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molle , mais de bon goût, selon Rondelet-Aldrovande prétend qu’elle n’est pas tropbonne en comparaison de Pesturgeon. Voy.ces deux auteur s 6’ le mot Poisson. ( I )
* ADAOUS ou QUAQUA , ( Géogr. )peuple d’Afrique dans la Guinée propre, auroyaume de Saccao.
ADAPTER, V. act. Adapter en Chymie,c’est ajuster un récipient au bec du chapi-teau d’un alambic ou au bec d’une cornue ,pour faire des distillations ou des sublima-tions. U vaut mierx se servir du termeajuster , parce qu’il sera mieux entendu detout le monde. (M)
Adapter , terme d’Architecture , c’estajouter après coup par encastrement ouassemblage, un membre saillant d’Archi-tecture ou de Sculpture , à quelque corpsd’ouvrage , soit de maçonnerie, de menui-serie , &c. (P)
ADAQUESA, ( Géogr. ) jolie petitetille d’Espagne , en Aragon , au diocèsede Balbastro. Elle est près de la rive occi-dentale du Yero , au nord de Balbastro Scà l’oucst de Graus. Long.g. 50. lat. 41. £8.C C. A.)
ADAR , f. m. ( Hifl. anc.' à Théolog.')douzième mois de l’année sainte des Hé-breux , & le sixième de leur année civile.Il n’a que vingt-neuf jours , Sc répond àFévrier ; quelquefois il entre dans le moisde Mars, selon le cours de la lune.
Le septieme jour de ce mois, les Juifscélèbrent un jeûne à cause de la mort deMoyse.
Le treizième jour ils célèbrent le jeunequ’ils nomment òdEsther , à cause de celuid’Esther, de Mardochée , Sc des Juifs deSuses, pour détourner les malheurs dont ilsétoient menacés par Aman.
Le quatorzième , ils célèbrent la fête dePurim ou des forts , à cause de leur dé-livrance de la cruauté d’Aman. Esther ,IX. z 7.
Le vingt-cinquieme, ils font mémoire deJechonias, roi de Juda, élevé par Evilme-rodach au dessus des autres rois qui étoientà fa cour j ainsi qu'il est rapporté dans Jé-rémie ; c. lis. v. 3 z & gz.
Comme l’année lunaire que les Juifs sui-vent dans leur calcul, est plus courte quef année solaire d’onze jours, lesquels au,
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bout de trois ans font un mois, ils inter-calent alors un treizième mois qu’ils appel-lent Véadar ou le second adar-, qui a vingt-neuf jours. Eoyei Intercaler , Diction,de la Bibl. tom. I. pag. ££.
* ADARCE , f m. ( Hifì. nat. ) eípeced’écume salée qui s’engendre dans les lieuxhumides & marécageux , qui s’attahe auxroseaux Sc à P herbe, Sc qui s’y endurcit entemps sec. On la trouve dans la glatie : elleest de la couleur de la poudre la plus fine dela terre Aísienne. Sa substance est lâche &
* poreuse, comme celle de Péponge bâtarde ,en sorte qu’on pourroit Pappeller P épongebâtarde des marais.
Elle passe pour détersive , pénétrante ,résolutive, propre pour dissiper les dartres ,les rousseurs , Sc autres affections cuta-nées : elle est aussi attractive , & Pon enpeut user dans la sidatique. Diojcor. lib.V.ch. cxxxvij.
ADARCON, ( Hist. anc. ) Adarcon étoítune eípece de monnoie qui avoir coursdu temps de David Sc de Darius l’ancien,quelques-uns la confondent avec la Daiide ;d’autres prétendent que Yadarcon étoít unsimple morceau d'or ou d’argent, fans figure
• Sc fans nom. U est impossible d’éclaircircette question, puisqu’il ne reste dans le
. cabinet des curieux aucune monnoie desi Lydiens ni des Perses , Sc que les plus-anciennes médailles qui sont toutes grec-*; ques , n’ont été frappées que sous le régné: d’Amyntas, pere de Philippe de Macédoine,( T-n. )
; * ADARGATIS ou ADERGATIS , m*
i ATERGAT 1 S , ( Mythol. ) divinité des: Syriens , femme du dieu Adad. Selden> prétend qu 'Adargatis vient de Dagon parcorruption. C'est presqu'ici le cas de l’épi-: gramme : Mais il faut avouer aujfi qu en
- venant delà jufqu’ici elle a bien changé fur, la route. Elle est evidemment la même que
la Derceto des Bayiloniens. V. Derceto.
: Suivant Antipater,philosophe stoïcien de
. Tarse, auteur d’un Traité de la superstition,c Atergatis étoit un mot compose d'-è-r-? , qui. signifie fans , Sc du nom propre Gatis,qui étoit, disoit - il, celui d’une reine Sy-
- rienne , qui aimant extraordinaircment le: poisson , défendit a ses sujets d’en manger1 fans elle , aVí? TuItiÌos
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