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rions plaisent, que leurs ornemens sont gra-cieux ; mais personne ne íàuroit démontrerque ce soient les seuls qu’on doive adopter.Nous savons que plusieurs de ces orne-mens sont purement accidentels, & qu’onpeut souvent en substituer de plus agréables.S’astreindre fi scrupuleusement aux réglésdes anciens, ce seroit décider qu’il ne peuty avoir en femmes de belle figure, que cellequi relfembleroit en tout point à la Vénusde Médicis; ni de bel homme qui n’eûttoutes les proportions de l’Apollon duBelvédere.
Nous conseillons donc à ceux qui veu-lent écrire fur la théorie de V archi tellure,de bien développer, avant toute chose,les réglés nécessaires , Sc d’en prescrire ri-goureusement l’observation ; puisqu’il n’estpermis de s’en écarter en aucun cas. Quantaux réglés accidentelles , ils peuvent lesprendre des meilleurs modelés de l’anti-quité, de Vitruve , Sc des architectes mo-dernes les plus .estimés ; en avertissant néan-moins que l’observation scrupuleuse de cesréglés n’est point d’une néceílìté absolue.On ne doit les considérer que comme deslimites à-peu-près exactes , qu’on ne fau-roit excéder de beaucoup fans tomber dansdes écarts dangereux. 11 est très-bon queles architectes médiocres, qui manquent degoûtjSe d’un coup d’œil juste, s’astreignentà suivre ponctuellement ces réglés. Mais,avec un goût plus fur, & un coup-d’ocil plusfin, on peut souvent s’en écarter sans in-convénient.
Un des meilleurs guides que l’on puissesuivre à l’égard de ces réglés accidentelles,c’est Goldman ; peu d’architectes ont traitéde cet art avec autant de sagacité Sc de ré-flexion qu’il l’a fait.
L’applxation des réglés générales , tantnécessaires qu’accidentelles , roule fur lestrois objets principaux que nous allons in-diquer ; i°. fur l’ordonnance générale dubâtiment, c’est-à-dire , fa forme Sc fa figu-re ; i°. lur fa distribution intérieure; ss. furla décoration des parties : ainsi la théoriecomplette de Xarchkedure embralle les septarticles fuivans : i°. des recherches généra-les fur la perfection & la beauté des edifices ; i°. les réglés de l’ordonnance ; 3 0 .lçs réglés de la distribution ; 4 0 . des réste-
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xions Sc des réglés fur la beauté des faça-des ; f°. la description des divers ordresdt architecture , avec. les considérations qui ysont relatives ; 6 °. des ornemens convena-bles aux petites parties ; 7 0 . des décora-tions del’intérieur. Nous patlons sous silencece qui concerne la méchanique de l’art. ( Cetarticle e(l tiré de la Théoriegénérale des beaux -arts de M. Sulzer.
; ARCHI-THRÉSORIER,fub.m. (mmod .) ou grand thrèforìer de Y Empire, di-gnité dont est revêtu sélecteur Palatin.Cette dignité fut créée avec le huitièmeélectoral, en faveur du prince Palatin duRhin : mais Frédéric V. ayant été dépos-sédé de son électoral par l’empereur Fer-dinand II. après la bataille de Prague, ficharge fut donnée à sélecteur de Bavière :mais elle a été rendue à la maison Pala-tine , lorsqu’elle est rentrée en possessiond’une partie de ses états par le traité deWestphalie. Au commencement de ce siecle,l’empereur Joseph ayant mis sélecteur deBavière au ban de sFmpire, le priva deson électoral & de fa charge de grand-maître d’hôtel, qu’il donna à sélecteurPalatin, revêtit de celle de grand thré-sorier sélecteur d’Hanovre , qui fonded’ailleurs son droit à cette charge fur cequ’il descend de Frédéric V. Mais la mai-son de Bavière ayant été rétablie dans sesétats Sc dans ses droits, le Palatin contesteà sélecteur d’Hanovre le titre de grandthrésorier, d’autant plus que celui-ci ne letient qu’en vertu d’une disposition parti-culière de l’empereur Joseph , qui n’estpoint confirmée par la décision du corpsgermanique. Quoi qu’il en soit de cesdroits, une des principales fonctions deXarchi-thrdforier de l’Empire, le jour ducouronnement de l’empereur, est de mon-ter à cheval, & de répandre des piccesd’or Sc d’argent au peuple dans la placepublique. Heífs , hifl. de l’Empire. (G)
* ARCF 1 ITIS, ( Myth .) on adoroit Ve-nus au mont Liban sous ce nom ; elle yétoit représentée dans l’affliction que luicause la nouvelle de la blessure d’Adonis,la tête appuyée fur la main gauche, Sccouverte d un voile, de dessous lequel oncroyoít voir couler fes larmes.
ARCHITRAVE, fub.f. ^Architecture.)