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Tome IIe. [BA - CON.]
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S lt » fournit à l’envie le prétexte de' attaquer. III. Désenjìo fidei ndver-■fàs Impies, Mthcos, Lc.in-8- L'krjon-tíl ines joignnit à la science thcologi-’fl'c, quelque teinture <!es languesgrecque, Hébraïque, Espagnole,Itn-j} e nne & Françoise. Si la connois-ftiice dû bas-P.rcton peut être mise* u rang des talsns , ce savant pos-'édoit parfaitement auss) ce patois,< l’ | i est peut-être plus malaisé à ap-prendre qu’aucime langue morte *011v ivantc.

CHERE, (Jean) né en 1Ç14,professeur de Grec dans l’uui-^ersité d c Cambridge la patrie. IIî"a;a de changer la prononciation? r dinairc de cette langue, iur-tout* ''égard des voyelles & des diph-tongues. Cette nouveauté déplut*1 chancelier, qui ordonna par unfOret, en 1542, de ne pas philo-‘opher fur les sons, mais de s’en«hir à l’usagc. Henri VIII lui^o»!ìa réducaliondn jeune Edouardfils , & le récompensa de ses-°*ns p ar | cs titres de chevalier & de'orétaire d’état. Après la mort de^prince, les Catholiques 1 c firenttettre à la tour de Londres- IItontra d’abord heausoup de constan-e > mais la crainte du bûcher dontn ï.'o menaçoit, lui fit abjurer la^figiou Anglicane. II mourut à°ndrcs en 1557, du chagrin d’a-°>r fait son abjuration. On a dej . : I. U11 Traité de la Supersti-

> londrès, 170;, in-8, im-''"ué à la fuite de la Vie de fauteur,f Strype ; cct ouvrage n’a rien de2° r t considérable. II. Un Livre detrononciation visita Ile de la langue* ec V‘t , à laquelle fauteur s’étoittz^cké a

in-S,

£-me avec beaucoup de succès;’jje 1 S S î, in-8 , en latin.v^HELEBY , ( Moylc ) Voyezíï *o>V SEî n o vi.

st CHEMIN , ( Catherine du )

‘•‘•«Me de Gir arien , & digne de,

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I’étrc par son talent supérieur depeindre les fleurs. L’académie depeinture & de sculpture lui ouvritses portes. Elle mourut à Paris cn1698. Son illustre époux consacraà sa mémoire Ic beau mausolée quel’on voitdans l’églisede S. Landry.Ce monument de génie & dc recon-noissance , fut exécuté par Nour-risson & le Lorrain, deux de sesélevés, d'après le modelé de leurmaître.

CHEMINAIS, (Timole'on) Jé-suite , né à Paris cn 1652, d’uncommis de M. de la Vrilliere secré-taire d’état, fit admirer son talentpour la chaire à la cour & à la ville.Lorsque ses infirmités lui eurentinterdit le ministère de la prédica-tion dans les églises dc Paris & -deVersailles, il alloit tous les dimanchesinstruire les pauvres de la campagne.On appelloit Bourdalouele Corneilledes prédicateurs, & Cheminais leRacine ; mais on ne lui donneplus ce nom , depuis qu e MaJftUona paru. Ce n’eft pas qu’il n’y aitdans ses Sermons des morceauxpathétiques & très-touchans ; maisil n’a pas , à un degré anlfi su-périeur que l’évcque de Clermont,le talent d’cnlever l’esprit &d’attendrir le cœur. Le P. Bre-tonnean a publié ses Discours en3 vol. in-12. Le P. Cheminaismourut en 1689 , âgé de Z8 ans,en digue ministre de cette religionqui l’avoit animé pendant sa vie. Sacarrière fut courte , mais elle futbien remplie. O11 a encore de luiLes sentiment de piété, imprimés en1691, in-12 ; ouvrage qui se ressentun peu tiop du style brillant de lachaire, & pas allez du langage af-fectueux de la dévotion. Le P. Che-minais avoit , dit-on , d 11 talentpour les poésies légeres & pour lesvers de société; mais il ne iiousreste dc lui en cc genre, que quel-