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Tome premier.
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da sang, la chaleur de l’air extérieur, puis-sent plus ou moins en éloigner le terme,inconséquence de ces loix, lesvaitleauxles plus petits dévoient être compriméspar les plus gros, le gluten devoir s’épaif-sir infeníiblement , les parties aqueuses«/évaporer , & par conséquent les filetsdu dísu cellulaire Rapprocher de plus enplus. Au reste , un régime de vie tian-quille , qui n’est point trouble par lespassions de l’ame & par les mouvemensviolens du corps ; une nourriture tirée des

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infectes , s’opposcnt à de pareilles régéné-rations.

Il y a une autre efpece d ’accroijsementqui a paru merveilleux qfUnd le hazard fadécouvert : on remarqua en Angleterre quenos corps étoient constamment plus grandsle matin que le soir , & que cet accroisse-ment montoit à íîx& sept lignes : on exa-mina ce nouveau phénomène, & on endonna l’explication dans les Transactionsphilosophiques. Un esprit qui n’auroit pu-èrent! te ses vues, que fur des objets déja

1/ — —/ot-orn f» n r

végétaux ; la tempérance, & la fraîcheur! découverts, auroit vérifié grossierextérieure i-._ r .w \ i l^nmir /*rolp

rcment ce

peuvent empêcher les solidesde devenir si-tot roides, suspendre la seche-reílé & l’âcreré du sang.

Est-il croyable qu’il naille ou renaisse denouvelles patries dans le corps humain ?La maniéré dont les polypes , & presquetoute la famille des testacées se reprodui-sent •, la régénération des vers, des che-nilles , des ferres, des écrevillès ; tous lesditserens changemens qui arrivent à f esto-mac , la reproduction des queues des lé-sants , & des os qui occupent la place deceux que l'on a perdus, prouvent ils qu’rlse fait une pareille régénération dans toutesles parties des corps animés ? Doit-on luiattribuer la réparation naturelle des cheveux( qui (ont des parties organiques, ) des on-gles , des plumes, la production des nou-velles chairs dans les plaies, celle de lapeau , la réduction du lerotum , le cal desos ; La question est difficile à décider. Cecia néanmoins lieu dans les insectes , dontla structure est simple & gélatineuse , &dont les humeurs lentes ne «/écoulent point,mais restent adhérentes aux autres partiesdu corps. Les membranes dans lesquellesse forment les hydatides dans l'hom me ,la génération des chairs dans les blessures ,

phénomène , sautoir étalé aux yeux dupublic lous une autre forme , i'auroit paréde quelque explication physique mal ajustée,autoit promis de dévoiler de nouvelles mer-veilles : mais M. l’abbé Desfontaines s’estrendu maître de cette nouvelle découverte ;il a iaiísé si loin ceux qui l’avoìenc donnéeau public , qu’ils n'ont osé publier leursidées; il est fâcheux que louviageoù il arassemblé ses observations n’ait pas été im-primé. Nous ne donnerons pas ici le dé-tail de toutes les découvertes qu’il a faitesfur cette matière: mais nous allons donnerdes principes dont on pourra les déduire.i°. L’épine est une colonne compolée departies osseuses séparées par des cartilagesépais compressibles &í élastiques ; les au-tres cartilages qui se trouvent à la têre desos , <k dans les jointures , ne parodientpas avoir la même élasticité. i°. Tout lepoids du tronc , c’est-à-dire , le poids decent livres au moins, porte fur 1 'épine, lescartilages qui lont entre les vertèbres fontdonc comprimésquand le corps est debout:mais quand il est couché, ils ne portentplus le même poids; ils doivent se dilater ,Le par conséquent éloigner les vertèbres ;ainsi le tronc doit devenir plus long , mais

, - , ...-- >:.r * fi nr/cisèment une force élastique

le cal qui fortifie non-sculcment les os trac-1 ce scia lâ pre diurne des cartilages.

turcs, mais qui encore tient lieu des oriqu.augmci continuellement par

entiers, le forment dune liqueur gélati-j Lestant». ji s trouvent moins de résistance

neule rendue compacte par la pulsation des, leçon», sorsqu’rls ne sont pas

altérés voisines prolongées : on n’a cepen- , dans * le poids du tronc ; ils doi-

dant jamais observé que de grandes pâmes cotnp f iKeT clî p l us gra nde quantité

organiques se soient tegenerees. La force , j vaisseaux : mais ces vaisseaux

du cœur dans 1 homme, & la tendance | & dila« sons augmenter le

que les h meurs qu, y séjournent ont a | ne pu ^ jlages, & fans écarter les

la pourriture la structure composee ^boidses cartilages extrime-

coips , qui est tort u me r ente de celle des j verteDi.es .