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iìstême des Ioix primordiales de la natute ,en rendant la loi du quarré applicable à laforce du contact & de cohésion, en faisantceíler la nécessité de changer ce terme enune puissance plus élevée , 8c levant ainsitous les doutes , terminant toutes les célé-brés contestations qui se font élevées à cesujet depuis que Newton a enseigné quecette espece d J attraction décroiísoit plusqu’en raison inverse du quarté de la distan-ce. Voye[ mémoires de Vacadémie royale dessciences,année 1 -jqç , & Attraction,( Cet article est de M. de Morveau.)
AFFINOIR. Les JilaJsiers donnent cenom au seran qui, plus fin que tous lesautres , sert à donner la derniere façon àla filaste pour la rendre en état d’être filée.
AFFINS , terme de droit , vieilli : ce motavoit été francisé , «Sc étoit synonyme àalliés , ce qui se dit des personnes de deuxfamilles distinctes ; mais attachées feule-ment Fune à l’autre par les liens de Yaffi-nìtê. {H)
AFFIRMATIF , IVE , adj. Il y a enAlgèbre des quantités affirmatives ou posi-tives. Ces deux mots reviennent au même.Voyei Quantité & positif.
Le signe ou le caractère affirmatif est
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Affirmatif, adj. ( Théol. ) se ditspécialement à l’inquisition, des hérétiquesqui avouent les sentiments erronés qu'onleur impute , 8c qui à leurs interrogatoiresles défendent & les soutiennent avec force.V, Inquisition ù Hérétique. (G)
Affirmatif , ive , adj. qui affirme.
Raijonnement affirmatif , ( Logique. )
celui par lequel on prouve qu’une idée,qui est l’attribut, est renfermée dans uneautre qui est le sujet, en faisant voir quecette premíere est renfermée dans une autreidée , qui elle-même est renfermée dans lesujet. A, qui désigne l’attribut, est contenudans B ; B avec tout ce qu’il contient,est renfermé dans C, qui est le sujet : doncA est contenu dans C ; c’est ce qu’il falloirprouver. Ne pas punir les innocens , estune idée renfermée dans l’idée de juste ;l’idée de juste est renfermée dans l’idéede Dieu : donc l’idée de Dieu renfermel’idée d’un être qui ne punit pas les inno-cens. Le raisonnement affirmatif peut être
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universel ou particulier , & c’est la conclu»(ion qui détermine à cet égard le caractèredu raisonnement, qui est universel si laconclusion est universelle ; & particulier ,si la conclusion est particulière.
Tout animal est sujet à 1a mort, touthomme est un animal , donc tout hommeest sujet à la mort, est un raisonnementaffirmatif universel.
Tout être doué de raison est comptablede se s actions, Pierre est doué de raison,donc Pierre est comptable de ses actions,est un raisonnement affirmatif particulier.
Comme un raisonnement est un assem-blage de proposition, tout ce que nousdirons ci-dessous au mot proposition affir-mative , doit Rappliquer ici aux railon-nemens.
Pour que le raisonnement affirmatif í bitbon , il faut qu’il porte les caractères énon-cés dans la définition que nous en avonsdonnée, c’est-à-dire, que l’attribut foierenfermé dans l’idée moyenne , & l’idéemoyenne dans le sujet ; & se souvenir qu’ilne dépend pas de notre volonté , ni destermes que nous assemblons pour exprimerun raisonnement, que ces idées soient ren-fermées les unes dans les autres; mais quecela dépend uniquement de la nature mêmeles choies; & que raisonner, ainsi quejuger, c’est voir que les choses font réelle-ment telles. ( G. M.)
Proposition affirmative , ( Logique. )
c’est une phrase qui exprime un jugement, affirmatif, ou une affirmation. Commedans toute affirmation il y a au moins deuxidées qui s’offrent à l’ame , & qu’elle dis-tingue ; quoiqu’elles se présentent à ellecomme ne faisant qu’un seul 8c unique tout,l’une étanè renfermée dans l’autre , avectout ce qu’elle renferme elle-même , ilfaut aussi, pour l’exprimer, que la propo-sition ait au moins deux expressions pournommer, & les idées qui sont contenues8c celle qui les contient : il faut de plus un.troisième terme qui indique cette liaison ,cette union intime des deux idées qui lesidentifie en quelque forte , & ce termequ’on nomme la copule affirmative , doitêtre exprimé ou au moins tellement sous-crite ndu , que l’on ne puiste pas ne le pointapercevoir, De ces deux termes d’une