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Tome IIe. [BA - CON.]
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„ qu’à bonne intention. „ M îleChateuubrun, livré pendant la jeu-nesse Lux affaires & à ses devoirs,ne s’en delassoit que par l’étudedes poètes Grecs & Latins, donti) s'étoit nourri, & dont il a portéle goílt dans ses dernieres tragédies.11 eut asse- d’empire fur lui- mème,jour garder pendant 40 ans sespieces dans son porte Feuille, sansles faire jouer. L’emploi qui l’o'c-cupoit, & la crainte de déplaire àun prince pieux auquel il étoit at-taché, furent les motifs qui l’ar-rêterent.

CHATEAUGONT1ER. VoyezBailleul.

C’HATEAUNEUF. Foy. Aubes-tine... Burette... N ll. Jars.

UHATEAURENAUD , (Fran-qois-Luuis Kouffelet , comte de )d’ttne maison ancienne de fontai-ne , fut également utile à la Fran-ce & sur terre & sur mer. S’étantconsacré en 1661 au service dela marine, il sc distingua à l'cxpé-dition de Gigeri, où il fut bielle.La mer Méditerranée étoit infestéepar les Pirates ; il donnà la chaise àceux de Salé avec un seul vaisseau."Nommé chef d’escadre en 1673 ,il défit le jeune Ruyter eh 1675.11 conduisit un convoi en Irlandeen 1689, & l'année d’après il enramena les troupes Franqoiíés &j 8 mille Irlandois. Dans la guerrede la succession d’Elpagne , il ra-mena les flottes Espagnoles eu Eu-rope , & init lúreté les isles del'Amérique. Ses services lui mé-ritèrent la place de vice amiral en1701 , le bâton de maréchal deFrance en 1703, & le collier desordres du roi en 170;. il mouruttzi, 1716 , à 80 ans, laissant plu-sieurs enfans. L’abbé de St. Pierredit qu’il étoit un esprit médiocremais courageux, entreprenant &.heureux.

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CIIATEAUROUX.Maillv, n«. II.

CHATEIGNEKAYE , (F raJI 'qois de Vivonne, seigneur de la )puîné d'André île Viwmne , S ral !!rsénéchal de Poitou , parutavec» 1 'tinction à la cour sous FrançoisHenri II. II étoit lié de la plusdr* amitié avec Gui ik Chabot ,gneur de Jarnac ; l'indifcrétio»ses propos le brouilla avec cc co»tisan. II dit un jour à François *dont il ctoit fort aimé, A 116 y $nac s’étoit vante à lui d’avoir eles faveurs de fa belle-mere ( -t» 1 *ileleine île Puiguyan , seconde r» 1me de Charles Chabot , seigne l,sl ._Jarnac y son pere.) Le roi en P 1 * 1sauta le jeune Jarnac i celui » 1 Fqué au vif, non content de 1,1 .le fait, répondit, que sauf I e ,f cil dû à Sa Alaj ., la Chatcigi

vjoit menti. Sur ce démenti q 111

vint public, la ChnteigneraytJ

de*

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fit

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manda à François I la pernU*d’un combat à outrance; n ,3lS r .prince ne la voulut point acede t. Ils l’obtinrent enfin de HS

ri IIy successeur de François /•

10 Juillet 1547, le combat seen champ clos , dans le P ar f.St-Germ.iin-cn-Laye , en p rel ^cc du roi, du connétable ■M 0 ’"*’fy.rency , & de quelques antresgneurs.Zn Chutcigncruye ,après ,requ une blessure très-dangef e , eau jarret, tomba par terre. “ a 'j eetoit à la discrétion de Jaritai.i ^vainqueur supplia plusieursroi d’accepter le don qu’d b" ’soit île la Chateigneraye , l i ll ‘ IK ’ ^ j.jiloit point demander la vie. s jC - e _se laissa enfin gagner par le*res de Janine & par celles d»nétablc, & permit qu’on I ,or ^‘ 1Chateigneraye dans fa tente P° u 0 j tpanier; mais la honte de f» Vj,vaincu le jetta dans un tes . [|fSpoir, qu’il en mourut trois 1 °