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Tome IIe. [BA - CON.]
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biffent fait cette conquête, tâchaêe ramener le nonvean converti,lui, après avoir fait un voyage àDouai, rentra dans son anciennecommunion , pour être revêtu dela chancellerie de Salisburi, & dePrébende de BrixWorth dans lc^orthampton. Alors les Catholi-lu** lancèrent contre lui quantité‘.écrits. Chillingïvortb leur répou-U'ten 1637 par Ion ouvrage traduitd angloís en François fous ce titre :

Religion Protestante , voie sûrefoi, r [ e j-^ ut , Amsterdam 1730,3y°i- in-12. Cet ouvrage, modèle del °Sique , selon Iode , a paru plus“ ‘île aux Protestans qu’aux Ca-ciques ; mais les uns & les aii-res ont été forcés d’avouer qu’íl| a de la netteté dans le style, de,* force dans le raisonnement, &'^érudition dans les autorités que,l| teur rassemble. ' íibiUvtgroorihI ,v °it formé fou esprit par l’ctude| , e la géométrie. 11 excelloit autant' | ns les mathématiques que dans

i t a Géologie. II fit mettre la fonc-era ingénieur an siégé de Glo-for en 1642. 11 fc trouva à laj fc du château d’Arundel , où ilFait prisonnier. O11 le conduisiti-hichester; il y mourut en 1644.^réputation étoit celle d’un écri-laborieux & d’un citoyen/ r. On a de lui des Sermons cnt( an gue, & d’autres écrits, ou-c , e celui que nous avons cité ; maisc, le seul qu’on ait traduit en" an Çois. 1

j® H I L M E A D , ( Edmond )Q.' an t Angsois, né dans lc comté de! Ch° C n^ cr > chapelain .de l’églisc de1 Poa a Oxford , fut chassé de ce„ e o» 1648 , à cause de ia fidélité| " r le roi Chat les /. Retiré à^“dres, il subsista de la musique,plrp lnourut en i6>4. O11 a de luiÍ1 v Ullrs ouvrages, parmi lesquelst a beaucoup de Traductions- en

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anglois de livres latins, François &italiens. On lui doit encore desNotes fur divers auteurs , entr’au-tres fur la Chronique de Jean à'An.tioebe, surnommé Malala, Oxford1L81, in-8 ; Si le Catologue .des ma-nuscrits grecs de la bibliothèqueliodleïnnei mais cc Catalogne, quel’on dit exact & bien fait, n’a pasété imprimé.

CHILON , l’un des sept Sagesdc la Grccc , éphote de Sparte versl’an ;;6 avant J. C. , mena une vietoujours conforme à ses préceptes,L p en soi t avec une grande justesse.II répondit à quelqu'un , qui lui de-mandoit ce qu’il y avoit dc plusdifficile ? Garder le secret, savoiremployer le tems, & souffrir les inju-res fans murmurer. II a voít coutumede dire: “ Que comme les pierres„ dc touche fervent à éprouver For,„ demèmel'or, répandu parmi les,, hommes , étoit la pierre dc ton-„ che des gens dc bien & des mc-„ chans. „ Pérìaudre lui ayant écritqu’il alloit se mettre à la tête d’unearmée , & qu’il étoit prêt de sor tirde son pays pour entrer dans lepays ennemi ; il lui répondit :“ Qu’il fe mit en sûreté chez lui,„ au lieu d’allcr troubler les au-„ tres ; est qu’un tyran devoit so„ croire heureux , lorrqu’il ne finis-„ soit ses jours ni par lc fer , ni par„ le poison. „ C’clt lui qui fit gra-ver en lettres d’or ces maximes autemple île Delphes : Comtois-toi toi-snlme , &. Ne dejsrc rien dc trop adan-tageux. On Jit que Cbilon mourut dejoie, en embrassant Ion fils, qui avoitremporté le prix d u ceste aux jeuxOlympiques.

I. C 1 ÍÍLPER 1 G' I, fils puîné deClotaire I, voulut avoir Paris pourson partage, après la mort de tonpere cu 561. On tira au fort lesquatre royaumes, & il régna lurSoilsons. II épousa en 567 Ga/q-