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Tome troisième.
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ApPROCHERjConservesasignìficatîondansla chalíe aux oiseaux marécageux.

Voici une machine plus facile & de moin-dre dtpen.e que les peaux de vaches prépa-rées pour tirer aux canards.

C J eíl un habit de toile couleur de vacheou de cheval, depuis la tête juíqu'aux piés,avec un bonnet qui doit être lait comme latête d’une vache ou d’un cheval, ayant descornes ou des oreilles,des yeux,6e deux pie-ces de la même toile pour attacher autour ducou ôc tenir le bonnet. 11 faut laitier pen-dre deux morceaux de la même toile au boutdes manches,pour imiter les deux jambes dedevant du cheval ou de la vache. Il saurmarcher en te courbant, 3e prélentanttoujours le bout du fusil : vous approche-rez ainsi peu-à-peu pour tirer les oiseaux àbas ; ôe s’ils te levent, rien ne vous em-pêchera de les tirer en volant. La meil-leure heure pour cette châtie est le matin.

APPROPRIANCE , terme de droit cou-tumier , usité dans quelques coutumes,pour signifier prise de pojfejl'mn. Dans la cou-tume de Bretagne, ce terme est synonyme àdecret. Voye{ Decret. ( As )

APPROPRIATION , f. f. ( Gramm.Logiq. ) On nomme ainsi le changementque l'on fait subir au sens d'un mot, lorsquede ton emploi naturel à désigner une choied'un certain genre , on le fait servir à endésigner une autre d’un genre différent.C'est ainsi que presque tous nos termes,employés d'abord à désigner des êtres physi-ques , font devenus par appropriations destermes métaphysiques ; ceux qui ne mar-quoient que les actes du corps, ont été em-ployés pour exprimer ceux de Pâme : ce quise disoit des hommes, a pu te dire de Dieu.Ainsi un mot propre à une idée, est devenupar Y appropriation , propre à une idée denature toute différente. Pour que cette ap-propriation des termes n’induilc pas enerreur , il faut avoir grand foin , par desdéfinitions ou des explications de déter-miner dans quel sens on rend un tel motpropre à désigner une autre chose. ÇG.31.)

Appropriation , ( Chimie. ) terme misen usage par le célébré chymiste Jean-Fré-déric Henckel, dans un ouvrage qu’il adonné en Latin , fous le titre de Mediorumchimicorum non ultimum conjunâionis prì-

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mum apprspriatio, ik dont la traduction erifrançois a été imprimée avec la Pyritologie& le Flora faturnifans du même auteur.

Dans cet ouvrage 1 auteur s’est efforcé dcrassembler tous les faits chymiques qui ten-dent à prouver , selon lui, que la combi-naison des corps, ou la mixtion exécutéepar des opérations chymiques , a'souventbesoin d'être préparée par des changemenspréliminaires , que Partiste procure auxsubstances qu’il veut combiner , ou , cequi est la même chose , aux matériauxou principes de la combinaison qu’il sepropose de produire. Cette préparation ouprédisposition , en prenant ce mot dans untens actif, est précilement ce qu’il appelleappropriation ; Sc le terme n’exprime pasma! en effçt le changement introduit dansces corps, 6c la fin ou le but que le chy-miste se propose en le leur faisant subir.Henckel, selon ta maniéré ordinaire , quiest aulíi , il faut en convenir , celle debeaucoup de chymistes d’ailleurs illustres ,entaíle les observations les moins exactes6e les plus mal conçues , tirées des phéno-mènes de l’économie végétale & animale,& les allégations les plus gratuites emprun-tées des prétendues merveilles alchymi-ques ; il entasse , dis je , cette faussé ri-che lie avec plusieurs notions très-positives,3c qui auroient suffi assurément pour éta-blir sa doctrine sur Y appropriation. De cedernier ordre est sa théorie de surdon dePelprit de sel en argent, qui a été prédis-posé ou approprié à cette mixtion par sonunion préalable à l’acide nitreux ; théoriedont Henckel se dit l’inventeur. Cet exem-ple 6e un pétit nombre d'autres , suffirontpour faire convenablement entendre ce quec’est que Yappropriation des chymistes mo-dernes ; 6e il nous paroîtroit au moinsinutile de classer, comme Henckel l’a faitfort arbitrairement 6e fort confusément »les différens genres à’appropriation.

Les autres exemples que nous croyonsconvenables de citer , font les fui vans :Pacide nitreux concentré , qui dans cet étatn’attauue que très-diftìcilement 6e très-imparfaitement l’argent, est approprié àcette combinaison par l'addition d’unequantité convenable d’cau qui l’affoiblit oule délaie.

L’argent