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Tome troisième.
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est la Tuerta du royaume de Léon. Ruines 'de l’ancienne ville des Turdestans , dansl’Andalouíìe , fur la riviere de Guadaletté :ces ruines font considérables.

tz ASTABALE , (Mufi.jue.) V. Ata-BALE. ( F. D. C.) ,

§ ASTABAT, (Géogr.) ville d'Asie dansf Arménie ou Turcomanie, fur les frontièresde Ecrie , â une lieue de l’Araxe : elle estpetite, mais très-belle ; il y a quatre caravan-ítras ; chaque maison a ía fontaine & Ionpetit jardin. Son territoire produit d’excellentvin ; Sc la campagne d'alentour est arroséede mille ruisseaux qui en rendent le fol extrê-mement fertile : c’est le seul pays où crostìela racine de ronas qui est grosse comme larégi ste , Sc qui sert à donner cette bellecouleur de rouge à toutes les toiles qui vien-nent de Tlndostan. Les caravanes d’Ormusqui font le commerce de ronas , vont fanscesiè d'Ormus à AJìabat , dans toutes les sai-sons. long. 64 ; lot. 39. (C. A.)

* ASTACES , fleuve ancien du royaumede Pont, dans f Asie mineure. Pline dit queles vaches qui paifloient fur fes bords avoientle lait noir , Sc que ce lait n'en étoit pasmoins bon.

* ASTACHAR , ville de Perse , que lesanciens appelloient Aflacara , près du Bendi-m:r & d: s ruines de Perfépolis.

* § ASTAFFORD , ( G-'-ogr. ) ville duCondomois fur la riviere de Gers.

* ASTAGOA , ville du Monoémugi, enAfrique , fur les confins de Zanguebar & lesrivières des bons Signes.

* ASTAM AR, ACTAM AR, ou AB AU-NAS , grand lac , dans la Turcomanie. Ilreçoit plusieurs rivières , Sc ne fe déchargepar aucune. O11 l’appelle auíïì lac de Vafian ,Sc lac dc Fan , lieux situés fur fes bords.

ASTAPA , (Géogr.) villed'Efpagnedontparle Tite Live : elle étoit située près de la• source du Xen 1 . Les habitans assiégés Sc ré-duits aux abois, aimèrent mieux s’enrr'égor-g r Sc brûler leur ville que de lubir la loi duvainqueur. ( C. A J

* ASTARAC ou ESTARAC , petit paysde France en Gascogne, entre l'Armagnac ,le Bigorre , Sc la Gascogne.

AjTAROTí I , ( HJft. anc. 5 - Tkéo’og. )idole des Philistins que les Juifs abattirentpar le commandement de Samuel. C étoit

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aussi le nom d'un faux dieu des Sido-niens , que Salomon adora pendant sonidolâtrie. Ce mot signifie troupeau de brebisSc richejses. Quelques-uns disent que com-me on adoroit Jupiter-Ammon , ou le so-leil , fous la figure d'un bélier , on adoroitaussi Junon-Ammonienne , ou la lune, fousla figure d’une brebis , Sc qu’il y a appa-rence qu ’Afíaroth étoit l’idole de la lune ,parce que les auteurs hébreux le représententfous la forme «Tune brebis, Sc que Ion nomsignifie un troupeau de brebis. D’autres croientque c’étoit un roi d'Assyrie à qui Ton ren-dit des honneurs divins après fa mort, Scqui fut ainsi nommé*à cause de fes richesses.Mais certe idée n’a aucun fondement ; il ya beaucoup plus d'apparence qu ’Ajiarotk estla lune , que les peuples d'Oiient adoraientfous ditférens noms. Elle étoit connue chezles Hébreux fous le nom de la reine du ciel ;chez les Egyptiens, fous le nom d ’Jjìs ; chezles Arabes, fous celui d ’Alitta; les Assyriensla nommoient Mylitta ; les Perses Metra ,Sc les Grecs Diane. Baal Sc Aflaroth sontpresque toujours joints dans lecriture , com-me étant les divinités des Sidoniens. Thom.Godwin , de ritibus Hebrceor. Aîlien ,Tertul.in Apologetic. Cic. dc natur. deor. lib. III,Strab. Hefyc. (G)

AST- AROTH , appellée aussi Basan ouBacjlra, (Géogr.) ville de la Palestine au-delà du Jourdain , dans la demi-tribu deManassé : elle étoit capitale du petit pays deBasan renfermé dans la Traconite Judaïque.Voyci Basan (C. A.)

ASÏAROTHiTES, f.m.pi. (Hisi.anc.)secte de Juifs qui adoraient Astaroth Sc levrai Dieu , joignant ces deux cultes en-semble. On dit qu il y eut de ces idolâtresdepuis Moyse jufqu’à la captivité de Ba-bylone.

ASTARTE , (Iíifì. anc.) Aflarté dont lenom signifie un troupeau de chcvres ou dc mou-tons , fut la princ pale divinité des Sidoniensqui la reprélentoient fous la forme d’unepoule qui couvre sis poussins de fes ailes.Par un bilarre astemblagè , on la r. présen-toir avec des cornes fur la tête , parce quec’étoit Tattr but de la puissance suprême : ellen’eut pas le même nom chez f.s diísérens.peupl s cù son culte étoit établi. Cicéron Tdans 1 énumération qu’il fait des. différentes.