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Métier que nous saisons , ne doit-ilt^s nous accoutumer à la mort comme11 ^ vie ? La premiere bataille rangée1 '" se donna entre les Huguenotsj* les Catholiques, fut celle de
feux en 1561. L’amiral combattit’ a *Hamment, la perdit, & sauva5r tnée. Le duc de Guise ayant été^ssacré par trahison peu de tems*l’rès air siégé d’Orléans, on osapenser d’avoir connivé à ce là-P® assassinat ; mais il se juitifia parerment. Les guerres civiles ces-etent pendant quelque tems, pourCommencer avec plus de fureur1567. Coligni & Coudé donne-la bataille de S. Denys contree connétable de Montmorenci. Cct-5 journée indécise fut suivie dee "c de Jarnae en i;6y , fataleaux^Iviniíìes. Coudé ayant été tué. »ne maniéré funelle , Coligni eut* r les bras tout le fardeau cl n par-/' H soutint seul cette cause mal-C'ireuse, & fut vaincu encore àp journée de Moncontonr dans le°itou, fans que son courage pût^® ébranlé. Une paix avantageu-v ûit bientôt terminer en appa-j ^cc ces sanglantes querelles, en^ 7 i. Çoligni parut à la cour,^ lut accablé de careUcs commeI Us ceux de son parti. Charles IXp, 1 Ut donner cent mille francs deH furgne pour réparer ses pertes,^ lui rendit fa place au conseil.écR t<>Us uòtós on l’exhortoit à sec . r de ccs caresses perfides. Unt( P'taine Calvinitle, qui te reti-C(j ,t , tn province , vint
fn province , vint prendre^ ^ de lui. Coligni lui demandaç, *? ll on d’une retraite si brusque:1, ^ » dit le militaire , farce qu’onfait ici trof de carejj'es. J’aimefl ” le sauver avec lesfous, que de&‘ r . nv:c feux qui feraient trop sa-tó[’ , 11 projet horrible éclata bien-a..Ln vendredi, l’amiral venant
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"e, «n Iqi tira un «oup d'»r-
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qtiebnse d’une fenêtre, dont il futblessé dangereusement à la maindroite & au bras gauche. Maure-vert , meurtrier de Moui, s’étoitchargéd’assalsiner Coligni , à la priè-re dn duc de Guise , qui avoit pro-posé cet attentat à Charles IX: cefut ce malheureux qui tira le coup ,d’une maison du cloître de 8. Ger-main l’Auxerrois où il étoit caché.Le roi de Navarre, le prince de(ondé, se plaignirent au roi de cetattentat; Charles IX, exercé à laperfidie & à la dissimulation parsa mere, en témoigna tine dou-leur extrême, fit rechercher lesauteurs, & donna à Coligni le nomde pere. C'étoit dans le tems mê-me qu’il étoit occupé du massacreprochain des Protcstans. Le carna-ge commença , comme on fait ,la veille de St. Barthélemi 1 ;yr.Le due de Guise , bien escorté ,marcha à la maison de l’amiral.Une troupe d’asiassins , à la tête(lesquels étoit n n certain Besme ,domestique de la maison de Guise,entra l’epée ì la main , & le trou-va assis dans un fauteuil. Jeunc-bomtnc , dit-il à leur chef d’un aircalme & tranquille , tu devrois res-pecter mes cheveux blancs ; mais faisce que tu voudras, tu ne peux oia-bréger la vie que de quelques jours.Ce malheureux , après savoir per-cé de plusieurs coups, le jet ta parla fenêtre dans la cour de £a mai-son , où le duc de Guise atten-doit. Coligni tomba aux pieds deson lâche ennemi, & dit, suivant:quelqucs-nns, en expirant : “ Au„ moins si je mourois de la main„ d’un honnête-homme , & 1101»„ pas de celle d’un Goujat ! „ Bes-me lui ayant marché fur le corps ,dit à fa troupe : C'est bien commencé,allons continuer notre besogne. Soucadavre fut exposé perdant troisjours à la fureur du peuple, & cn»