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ífcet ouvrage. Nous rangeons ce genre dic-tion dans la dallé de celles qu’nn jargon ,( malheureusement trop répandu dans lesécoles & dans le monde ) a talc inventerpour la consolation de l'ignorance quirougit de s’avouer.
II est pourtant un genre de rernedesagglutinans , mis en uíage par la chirurgie'moderne, auxquels on suppole la propriétéde réunir les parties solides du corps quiont été séparées ou divisées. Les térében-thines, la farcocolle, l'ichtyocolle, les poix,la sameule boule de Nancy, les baumes descharlatans, du Commandeur, d’André dela Croix ,1'eau de Rabel, &c. n’ont & nepeuvent avoir d’autre ester, comme agglu-tinons , que de tenir les parties rapprochéescomme le servit une bande ou toute autrecause méchanique.
Onconnoît l'histoire del’eau de Rabel,comparée à 1 eau du puitsdes Invalides. Uneplaie fraîche , saignante ôc tranchée net,n’a guere besoin de cette multitude desecours pour être bientôt guérie. C’esticique la nature fait tout, l’art n’a pas mêmela gloire de faciliter ses opérations. ( Ar--ticlede M. La Fosse , docteur en médecine. )
AGGLUTINATION, s. m. (Med.); actiou de réunir les parties du corps sépa-rées par une plaie, coupure, &c. delà vientque l’on donne à certains topiques qui■produisent cet ester , le nom á’agglutinans.
Mais ce terme ne peut Convenir auxTemcdesintérieurs agglutinans & incrastans,qui empâtant de leur naturel les particules■acres de nos fluides, étnoustent leur pointe,-& changeant ain íì leur consistance, les reli-aient plus propres à fournir un iuc nourri-cier louable , & capable de réparer les-parties.
La nutrition ne remplit 'tous Ces serines,qu’au moyeu de cette agglutination ; &c’est: à son défaut que nous attribuons le deslê-,cbement de ->os solides , la fonte de nos!■humeurs , ìk les flux colliquatifs qui dé-■truiíent les fluides & corrodent les solides,&c. Voye^ Nutrition, Atrophie , Con-somption , Agglutinans. ( N )
T^GGOUED-BUND ,.( Soierie. ) Il y■a dihérentes fortes de foie qui le recueillent•au Mogol : Vnggoued-bund est la meilleure.AGGRAVÀNT, adj. •( Gramm . ) du’si^me J.
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latin aggravare , de gravis , pesant, grave ,se dit en Physique, des forces ou des poidsajoutés à d’autres qui exercent déja leurmoment, Oc en morale des circonstancesqui augmentent la quantité morale ou ledegré du péché ou de la faute. ( -j- )
AGGRAVATION , si f. ( Junsiprud. )dans le lens de fou verbe d’où il est formé ,devroit signifier l’action de rendre une fauteplus criminelle, ou d’en augmenter le châ-timent ; car c’est-là la signification á.’aggra-ver : mais il n’est pas françois en ce sens.
Aggravation ou aggrave , est un termede Droit canonique par où l’on entend unecensure ecclésiastique, une menace d’ex-communication après trois munitions faiteslans fruit. Foye^ Censure.
A prés st aggravation on procede à la réag-gravation Ou réaggrave , qui est l'ex-communication définitive : le reste juf-qu’alors n avoir été que comminatoire.V. Excommunication & Réaggrava-tion, &c.
L’aggravation & réaggravation ne peu-vent être ordonnées fans la permission dujuge laïque.
AGGRAVE , si m. terme de Droit cano-nique , est la même choie qu 'aggravation-Voye^siuprd. (H)
AGGRÉGATION , si si en Physique ,fe dit quelquefois de l’astemblage &c unionde plusieurs choses qui composent un seultout, sans qu’avant cet assimblage les unesni les autres eu?ent aucune dépendance ouliaison quelconque ensemble.
Ce mot vient de la préposition latinead , & grex , troupeau. En ce sens unmonceau de fable , un tas de décombres,font des corps par aggrégation. ( O )
Aggrégation. Voye^ C h y St i e.Cet objet est tellement lié a u fond mêmede la doctrine chymique générale , qu’ilparoît plus naturel de le traiter dans i’ar-ticle Chymie , que d’en faire un articleparticulier.
Aggrégation, ( Jurisipr . ) fe dit aussidans l’usage ordinaire pour ajsiociatiauVoyeg Association.
Ainsi l’on dit qu’une personne est d’unccompagnie ou communauté par aggrégation,une aggrégation de docteurs aux écoles dcDroit. En Italie on fait fréquemment desL lì i