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«'un antre coup , il lui áta 1a vie.™; s traîtres dont il se servit pour! taire périr ces deux princes , luiJyant fait dire qu’ils avoient ététrompés, puisque les présens qu’il«tir avoit faits , au lieu d’ètred’or,tomme il le leur avoit fait croire,11 étoicnt que de cuivre doré : C'cft àr " x de se taire , dit-il , qu'ils me /«-nt gré de la vie que je veux leur“ìjser. J'ai dû payer en fausse mon-^’e le service de ces faux amis , quitrahi leur maître & leur honneur,«'pendant Clovis reparoît quelque»° IS les injustices; mais son carac-, er ' cruel perçoit, même lorsqu’il'montroít équitable. Ses troupes«Voient pillé les églises. Celles duoifl’onnoís ayant été du nombre,e Veque le supplia dc lui faire ren.re un calice d’or d’une grandeurI '*traordinaire , & par conséquent' ttn très - grand prix. Logique leI Partage se fit , Clovis demandaj '°mme une grâce, qu’on mît ce ca-! - 1 " à part. Personne n’nsa le rcFu-,' r î mais un soldat étourdi &inso-.'"t, dit en donnant un coup de sa"tolie sur le vase : Que Clovis l’au-s'il tomboit dans son lot, Le ca-p c fut donné au roi, qui dissimula'"suite ; mais un an après, ayant'marqué ce soldat dans une revuepttérale, il alla à lui, lui reprochaJ 1 négligence à tenir ses armes pro-? res , & lui arracha fa hache qu’il'ta à terre. Le soldat s’étant baillé?° l,r la ramasser, il lui déchargea? sienne fur la tête , L le fit tom-'r mort à ses pieds, en disant :e fi ainsi que tu us fripé le caliceF e J e demandoìs à Saisons. Le pre-/“ent Hesnault prétend que les,^ e 9Ues en haine de l’Arianisinc ,oient favorisé Ciovis danSjses cou-rses ; & que la reconnoiiìaucej' Ce prince à leur égard fut la'Urée dc l’autorité qu’ils ont con-'tvée si long-tcms eu France. II
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fonda & dota des églises, il bâtitdes monastères. II Fut enterré dansl’église de S. Pierre & S. Paul, qu’ilavoit commencée , aujourdhui Ste.Geneviève. Ses quatre fils Thierrì ,Clodomir , Childebert & Clotaire ,partagèrent entr’eux les états deleur pere. C’est fous ce prince quel’ufage des vers-â-soie fut apporté^es Indes.
II. CLOVIS ÏÏ , fils de Dago »ber t , régna après lui eu 6zg dansles royaumes de Neustrie & deBourgogne , étant à peine âgé de 9ans , fous la tutelle de N’antilde famere , qui gouverna avec les mai»res du palais. Ce prince épousa, hia*tilde , & mourut en 6;ç , â 13 ans.II fut le pere des pauvres. Daus unteins de disette, après avoir épuiséses coffres pour secourirses sujets,il fit enlever ses lames d’argent dontson pere Dagobert avoit fait couvrirle chevet de í’église de S. Denys, &eu fit distribuer le produit aux pau-vres. II laiffa trois fils, Thierri ,Clotaire III & Childeric II. Ar~chambaud , maire du palais, régnafous son nom. Clovis II étoit bon,mais foible & pusillanime ; & onpeut le mettre à la tête des roisfainéans. Ce fut lui qui le premierdonna le spectacle bien analogue àson caractère , où l’on vitQuatre bœufs attelés , d'un pas tran-quille & lent ,
Promener* dents Taris le Monarqueindolent.
Cette voiture n’avoit jusques - làservi qu’à nos reines.
III. CLOVIS III, fils de ThierriIII, rois des François, lui succé-da en 691. II régna cinq ans sousla tutelle de Pépin Herijiel, mairedu palais , qui s’étoit emparé del’autorité loyale. 11 mourut eu 69; ,à quatorze ans.
IV. CLOVIS. ( Le faux ) soyezEbroïn.
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