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Is. CLERC, (Antoine le) sieurde la. Foreft , maître- des- requêtesde la reine Marguerite de Fuioit ,combattit d’abord pour les Calvinis-tes, & cmbraisa ensuite la religionCatholique, à laquelle il consacrases talens. S. Français de Sales, S.Vincent de Paul, le cardinal ttu Per-ron , les personnes les plus ver-tueuses & les plus éclairées de l'onsiecle, furent liées avec lui. II mou-rut à Paris en odeur de sainteté enïfiíS, à f>5 ans. On a écrit fa Viefous le titre du Séculier parfait. Lecardinal S Estampes vouloir le fairebéatifier ; mais la mort de cetteéminence dérangea son projet. Ona de le Clerc quelques Ouvrages depiété, de droit & d’érudition.
III. CLERC, ( Michel le ) natifd’Albi , avocat au parlement deParis , P un des 40 de l’académiefranqoise, mourut en réji. II estprincipalement connu par une Tra-Auclion de cinq premiers chants dela Jérusalem délivrée du Tasse , qu’ilà rendus presque vers pour vers& dans un style fort au - dessousdu médiocre. II avoit entrepris unouvrage en prose, qui auroit faitplus de plaisir. II devoit l'íntitu-ler : Conformités des Poètes Grecs ,Latins , Italiens U François. Sondessein étoit de montrer que laplupart des poètes ne font que secopier mutuellement, & qu’ils doi-vent presque tous leurs ouvragesà ceux qui les ont précédés. O11lui donne encore les tragédies de■Virginie &d'Ipbigénie. C’est cet au-teur que Racine honora de f épi-gramme : Entre le Clerc U son amiCorus , £fc.
IV. CLERC, (Sébastien le)dessinateur & graveur , naquit àMetz eii 1637 , d’une famille sicommune, qu’il entra fort jeunedans l'abbaye de S. Arnoulà de laméme ville , en qualité d’aide de
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cuisine. Le goût qui décide les t®*lens le portoit à employer 1"momens de loisir à former avectine plume divers petits portrait*sur des thifons de papier. Le pri curde la maison le trouva un jour oc-»eupé de cet amusement , & rc 'garda ce qu’il faisoit : ce petit ou-vrage lui parut tellement api ,r0 * 1chcr de la belle nature , qu’il nedouta pas que le jeune le Clerc n edût exceller , pour peu quil ^ai,té par l art. II prit aussitôt la te 'solution de cultiver ses talens en-fouis , lui mit le crayon en main»
L le confia à un de ses religif 11 *pour veiller sur lui & l’instruirc-Dès l’âge de dix ans, il manioit 1*burin. 11 s’appliqua en même teiu*à f étude de la géométrie, de j*perspective, de la fortification, d®l’architecture, & y fit des ping 1 ®*aulii rapides que dans le dessin etla gravure. Le maréchal de la Ftr (lle choisit pour son ingénieur géo-graphe ; Louis XIV, pour son Sa-veur ordinaire , à la sollicitationde Colberf, & le pape Clément st*l’honora du titre de chevalier Ro-main. Le Clerc joignoit à un niérit®
supérieur, & au goût de tous ^ eSarts, un cœur sensible , & un ca-ractère doux & insinuant. D mou-rut à Paris en 17x4 à 77 ans. C®maître traitoit egalement bien to®*les sujets; le paysage , farchitc®'turc, les ornemens. On y aper-çoit une imagination vive, bril-lante , mais bien réglée, un de©*très-correct , une fécondité admi-rable , des expressions nobles ®élégantes, mie belle exécution-Les productions de son burin, A ulse montent à plus de 300 o , aU *roient luffi pour lui faire un grandaom , indépendamment des p sé-ductions de la plume. Les prin CI )pales en ce dernier genre font-I. Un Traité de Géométrie tbé mt '