Band 
Tome IIe. [BA - CON.]
Seite
657
JPEG-Download
 

c L A ■

Watieres les plus abstraites à la por-tée cle tout >e momie , par une net-teté & une précision admirable. Lebel-efprit qui l’a appelle une vraieMachine à raisonnement , devoit

ajouter que c’étoit une machine sibien dirigée, qu’dle n’cn produi-sait ordinairement que de couvain-cans & de démonstratifs. On a delui ; J. Discours concernant Vêtre ifles attributs de Dieu , les obliga-tions de la Religion naturelle , la vé-rité N la certitude de la Révélationchrétienne j contenus en i dormons,Prêchés dans l’église cathédrale de

Paul, en 1704 & 170;, à la lec-ture fondée par Robert Boyle. Cetouvrage, traduit en français parRicotier , Amsterdam 1727, z vol.! n *8. & dans lequel fauteur a suivie plan i'Abbadie , a été réimpri-mé plusieurs fois. L’édition d’A-Vl guori 1756, fans nom de ville,en 3 vol. in-n , renferme quelques^°tes , & une Dissertation du mêmeActeur , fur la spiritualité & f im-mortalité de Paine, traduite dean glois. II. Des Paraphrases furfs tuatre Evangélistes. III. Dix-J sft Sermons fur différois sujets ìn-j, j e Jffans. IV. Lettres « Dodwcl furImmortalité de famé , avec desostexions fur le livre intitulé Amyn-s r ' 011 Défense de la vie de Milton.

• Lettres à M. lloullcy sur la pro-j^rtion de la vitesse & de la force.

' La Physique d: Rohault , traduite" la tin .1718, in-8- VIL Unette Traduction , dans la même lan-ìn S 1 optique de Newton, 1719,f Llarke fut un des premiers quic .“ tl ut dans les écoles les prin-jjPcs de ce célébré physicien. VIII.lai ‘ lv * ntes Notes fur les Commen-de César , Londres 1712, in-cX. L’Iliade d’ilomere cil grecìn. enlatin > Londres 1754) 4 vol.ÍVf ' aveo des observations pleinesudition qui développent bien

C L A L57

le sens du poète Grec. I.’auteurmourut en achevant cet ouvrage,dont il n’avoit encore publié quela moitié. Foyer. I. Collins.

CLARUS, ( Julius ) jurisconsultehabile , natif d’Alexandrie de laPaille , remplit les premicres placesde la ville de Milan , & mourut en.1575- Ses Œuvres loiit impriméesà Francfort, if.zsi , in-Fol. & uefont plus d’aucun usage. _

CLAVASIO. Foyer L Ange.

CL AUBERGE , (Jean) savantCalviniste , né cil Westphalie fani 6 íî, mort en 1661, est un despremiers qui aient enseigné la phi-losophie de Dcscartcs ea Allema-gne. L’élesteur de BrandebourgJui donna des témoignages nonéquivoques de son estime. 8es ou-vrages ont été recueillis en 2 vol.in-4. à Amsterdam en 1691. Leplus estimable est fa Logìca vêtus& nova , dont il fa > foi t cas avecraison.

í. CLAUDE-LYSIAS , tribundes troupes Romaines qui faisoientgarde au temple de Jérusalem. IIarracha Saint Paul des mains desJuifs, qui vouloient le faire mou-rir; L pour connoítre le sujet deleur animosité contre lui , il futfur le point de Rappliquer à la ques-tion en le faisant frapper de verges.

Mais S. Paul ayant dit qu’il étoitcitoyen Romain , ce tribun isola •passer outre, & il f envoya dans1» tour Antonia i d'où il le fitconduire fous une bonne escorteà Césarée, sur les avis qu’il requtque plus de 40 Juifs avoient cons-piré contre cet apôtre.

II. CLAUDE I, (ClaudiusNero ) fils de Drujus Sc oncle deCnligula , né à Lyon dix ans avantl’ère chrétienne , fut le seul de fafamille que son neveu laissa vi-vre. Après la mort de Caligula at-íasiiilé . Claude fut proclamé e«kT t iij