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Tome premier.
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541
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ubundanter , abundé , copiosè , ubertitn ,en abondance, à foison , largement.

De qualité : docíé , savamment ;pié , pieusement ; ardenter, ardemment ;fapienter, sagement; alacrìter , gaiement;btne , bien ; malé , mal ; féliciter , heu-reusement ; & grand nombre d’autres for-més des adjectifs , %û qualifient leurssubstantifs.

De maniéré : célérités , prompte-ment ; subito , tout d’un coup ; lenté , len-tement ; fejìinanter, properè , properantcr ,à la hâte ; fe/ijim , peu-à-peu ; promiscué,confusément; protervé , insolemment; mul-iifariam, de diverses maniérés ; bifariam,en deux maniérés : racine ; bis & viam ,ou faciem, &C.

Utinatn peut être regardé comme uneinterjection , ou comme un adverbe dedefir , qui vient de ut , uti , & de la par-ticule explétive nam : nous rendons ce motpar une périphrase , plut à Dieu que.

Il y a des adverbes qui servent à mar-quer le rapport, ou la relation de restèm-blance : ìta ut , ainsi que ; quasi , ceu ,pjir un c , ut, uti , velut, veluti, fie ,ficut , comme , de la même maniéré que ;tanquam , de même que.

D’autres au contraire marquent diver-sité ; aliter , autrement ; alioquin, catero-quin , d’ailíeurs , autrement.

D’autres adverbes servent à comptercombien de fois ; femel, une fois ; bis, deuxfois ; ter , trois fois, &c. en François , nousfous-entendons ici quelques prépositions,pendant , pour , par trois fois ; quoties ,combien de fois ; aliquoties , quelquefois ;quìnquìes , cinq fois ; centies , cent fois ;milites , mille fois ; iterum , denuò , encore ;fiepe , crebrò , souvent; raro , rarement.

D autres font adverbes de nombre or-dinal , primo , premièrement , secundo ,secondement, en second lieu: ainsi desautres.

D’i nt e RROGAT I ON: quare , c’est-à-dire , quâ de re , & par abréviation ,cur , quamobrem , ob quam rem , qua-propter , pourquoi, pour quel sujet ; quo-modo , comment. Il y a aussi des parti-cules qui servent à ('interrogation , an,arme, nu m , nunquid , nonne, ne, jointA un mot ; vides - ne ; voyez - vous ; ec

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joint à certains mots, ecquando, quand ?ecquis , qui ì ecqua mulier ( Cic. ) quellefemme ?

D’affirmât ion : etìam , ita, ainsi;certì, certainement ; fané , vraiment, oui,fans doute : les anciens difoient aussi Herclc,c'est-à-dire, par Hercule : Fol, JEdepol,par Pollux , Ncecefior , ou Mecajlor, parCastor, &c.

De négation : nullatenus, en au-cune maniéré ; nequaquam , haudquaquam ,neutìquam , minime , nullement, pointdu tout ; nufquam , nulle part, en aucunendroit.

De diminution : fermé , feré,pené , propé , presque ; tantum non , peus’en faut.

De DOUTE : fors , for té, forfan , for-\fitan , fortaffe , peut-être. v -

Il y a auisi des adverbes qui servent dansle raisonnement, comme quia, que nousrendons par une préposition & un pronom,suivi du relatif que , parce que , propterillud quod efl ; atque ìta , ainsi ; atqui , or ;ergo , par conséquent.

Il y a aussi des adverbes qui marquentasiemblage ; una , fimul, ensemble ; con -junâim , conjointement , pariter, juxta ,pareillement ; d’autres division : feorfim ,feorfum , privatìm , à part, en particulier ,léparément ; figillatim , en détail, l’un aprèsl’autre.

D’exception : tantum , tantum -modo , folurn , folummodo , duntaxat,seulement.

Il y a aussi des mots qui servent dansles comparaisons pour augmenter la signi-fication des adjectifs : par exemple on ditau positif pins , pieux , magis pìus , pluspieux : maximé pìus , très-pieux , ou fortpieux. Ces mots^ plus , magis , trés-fort,font aussi considérés comme des adverbes:fort, c'est-à-dire fortement , extrêmement -très , vient de ter , trois sois ; plus , c’est-à-dire , ad plus , selon une plus grandevaleur , £c. minus , moins , est encore unadverbe qui sert aussi à la comparaison.

Il y a des adverbes qui se comparentsur-tout les adverbes de qualité, ou qui ex-priment ce qui est susceptible de plus oude moins : comme diu , long - temps ;diutius , plus long temps : doclè , sayam-