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Tome IIe. [BA - CON.]
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C L A

CLAEENDON, (Edouard,comte lie) Voyez I. H Y DE.

CLARISSES, ou ReligieusesDE Ste Claire. Voyez Claire.

CLARIUS ou Clario , (Isidore)né an château de Chiara près deBresse en 149s , de Bénédictin d uMont - Cassin devenu évêque deFoligno, parut avcc distinction ailConcile de Trente, L se fit aimer& respecter de son peuple pour sonzele & sur-tout pour sa charité. 11laissa plusieurs ouvrages, estimablespar l'érudW'on qu’ils renferment& par leur utilité. Les principauxsent : I. Scholìa iu Bihlia, Venise1564 , in-fol. II. Scholia in•vum Testant. 1544, in-g. Ccsdeuxouvrages, souvent confites, fontau rang des meilleur» qui aient étéfaits en ce genre. Son double Com-mentaire fut mis à V index , pourquelques passages de la préface, danslesquels l'auteur ne respectoit pasassez la Vulgate; mais la défense <Iele lire sut levée parles député» d»concile de Trente pour t’examcndes livres. III. Des Sermons latins,

I vol. in-fol. & en a in 4. IV.

<C Des Lettres avec deux Opuscules,Modènc 1703, i'n-4. Ce savant &saint prélat mourut en 155; , àíosus. II écrivoit nettement & avccfacilité.

CLARKE , ( Samuel ) né à Nor-tvichen 167; , obtint par son mé-rite la cure de ta paroisse de SaintJacques de Londres. II Fut pendantquelque tems dans le parti desnouveaux Ariens, parmi lesquelsse trouvoient Newton & ÌViston. IIsoutint son sentiment dans un li-vre intitulé : La doflrine de /’ Ecri-ture fur la Trinité, imprimé cn1712, réimprimé avec des additionsen 1719, & donné au public pourla Ze fois après fa mort, avec desaugmentations trouvées dans ses pa-piers, écrites de & propre main.

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S»n attachement trop connu à lasecte qu’il avoit embrassée, l'em-pêclia d'être archevêque de Cau-torberi. La reine Anne voulant luidonner cette dignité, Gif son, évê-que de Londres, dit à cette prin-cesse : JUadame, Clark c ejt le plu!savant le f lus honnête homme de/’ Angleterre ; il ne lui manque qu un tchose , c'est d'ítrc Chrétien . .. Clar-kele distingua autant par son carac-tère que par sestalens Doux,com-municatif, il a été également re-cherché par les étrangers & pafses compatriotes. II mourut le I*Mai 1729, à 54 ans, après avoirabandonné l’Árianisme. Maigrequelques opinions • particulières *il avoit un grand fonds de religion“ Je me souviens , (dit sauteur d csElétnens de la plúlofopmc de Ne ìV s,, ton) , que dans plusieurs couse-„ ronces que feus en 172s, ave fi„ le docteur Ciarke, jamais ce p' 11 '„ losophe ne prononqoit le nom„ de Dieu qu’avec un air de re-„ civilement & de respect trci ‘„ remarquable. Je lui avouai l’ 1,rl („ preslion que cela Faifoit fur m® 1 ’„ & il 111c dit que c’étoit de Neu' tû„ qu’il avoit pris insensiblcm el î

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,, cette coutume , laquelle„ être en effet celle dc tous„ hommes. „ Son déíiiitcrefl’m ne "étoit extrême. Après la mortNewton en 1727, on lui offrí*place d'Intendant de la moiinoAjqui rapporte annuellementlouis ; mais un revenu si com'y 1 *rahle ne put tenter un philos®!' 'qui connoissoit mieux le pri* ftems que celui des richesses •'j 1 .refusa. Ses Ouvrages, puvii^Londres en 1738, en 4 vol- ^fol. , font pour la plupart *>*là; quelques - uns ont été t‘duits en franqois. On rci / nsr<1 lll!dans tous un savant éclairé , sécrivain méthodique, qui m et