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Tome IIe. [BA - CON.]
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«Force; mais il expira quelques•Oomens après.

I CHICOYNEAU , ( François )Oonl'eiUer-d’úlat & premier méde-ClI > du roi, naquit à Montpellieren tf> 7 î, de Michel Lbicoyneciu,Professeur & chancelier de la fa-oulté dc médecine de cette ville.Après avoir été reçu au doctorat,n ’etant âgé que dc ri ans, il FutPourvu cn survivance des places"■* son pere; & à sa mort , il ya )°uta celle de conseiller en la cour, S aides de Montpellier. Envoyé*** pelle de Marseille par le duc

* Orléans régent du royaume, ce«tadecin parut plein d’audace & de

n fiance dans cette ville , où tout, ,n petible égaré n’attendoit que

* mort: il rassura les habitans, il

par fa présence leurs vives«fuies : on crut voir renaître l'cs-j? era nce dès qu’il se montra. Ces

■ces furent récompensés par

1)11 brevet honorable , & par unePassion que le roi lui accorda. L’an* 7 3i il fut appcllé à la cour, pourF être médecin des enfans de Fvan-par le crédit de Chirac dont ilv °it épousé la fille; & à la mort, e ÇeUiì-ci, il fut fait premier mé-j. e “ìn du roi, conseiller d'état, &"fintendant des eaux minérales]. 1 ‘ toyanme. II étoit aussi associéj r o de l’académie des sciencesj® Paris. II mourut à Versailles l’anc 3r, âgé de près dc 80 ans. Chi-'y’‘enu u’a laissé que de très-modi-3’cs ouvrages & à peine connus,t;! ^ Bs curieux cil celui où il lou-11 1 que la Peste u'ejl pas contugieu-> Lyon&Paris I 7 îl, in-lr. On°it qn’ii n’embrassa cette opinionJ e P°ur plaire à Chirac , sonbeau-* j C > qui en étoit fortement entiché*CHICOYNEAU, (François)j à Montpellier eu i joi , eut^ tlr premier maître Ion pere,ûst vient de parler. Lc célc-

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bre Chirac lui enseigna ensuite àParis les principes île la médecine,duVerney & JVinstom l’anatomie, &Vaillant la botanique. Chìcoyneau ,né avec un génie facile, délicat,pénétrant , ne pouvoit que fairedes progrès fous de tels maítreá.La démonstration des plantes futsapremieve fonction dansl’universi-té dc Montpellier : il la remplit avecle plus grand succès. Le jardin loyalde cette ville , le plus ancien duroyaume , & l’ouvrage dc Henri IV,fut renouvelle entièrement & cnpeu 3e tons. Cc ne fut pas avecmoins de distinction qu’il présidaau cours public d’anatomie. Sonpere ayant voulu le faire revêtirde la charge de conseiller à la courdes aides, il parla le langage desloíx avec la merne aisance , maisavcc bcaudoup moins de goût, quecelui de la médecine. 11 mourut en1740,338 ans, professeur&chan-cclicr dc l’uuiversité de médeci-ne de Montpellier. II ctoit le çade la famille qui occupa cette di-gnité. Son fils, quoiqu’à peine sortidu berceau , fut désigné par le roipour être successeur de les peres.Chìcoyneau avoit lu plusieurs Mé-moires de l'a composition dans lesassemblées de l’académie des scien-ces de Montpellier, dont il étoitmembre. On retrouvoit dans tousl’oblervatcur exact, ainsi que l’é-cri vain élégant.

CH1EVRES. Voyez CroY.

I.CHIFFLKT, (Jean-Jacques)naquit à Besançon en i;88. Aprèsavoir visité en curieux & cn sa-vant les principales villes de l’Eu-rope , il fut choisi pour médecinordinaire de l’archiduchesse despays-Bas, & du roi d’Espagne, PhUlisse IV. Ce prince le chargea d’é-crire l’ Histoire de l’ordre de la Toi-son d’or. 11 s’etoit déjà faiteonnoí-tre au public par des ouvragesU si >v