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passe fur celui de Sienne, & se jette dansl’Ombrone. „ . „ . _
ARBIENS , (géogr.) nation d Asie,dans la Gédrosie , entre PIndoílan & laPerse. C’étoit précisément celle qui habi-toit les rives de l’Arbis , voisinage desOrites. Elle avoir auffi une ville d u nomd 'Arbis , que l’on prend aujourd’hui pourAraba. Leur pays répond à celui que l’onnomme Senti , qui fait partie du Mecran ,anciennement la Gédrosie. II y avoir auíTìdans la contrée une chaîne de montagnesnommées arbiti montes ; ce font vraisem -blablement les monts qui séparent lesIndes de la Perle , & qui s’étendentdepuis Buckar jusqu’à l’embouchure dei’Indus. ( C. A- )
ARBITRAGE , f. m. en Droit , estle jugement d’un tiers, qui n’est établi nipar la loi, ni par le magistrat, pour termi-ner un différend ; mais que les parties ontchoisi elles-mêmes. Voyez, ARBITRE .(H)
ARBITRAGE , en matière de change ,veut dire une combinaison ou assemblageque l’on fait de plusieurs changes, pour con-noître quelle place est plus avantageusejjour tirer & remettre. De la Porte, Sciencedes négocìans. Voyez, CHANGE & PLACE.
Samuel Ricard , dans (on traite'généralde commerce , dit que les arbitrages ne fontautres qu’un pressentiment d’un avantageconsidérable , qu’un commettant doitrecevoir d’une remise ou d’une traîte faitepour un lieu préférablement à un autre.
' M. de Montodegni définit Varbitrage dechange , un troc que deux banquiers sefont mutuellement de leurs lettres dechange fur différentes villes, au prix &cours du change conditionné.
Suivant M. J. P. Ricard , qui a donnéune nouvelle édition du traité des arbitra -ges , Yarbitrage est une négociation d’unesomme en échange , à laquelle un banquierne se détermine qu’apròs avoir examiné ,par plusieurs réglés, de quelle maniéré ellelui tournera mieux à compte. M. Savaripense que ces deux dernieres définitionsfont les mêmes pour le fond ; & quant auxréglés , ou opérations qu’on fuit pour1 arbitrage , il en rapporte un exemplequ’on peut voir dans son ouvrage. Tom. 1 ,fag. 693. ( (?)
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ARBITRAIRE , adj. pris dans un sensgénéral , ce qui n’est pas défini ni limitépar aucune loi ou constitution expresse,mais qu’on laisse uniquement au jugement& à la discrétion des particuliers. La pu-nition d’un tel crime est arbitraire. Cemot vient du latin , arbitrium , volonté.
Les loix ou les mesures par lesquelles leCréateur agit, font arbitraires ; au moinstoutes les loix physiques. Voyez, PHYSI-QUE , Pouvoir arbitraire , Des-potisme , Monarchie , & c . ( H )
ARBITRAL , terme de Droit , se ditdes décisions , sentences , ou jugemensémanés des arbitres. Voy. ARBITRE &Compromis. Les sentences arbitrales doi-vent être homologuées en j ustice , pouracquérir l’autoritéd’un jugement judiciaire,
& pour pouvoir emporter hypothéqué furles biens du condamné ; & lorsqu’elles lefont , elles font exécutoires , nonobstantoppositions ou appellations quelconques.
S’il y a quelques difficultés pour l’inter-prétation d’une sentence arbitrale , c’estaux arbitres qu’il faut s’adresser pour l’in-terprétation , s’ils font encore vivans ;sinon il faudra s’en rapporter au jugeordinaire. ( H)
ARBITRATEUR, f. m. terme de Droit,est une efpece d’arbitre. Voy. ARBITRE.
En Angleterre, les parties en litige choi-sissent ordinairement deux arbitrateurs ; r gen cas qu’ils ne puissent pas s’accorder Qny en ajoute un troisième , que l’on r ’ jj earbitre , à la décision duquel 1 ^uxparties font obligées d’aquiescer.
Les jurisconsultes mettent g diffé-rence entre arbitre & arbitr, , . „„ rP
que , quoique le pouvoir de ,, & l’ autrc
soit fondé fur le compror ^des parties,néanmoins leur liberte C £ ; car
un arbitre est tenu de jr ^ & de j llge rsuivant les formes de loi . au i icu que
C tota ; ment à la propre dis-sans être oblige à
l on s en remecretion d’un arbitre
aucune procédure ^'emnelle , ou à suivrele cours des jug ordinaires, il peut
accommoder , ^ son gré, l’afiàire qui a
été remise a P ^ juget íent , pourvu que ceatrium boni viri. (W)
soit juxta arlArbitr/nom que 1
/lllburr* /, . \
.TEUR, subst, pris adj . (Aéyth.)i$ payens donnoient a Jupiter :
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