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dans les bouillons , dans les apozemes* &?dans les sirops propres à déíopiler. C’estune des cinq apéritives. Pour faire palierle lait, faites bouillir égale partie de feuillesHache Sc de menthe dans d u sein-doux,paílez le tout par un tamis ; saupoudrez cequi sera paílé avec les semences Hachepulvérisées. Cette plante se trouve le longdes folles Sc des ruisseaux.
Les semences de cette plante en font lapartie la plus usitée en médecine. Ellessont petites , cannelées, d’une couleurobscure , tirant sur le jaune ; leur odeurest vive , & leur goût âcre & aromatique.On en tire , par l’analyse chymique , unehuile en partie eflentielle ou éthérée, enpartie grafle ou onctueuse, quelque peude substance résineuse , Sc encore moinsde substance gommeuse. Certe dernieresubstance paroit la moins médicamenteuse;elle n’a point d’odeur, Sc ne retient qu'uneamertume plus ou moins piquante.
La semence Hache est l*une des quatresemences chaudes des pharmacopées. Elleest carminátive, apéritive, diurétique. Ons’en sert dans les obstructions des viscères,dans les flatuosités , l’asthme pituiteux ouséreux , l’hydropisie asiate, dans le poildes mamelles , &c. On la donne le plussouvent en infusion dans du vin,& quelque-fois en poudre, depuis trois grains jusqu’àun sorupule. ( Cet article ejl de M. laFosse. )
* ACHÉENNE, adj. pris subst. (Myth.)surnom qu’on donna à Cérès à cause dela douleur qu’elle ressentit de l’enlévementde Proserpine sa fille. Cérls achéenne ,c’est à-dire , Cérls la triste ou la désolée.
ACHÉES , f. m. ( Pêche. ) On donnece nom Sc celui de laiche , à certains versqui servent à nourrir des oiseaux, ou à fairedes appâts pour la pêche ; Sc comme il estquelquefois aísez difficile d’en trouver,voicidivers moyens pour en avoir presque entoutes les saisons de l’année.
*Le premier est de s’en aller dans un préou autre lieu rempli d’herbes , où l’on ju-gera qu’il peut y avoir de cette sorte devers ; là il faut, sens sortir d’une place,danser ou plutôt trépigner des piés environun demi-quart d’heure fans s’arrêter ; vousserrez les vers sortir de terre tour-au-tour
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t de vous ; vous les amasiêrez, non a me-sure qu’ils sortiront, mais quand ils feronttous dehors ; car si vous vous arrêtez unmoment, ils rentreront dans la terre.
Le deuxieme moyen s'emploie lorfqu’ily a des noix vertes fur les noyers : prenezen un quarteron ou deux ; ayez un seauplein d’eau , & une brique ou tuile fur la-quelle vous râperez la broue de vos noix,tenant la brique & les noix dans le fondde l’eau : lorsque vous aurez tout râpé, l’eausera amere ; répandez cette eau ; s’il y a desvers, ils sortiront dans un quart-d’heure.
On fait la même chose avec des souillesde noyer ou de chanvre qu’on fait bouillir,Sc on répand fur la terre l’eau dans laquelleles feuilles ont bouilli.
On fait encore bouillir du verd-de-grisdans un peu de vinaigre , Sc on en arrosela terre.
Enfin vous trouverez des achées aisémentla nuit, ayant une lanterne sourde, Sc mar-chant doucementdansun jardin le long desallées, ou dans un pré où il n’y aura plusd’herbes, quand il aura plu ou après unbrouillard. Quand il fait sec, les achées nesortent de leurs trous que dans les lieuxhumides, Sc à l’abri du vent & du soleil.
Autre moyen : c’est de planter d'environun pié un gros bâton dans un endroit d’unpré humide, Sc de remuer la terre pendantun demi-quart d’heure en agitant le bâtonen tout sens : l’ébranlement de la terre ferasortir les vers.
ACHEIROPŒETE , ( Théo!. & Hisi.
mod. ) qui n est pas fait avec la main.C’est le nom d’une image de Jesus-Christqui est à Rome dans l’église de saint Jeande Latran, Sc qu’on dit que saint Lucébaucha Sc que les anges acheverent.
* ACHELAÉ, n. p. f. ( Mythol. ) nomd’une des harpies. On lui donne pour soeursAlope Sc Ocypete.
ACHÉLOUS , ( Mythol. ) fils de 1*0-céan Sc de Thétis , combattit contre Her-cule pour la possession de Déjanire qui luiavoir été promise en mariage ; Sc voyantque son rival étoit le plus fort, il eut re-cours à la ruse : d’abord il se transformaen serpent, croyant épouvanter son ennemipar d’horribles sifflemens ; mais le vainqueurde l’hydre à cent têtes n’ensit queriie,