alain ) archi-diacre de Paris, conseiller au par-lement , fut secrétaire de CharlesVI & de Charles VU , roi de Fran-ce. II kt les délices & ('admirationde la cour fous ces deux princes,qui f envoyerent en ambassade versplusieurs souverains. Marguerited'Ecojfe , premiere femme du dau-phin de France ( depuis Louis XI')Payant vu endormi fur une chaise ,s’approcha de lui pour le baiser.Les seigneurs de fa fuite s’étonnantqu’elle eût appliqué sit bouchefur celle d'un homme auffi laid ;la princesse leur répondit: Qtt'elltn'avoit pas baisé shomme , mais labouche qui avoip^ prononcé tant debelles choses. O11 lui donna le nomde pere de l’éloquence Françoise :il étoit digne de ce titre par faprose , plutôt que par ses vers.Le peu que nous avons de ces der-niers , font une preuve que Cha-pelle n’est pas l’ouverture des rimesredoublées , comme on le croitcommunément. Cbaríier étoit l’hom-me de son tems qui parloit 1e mieux.II mourut à Avignon en 1449. SesŒuvres ont été publiées en 1617 ,in-4, par du Chesnc. La premierepartie renferme des ouvrages enprose , le Corial, le Traité de l'Es-pérance , le sjuadrilogue invecíis,contre Edouard III , & plusieursautres pieccs qu’on lui a fausse-ment attribuées. On trouve sesPoésies dans la seconde partie ; maistous les morceaux ne font pas àlui , & plusieurs font indignes defou nom. II étoit natif de Bayeux,ainsi que ses deux freres qni sui-vent.
II. CHARTIER , f Jean ) Béné-dictin , eut la place de chantre de