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^liezles anciens Gaulois Yaffiliation ctoitéme adoption qui fe pratiquoit seulementparmi les grands. Elle fe faii’oir avec des cé-rémonies militaires. Le pere présentoir unehache de combat à celui qu’il vouloir adop-ter pour fils, comme pour lui faire enten-dre que c'étoit par les armes qisil devoir feconserver la succellion à laquelle il lui don-noit droit. (H)
* AFFINAGE , s. m. ( Arts méchani-ques. ) ie dit en général de toute manœuvrepar laquelle on fait palier une portion dematière , solide sur - tout , quelle qu’ellesoit (bailleurs , d’un état à un autre ,où elle est plus dégagée de parties hété-rogènes , Sc plus propre aux usages qu’ons’en promet. Le sucre Y affine ; le fer s’affi-ne ; le cuivre s affine, Lee. Je dis une por-tion de matière solide , parce que Y affinageïie se dit pas des fluides : on les clarifie ,on les purifie , &c. mais osi ne les affinePas.
L* affinage de s métaux. ( Chimie . ) sepratique différemment en ditférens pays,Sc selon les différentes vues de ceux quiaffinent. Il y a pour Largeur Yaffinage auplomb, qui se fait avec une coupelle bienlèche qu’on fait rougir dans un fourneaude réverbère ; ensuite on y met du plomb.La quantité du plomb qu’on emploie n’estpas la même par-tout. On emploie plus oumoins de plomb , selon que Largeur qu'on-veut coupeller est soupçonné (Lavoir plusou moins d’alliage. Pour savoir la quantitéde plomb qu'on doit employer , on mettine petite partie d’argent avec deux partiesde plomb dans la coupelle ; Sc si l'on voitque le bouton «Largeur Lest pas bien net,on ajoute peu-à-peu du plomb jusqu'à ce
Í ju’on en ait mis suffisamment ; ensuite onùppute la quantité de plomb qu’on a em-ployée , & on sait ainsi combien il en fautpour affiner Largeur ; on laisse fondre leplomb avant que de mettre Largeur , &même il saut que la litharge qui se forme surle plomb fondu , soit fondue auífi : c'est cequ’on appelle en terme d’art , 1e plombdécouvert ou en nappe. Si on y mettoit l’ar-gent plutôt , on rilqueroit de faire sauterde la matière ; si au contraire on tardoitplus qu’il ne faut pour que le plomb soitdécouvert ; on gâceroit Lopération -, parceTo m e i.
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que le plomb seroit trop diminué par lacalcination.
Le plomb étant découvert , on y metLargeur. Si on enveloppe Largeur, il vautmieux l’envelopper dans une lame de plomb,que dans une feuille de papier ; parce qu’ilseroit à craindre que le papier ne s’arrêtâtà la coupelle. <
L’argent dans la coupelle se fond , Sctourne sans celle de bas en haut Sc de hauten bas, formant desglobules qui grossistèntde plus en plus à melure que la m aise di-minue Sc enfin ces globules, que quel-ques-uns nomment fleurs , diminuent ennombre , & deviennent si gros, qu’ils feréduisent à un qui couvre toute la matière ,en faisant une corrufcation en éclair , Screste immobile. Lorlque l’argent est dan*cet état, on dit qu ‘il fait Vopale , Sc pen-dant ce temps il paraît tourner. Enfin onne le voit plus remuer ; il paraît rouge ;il blanchit , & on a peine à le distinguerde la coupelle ; & dans cet état il ne tourneplus. Si on le tire trop vîte pendant qu’iltourne encore , l’air le saisissant, il végété ,Sc il se met en spirale ou en malle hérissée ,& quelquefois il en fort de la coupelle.
11 y a quelques différences entre la façonde coupeller en petit, & celle de coupelleren grand : par exemple , lorfqu’on coupelleen grand , on souffle fur la coupelle pen-dant que l’argent tourne , pour le dégagerde la litharge ; on présente à la litharge unécoulement, en pratiquant une échancrureau bord de la coupelle , & on retire lalitharge avec un rateau ; ce qui sait quelorsque Louvrier ne travaille pas bien , ontrouve du plomb dans la litharge , Sc quel-quefois de Largeur ; ce qui n’arrive pas »Sc ce qu’on ne fait pas lorsqu’on coupelleen petit. Il faut dans cette opération compterfur seize parties de plomb pour chaque par-tie d’alliage.
Laffinage de l’argent au salpêtre , se saieen faisant fondre de Largeur dans un creusetdans un fourneau à vent ; lorsque l’argentest fondu, c’est ce qu’on appelle la matièreest en bain : Largeur étant dans cet état,on jette dans le creuset du salpêtre , & onlaisse bien fondre le tout ensemble ; ce qu’onappelle braser bien la matière en bain.
On retire le creuset du feu , & on verseC c c C