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, Toi desMedes; mais Cynxares ,"E & successeur de ce prince, affié-Ninive : comme il étoit sur lePoint de la prendre , Chiniladdan‘ c brûla dans son palais, vers 1 anJ>26 avant J. C. Quelques auteursî confondent avec Sardanapale;o’aiitres prétendent qu’il est le mê-que le Nabuchodonosor dont FaitMention le livre de Judith. II est*ffez difficile de savoir la vérité ,Jorsque les événemens font arrivésj 0 »* nos yeux : que doit-ce être ,lorsqu’il y a deux mille ans entre*ox Sc nons ?
CHINTILA. Ployez Suíntila.. CHlONK, fille de Deucalion ,aimée à'Apollon & de Mercure., 1 ® les épousa Tun & l’autre en?orne tems, & eut du premier ,l'Uuinon , grand joueur de Luth ;? â» second , Autolique , célébré? ou comme son pere. La beautéj?lale de Chioné lui inspira une pré-“toption si forte , qu’elle osa sePréférer à Diane ; cette déesse ,* 0,,r la punir, lui perça la langueVec une fléché, dont elle mourutde te m s après.
'-H 1 R/;L‘, (Pierre) premierj, c dccin du roi, de l’académie desà ~ n °cs de Paris , naquit en 1650,k '■‘Onques en Rouergue. Le célc-J* Chicoyneau , chancelier de l’u-‘ Ve tfité d e Montpellier , ayant^ nn u les talens de ce jeune hom-jj, > alors ecclésiastique, lui con-/ éducation de ses deux fils ,t j n * l’un fut depuis premier méde-ou roi. Le goût de l’abbé Chiracd^ lr lo médecine , paroissant plus^îriuiné çue sa vocation pour Té-lj f Ecclésiastique, il devint mem-à U faculté de Montpelliera» î 6 ** , & y enseigna çinq anah” avec le plus grand succès,qiií * théorie il passa à la prati-L ’ ® "c fut pas moins applaudi,•harécltal dcaVsaKjp, á iaprjcre
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de Barheirac , alors le plus célébrédocteur de Montpellier, lui donnala place de médecin de l'arméede Rooffillon en 1692. L’arméeayant été attaquée de la dyssenterieTannée d’après, Chirac lui renditles plus importans services. L» ducà'Orléans voulut l'avoir avec luien Italie en 1706, & en Espagneen 1707. Homherg étant mort en1719 , ce prince , déjà régent d»royaume, le fit son premier méde-cin; & à la mort de Dadart en1730, il eut la méme place auprèsde Louis XV. II a volt été reçu en1716 membre de Tacadémie dessciences, & deux ans après il succédaà Fagon dans la surintendance desjardins royaux. Cet habile hommeobtint du roi en 1728 des léserasde noblesse, & mourut en 1732, à.82 ans. RocheFort& Marseille luieurent de grandes obligations : lapremière dc ces villes , dans lamaladie épidémique connue fousle nom de maladie de Siatn ; & laseconde, dans le ravage de la pesteen 1720. Du sein de la cour, ilprocura à cette ville les médecin*les plus instruits, les conseils lesplus salutaires , les secours les plusabondans. On connoit de lui : I.Une grande Dijfcrtation , en formade thèse, fous ses plaies, traduitedepuis peu en François. II. Unepartie des Consultations qui Fontdans le deuxième volume du re-cueil intitulé : Dissertations U Con-sultations médecinales de AI AI. Chi-rac N Silva, 3 vol. in-12. III. DeuxLettres contre Vicufens , célébrémédecin de Montpellier, fur la dé-couverte de Tacide du sang, dan*lesquelles on trouve beaucoup devivacité & de personnalités. Chiracécrivoit avec trop peu dc correc-tion ; il étoit taciturne, sec & sansagrément dans son parler , & n’a-voit pas l'art de consoler soi w»-