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que 1 ; vers, cites Jans la Républiquedes Lettres Je Bnyle, ( septembre1686 , ' qui les ap pelle/crí jolis &fort galctns.
J. CHEMNITZ , ( Martin )Chu w u:iu.s, disciple Je .Uélnucbtbcu,est célébré par son Examen ConciliiTridcntini, cours de théologie Pro-testante, en quatre parties, quiforment I vol. in fol., Francforti;8; , on 4 vol. ln-8. 11 fut at-taqué par Anirada... Chemnitz mou-rut en 1586. II étoit né en 1522à Britzcn dans le Brandebourg,(i’un ouvrier en laine Son méritéle rendit cher aux princes de sacommunion , qui l’employerentdans les affaires de l’église L dej’état.
II. CHEMNITZ , ( Bogcslas-Philippe ) petit-fils du précédent,est auteur d’une Histoire três-dé-taillée & Fort estimée, en deux vol.in-fol. de la guerre des Suédois enAllemagne, fous le grand Gustave-Adolphe. La reine Christine, enrécompense de cet ouvrage, anoblitFauteur , & lui donna la terre deHolstcdt en Suede, où il mourut FanÏ678.
III. CHEMNITZ. (Chrétien)petit-neveu de Martin, naquit àKoningsfeldt en iftiç. Après avoirété ministre à Weimar, il fut faitprofesseur de théologie à lène , oùit mourut en 1666. On a de lui : I.lìrtvis mftrt ciiù futuri MimjiriEcclistte. II. Distirtutiones de trie.destinât ione, Sic. & c.
CHENU , Jean ) avocat à Bour-ges , puis à Paris, se maria en1594, & mourut en 1627, à 68ans. On a de lui : Antiquités de Bour-ges , Paris 1621, 111-4. Chronologiedes Archevêques de Bourges, en la-tin , I6îl, in-44 & quelques li-vres de jurisprudence, oubliés. Sesautres ouvrages font iavans, mais
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mal écrits, C’éioit un homme tres»laborieux.
CHEREURY. T. I. Herbert
CHEREKERT. V. Cariee» 1 ;
CHERI LE . poète Grec , 3Rl1d’ Hérodote, chanta la victoire que n* 5Athéniens remporteront fur \i rCtS ‘Ce poème charma tellement les vat’ 1 'queurs , qu’ils firent donner à l’ 311 'tour une pieced'or pour chaque ve fí >&* qu’ils ordonnèrent qu’on rcc tc 'roit les Foéstes avec celles d'II ol,,er< '^Si nous en jugeons parles fragu"^qui nous en restent, ( dans Arill ûl ‘‘^dans Strabon , & dans Josephs ct> , [tre Apìon , ) cet ouvrage mé' 1 ^une telle récompense. Le gène 1
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oète
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Lyfandrc voulut toujours avoirrile auprès de lui, pour quecc p ctransmît à la postérité fa gloire &actions. , ,
CHERON, (Elizabeth-Sopl'^fille d’un peintre en émail *j cville de Mcaux , naquit à f 3rl . s1648, éicut Ion pere pour m 31A Iâge Je 14 ans, le nom de 3enfant etoit deja célébré :soit celui de son pere. L , Jluu :1 ‘o,Brun la présenta en 1672 à 1 33 1 (mie de peinture & de scullst 1 ^^qui couronna ses talons en h" 1 ré
nant le titre d’acadsmicicnne. ^
fille illustre le partageait entr ^peinture I les langues lavantes
poéfie & la musique. Elle * . err cs111
grand beaucoup de 1"
gravées, travail pour qui est 3 3un talent décidé. Ses tabk* l,x ^| S)toient pas moins recommanda ^par un bon goût ue destin -
cilité de pinceau finguli el ®| 1( jebeau ton de couleur, & 1111 c éf-V.utcsintelligence du clair oblcur. I, ; c ntles manières de peindre lui 3familières.- Elle a excelle ‘ ^l’histoire, dans la peinture 3 ,
le, dans la miniature en c
dans le portrait, & í'ur-to l,t
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