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CLUENTIUS , Romain, fut ac-tìusé par sa more Sosie, d’avoir saitmourir Oppianìcus son beau-pere ,J’an 54 avant J. C. ; mai s Cicéronprit sa défense, & prononqa en safaveur la belle oraison pro Clncntio.
CLUGNY , (Franqois de) nél’au 1637 d Aigues-Mortes en Lan-guedoc , entra fort jeune dans lacongrégation de l’Oratoire à ParisíAprès avoir enseigné avec réputa-tion dans divers collèges , il futenvoyé à Dijon en 166;. II y passale reste de ses jours , occupé à ladirection des aines, prêchant, con-fessant , catéchisant. II mourut àDijon au 1694 , à ans. Ses Œu-vres spirituelles font en 10 vol.in-12. On les lit peu , quoiqu’ellesne manquent pas d’onction.
CLUSEUS. [Soyez Ecluse.
CI.UVIER , ou plutôt Cluwer ,(Philippe) naquit à Dantzick en1580. II quitta l’étude du droit,pour' s’adonner entièrement à lagéographie. 11 voyagea en Angle-terre , en l’rance , en Allemagne,en Italie , & le lit par-tout des amisillustres. On le sollicita puissam-ment de rester à Rome, où songénie pour les lettres , L princi-palement pour les langues , trou-va beaucoup d'admirateurs. II enparloit dix avec facilité : le grec ,le latin , l'allemand , le franqois,l’anglois , le hollandois , l’italìen,le hongrois, le polonois & le bohé-mien. On doit à ses veilles plu-lieurs ouvrages géographiques. I.De tribus Rheni ulveis , 111-4.' ou-vrage plein d’érudition ; il se trou-ve aussi dans le suivant. II. Gertm-uia antique , à Leyde 1616 , z vol.in-foi. 111. Italiu tuitiqua, Siciliu ,Sanlìniíi & Corjìca , à Leyde ,i6î 4 , 3 vol. in-fol. ; écrit dansle méme que le précédent, c’est-à-dire , avec. beaucoup d’exasti-tiuic. IV. Introduciio in univer-
C L Y
faut Geographiam , thn vetíi'Œquùm novatn , traduite en franq 01îpar le Pere Labbe en 1697, "'-4-Amsterdam , avec les notes ÇReiskitts , & réimprimée en 1*^"en 1727 , in-4. par les foins dBruzen de la Murtiniere , q 111 1enrichie de ses remarques & "celles de dissérens savans. CUt/ortmourait à Leyde en 1623 , à 43 aI1 ?’regardé , avec raison , commepremier géographe qui ait su me ‘tre en ordre ses recherches, & )eréduire à des principes certaihs-
CLYAIENE , Nymphe, fillÇ‘ leV Océan & de Tbétis. Apollon faim*& l’éponsa. Elle eut de lui Rhaét 0 ’ 1 ’& ses sœurs Lumpctie , Thctém 1& Lnifip^tuse,
CLYMENUS. Voyez HaRî a 'LICE.
CLYTEMNESTRE, fille de/'"piter & ite Ledit , femme d 'Againe» 1 'non , se livra à sa passion pour ESSKthe , dans le teins que son m aflctoit au siégé de Troie. Egyli^ 1 ’de concert avec elle , fit massacreAgamemnon au milieu d’un fest 1 " 1( Voyez I. Cassandre. ) Après çemeurtre, Clytemnestre épousa pub'''quement son amant , & lui mitL a
fils
de
couronne fur la tête. Orejled ’Agamemnon , vengea la mortson pere , & tua ses meurtriers-CLYTIE , fille de 1 ’Océan & MThélis , fut aimée du Soleil , & ctl1 .^çut une telle jalousie de s’en VÇ*abandonnée pour Lcucotboé, qu’ebse laissa mourir tic’Faim ; mais Ap° 1 'Ion la métamorphosa en une fie' 1 ’’appcllée Héliotrope ou Tournes 0 ’ ’parce qu’elle regarde toujours l’* 1 'tre de la lumière.
CNOT.CNOX. Voyez KnoT-COBAD. Voyez Bazman.COCCAIE, (Merlin) V°f~Folengo.
_ L COCCEIUS , habile archiî^té de Rome , que quelques - n***