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Tome IIe. [BA - CON.]
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nrelTa qu'il leur avoit oui dire,/"détoit permis de tuer le roi..^ dispositions, jointes aux libcl-, s "'jurieux contre Henri Ilí &f’?' J y , qii’on trouva dans le«net de Guignai-Ai an souvenirïele ardent que plusieurs Jésui-te soient fait éclater, dans lesté°\‘ bles <Ie la Ligue, pour les in-,l e rcts de l'Elpagnc; aux maximesl'uilieurs prédicateurs qui atta-* a sûreté des rois, & lesai| x fondamentales de la France ;c onP < (t' V °‘ r ( l lle * es Piégés & lesjeu C I Wus leur donnoient fur ladl^ttc & {' ur j es rêtes foiblcs ,j. îerent ] c parlement de ParisU/S-pw toute la société dansjPUnition j t , cr i me ,i c leur écolier.tr c *' tnic arrêt condamna ce mouf-j- Ux peines accoutumées contre^. e *blables parricides, étordim-‘tyíi ^'‘ e ^ ei Métrer (J mitres soi-t '“ ij Stteln Société de Jésus ,Amis trois jours Ac leurs4 àr U collèges , Amis quintep Cll j ,<f le roymime... GuiguarA futrì c . 311 & brûlé ; L Gueret , n’ayantla^t^Ué à la question, fut seule-la, 'ni du royaume, comme sesia e „ t s e °ufreres. L’arrêt du parle-e UtÌQ l *e Paris n’eut point d’exé-dans l’étendue de ceux de

lt nJí 11 * iL de Toulouse. Chai cl ,tifn ÎJ eilr CLix inltrument du fana-ttc de son siécle, fut tiré à qua-tl îilU evai,x > après avoir été te-st H s’obstina à dire , qu’il ne8- ^Htoit point de son attentat,îii Pas la moindre plainte

bl C j icu j e f cs tourmens liorri-ttroù^û’adé que son supplice effa-ti«l \* CS crimes & le conduirait autin tiques Ligueurs en tirent«U n ‘*^Sr, & obtinrent que l’arrêtKo^/'cment fût mis à VIndex de• ï >lrc ns de l’affaffin furent

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on éleva à la place une pyramidefur laquelle on grava le crime &l’arrét en lettres d’or. Cette co-lonne fut abbatuc dix ans après,lorsque la société fut rappellée enFrance. On verra avec plaisir imextrait de la lettre que Henri Iyécrivit en différentes villes de sonroyaume , auísi-tôt après l’attentatdc Jean Chátel. “ Un jeune gar-„ qou , nommé Jean Châtel , fort„ petit, & âgé de i g â 19 ans, s’c-„ tant gliflé avec la troupe dans„ la chambre , s’avanqa fans être,, quasi apperqu ; & pensant nous„ donner dans le corps, du cou-,, tcau qu’il avoit, le coup nc nons,, a porté que dans la levre supé-„ ricurc du côté droit, & nous 9,, entamé & coupé une dent... II„ a , Dieu merci, li peu de mal,,, que pour cela nous ue nous„ mettrons pas au lit de meilleure„ heure. „

1 . CHATELAIN, ( George) <?«/*-tellmius , gentilhomme Flamand ,élevé à la cour des ducs de Bour-gogne , palfoit pour un des hom-mes de son teins qui entendoit lemieux la langue franqoise. sl mou-rut en 1475. On a dc lui : 1 . UnRecueil des vers franqois des chosesmerveilleuses avenues Ae fan teins ,■4. fl. L ’Histoire Ae

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îsl de. On rasa la maison ;

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Jacques Lularu , Anvers 1634 , in 4.L d’autrcs ouvrages, qui ne fontlus aujourd'hui que par les savansqui veulent tout voir. On lui attri-bue le chevalier délibéré , ou laMort du Arec de Bourgogne devantJsaiici , 1489, in-4.

II. CHATELAIN, ( Martin ) néaveugle à Warwiclt dans le derniersiecle, faisoit au tour des ouvragesfinis en leur genre : tels que desvioles, des violons, Le. O11 luidemandoit un jour ce qu’il deli.reroit le plus de voir ? Les couleurs ,répondit - il , p.ii'cr que je commisP p iij