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presque iov.i le reste uu loucher. —Mais, répliqua-1 - on, n'aimeriez-•vous pas mieux •voir le ciel ? Non ,tfît-il, f aimerais mieux le toucher.
III. CHATELAIN, (Henri) néà Paris en 1684, rassa en Hollandeaprès la révocation de l’édit deNantes, íí fut palìeur de l’églileVallone d’Amltcrdam , où il mou-rut cn 1743. Ses Sermons ont étéimprimés en cette ville , 1759 ,6 vol. in-8. Us font plus solidesqu’éloquens.
IV. CHATELAIN (Claude)Voyez Chastelain.
CHATELARD, (N...du) gen-tilhomme Dauphinois, petit-ncven,d 11 côté île fa mere, du célehre che-valier Boyard , étoit attaché à lamaison de Montmorenci, Sa figure& fa taille étoicnt parfaites , ítfonesprit répondait à fa figure. II de-vint éperdument amoureux de lareine Marie Stuart, femme de Fran-çois 11 ; on prétend que cette prin-cesse ne fut pas insensible à ses sou-pirs. Lorfqn’elle partit pour l’E-cosse après la mort de Ion époux ,Chatelurd la suivit, & eut l’impru-dence de fe cacher la nuit dans fa■chambre pour satisfaire fa passion.II f » t condamné à perdre la tête.Vraisemblablement, il n’eút pointété pu m aussi sévèrement qu’jt lefut, s’il n’eût eu que Marie pourjuge ; mais elle ne pus refuser sonsupplice à la dignité du trôneesseulée , & à son conseil : il futdécapité. I.c jour venu , dit Bran-tôme , Chatcl lrd ayant été mené furl’échafaud , avant de mourir priten ses mains les Hymnes de monsieurde Ronsard ; £7 pour son éternelleconsolation , se mit à lire tcut en-tièrement l'hymne de la mort qui esttrès - bien fait, U propre pour nepoint abhorrer la mort , ne s'aidantautrement d'aucun autre livre spi-rituel , ni de ministre , ui de confes-
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settf. Après avoir fait son entierslecture , il se tourna vers le Hen »il pensoit que la reine fût, sst jcria tout haut : " Adieu, 1 ® P i„ belle & la plus cruelle prino c '•„ du monde! „ Fj puis . fort c ún Jtumment tendant le col à l'cxécuteur 'se laissa défaire fort aisément.
CHATEl'.ET. r«y.CHASTEL£ T *EeaUCHATEAU©' BEAUSCHATEI.ET. (Paul Hay, ^gneur dn) gentilhomme Breto^’avocat-général an parlementRennes, ensuite maître des rel st' e m .& conseiller d’état.fut nomme co
missaire an procès dn maréeMarillac. Celui-ci le récusa, coi
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son ennemi capital, & comwe
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teur d’une Satyre latine en I . ^rimée contre lui. On croît q 11 ' ^suggérer lui-méme oette rfq lle , ^récusation au maréchal j in ® lScardinal de Richelieu , ay® nt
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couvert son artifice , le fit m ' ^en prison. 11 en sortit quelqueaprès. C’étoit lin homme d’une (figure & d’un esprit ardent > tparleur & plein de saillies- ^un jour avec Saint Preuil , fi' 11 j tlClicitoit avee chaleur la grâce . ( i;t :de Montmorenci , le roi cr .Vous voudriez, je pense , nva l^, r n-du un bras pour le sauver. ~~s C i e t,drois, SlRE , répondit Anles avoir perdus tous deux, car t ( yinutiles à votre service } £st C>> u a ta : j‘sauvé un qui vous a gagné des ‘ (iles , est qui vous en gagnerait c’’ £
11 fit un Faclunt également ■' 1 ‘ s fréloquent pour ce général. L® ( | C snal de Richelieu lui ayant fareproches, lous prétexte que •.piece condamnoit la jiiltrcePardonnez-moì , répliqua <f* .
Ict ; c'est pour justifier J«corde , s'il a la bonté d'en ujes ^un des plus vaillans hommesroyaume... Du Chatelet _ fut "^ois®ornemens de l’académie P r *