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Tome IIe. [BA - CON.]
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W "X t les femmes. On dit qu’elleP e 'gnoit souvent de mémoire desPersonnes absentes, avec autantressemblance que si elle les .av °ìt cûes fous les yeux. L’a-e^lémie des Ricovrati de Padoue ,honora du surnom à'Erato , &

Ul donna une place dans fa com-P 5 Sníc. Elle mourut à Paris en. >, âgée de 63 ans, aulsi esti-

a ble p ar j es qualités du tueur queP*r celtes de l’efprit. Elle avoit étéev ée dans la religion Protestan-ts’ m ais Payant quittée pour la Ca-duque , elle prouva par fes ver-C ® * a sincérité de fa conversion.a v- son Eloge, Paris 171 í,in-g°.)a® a de cette fille célébré 5 I. Es-tl ‘ S dei Psaumes í£> Cantiques misp ? e rj, & enrichis de ligures, àd e tl ! t6l > 3 , in-8°- Les figures foutEtuis Chejxon l'on frère, bonf j av eur & habile peintre, né à Pa-j 1660, & mort à Londres enír /?>' Ee Cantique d'Ilabacuc &f f Eimie c l I X, traduits en vers> & publiés en 1717, ìh-«„•’ * >ar ^ Eiay, ingénieur du roi,îtlt ^ut épousé certe femme u’ef-c t : ‘ "P- Les Cerises renversées, pie-Jçc S cl úeule & plailante, que le céS'i’in, P >oete Rousseau ellimoit, &l'ublia en 1717 avec la Va

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e tl on, yomacbie W Homère, ti aduilepoéf Cr!i l’ at Voivin le cadet. La$ e de Mile Liseron elì foible,a Ho 6 Vaut P‘ 1S ^ cs tableaux; il yj.Estant quelques jolis détails,le Jugement dentier,0p m . C "P‘> suivant la plus communePeft 011 ’ ài P. Campijtron Jéluite )C ,P* Un ouvrage meprilaOlc.♦jf C ., 1 PHUN. soyez. CTES1-

, C a ° I-

b’OelEANS, (leVtj., ( " a lHicìn , a fais duix ou-ki, e 1 ava 'is : I. Lu Bios trique écu-t<J 7 s m.foi. n. LaÎVJiv.te , 1677 l68I, r

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vol. ln-fol, figures. Ces livres ren-ferment des choses curieuses quiles font rechercher.

CHESEAUX , ( Jcan-Philippede Loys de) né à Lausanne en 17 x 8 ,mort à Paris en 1751, étoit petit-fils du célébré Crotizas. Lts acadé-mies des sciences de Paris, de Get-tingen & de Londres, fe PafTocie-rent. C’étoit un savant universel.L’astronomie , la géométrie com-mune & sublime, la théologie, ledroit, la médecine, Philtoire, lagéographie , les antiquités sacréesíï profanes, Poccuperent tour- à-tour. Dès l’âge de 17 ans. il avoitfait trois Traités de physique fur iaDynamique , fur la/m-cedc la Foudre« canon, & fur le mouvement de V Airdans la propagation du jim. U11 aencore de Cheseaux, un vol. in 8».de Dijsertations critiques fur la par-tie prophétique de l Ecriture Sainte ,Paris 17$ x; un traité de la Comète,de 17431 & des Elémens de Cosmo-graphie es d'Astronomie , qu’il coin-pola eu faveur d’im jeune seigneur.Ce dernier ouvrage est regardécomme un chef-d’œuvre de clarté& de précision.

CHEùEhûEtí , ( Guillaume)chirurgien celcbi e de Londres, morten 1751 à 64 ans, étoit de la so-ciété royale de cette, ville, & cor-respondant de Pacadémie des scien-ces de Paris. Les heureux succèsde Douglas dans l’cxtratìion de lapierre par le haut appareil, Pani-merent à suivre & k pratiquer ia mê-me méthode; & dans Pcxpériencequ’il en lit , il qe trouva il’autre su-jet de lé repentir , que celui den’avoir pas tenté ce secours plustôt. Mais de toutes fes opérationscelle qui lui fit le plus d’houncur,fut (Pavoir rendu la vue à un jeu-ne homme de 143ns, aveugle denaissance, en lui ouvrant la pru-nelle des deux yeux. On trauve