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•ou S Egyptiens , étoient des restes des Asta-thicns. Son opinion ne s accorde pas avecle portrait que Constantin PorphyrogeneteSc Cedrene nous ont fait de cette secte ,qui née en Phrygie , y domina , & s éten-dit peu dans le reste de l’empire ; & qui joi-gnant sillage du baptême à la pratique deroutes les cérémonies de la loi de Moyfe ,étoit un mélange absurde du judaïsme & duchristianisme. (G)
* ASTECAN ou ASCHIKAN , villed’Asie dans la contrée de Mawralnaher , 6cla province de Al-Sogde.
ASTER ATTICUS ou OCULUSCHRISTl , ( Jardinage. ) plante vivace dela grande eípece , à plusieurs tiges rougeâ-tres , garnies de feuilles oblongues d’un verdclair. La fleur est radiée, agréable à la vue,de couleur bleue ou violette , quelquefoisblanche Sc jaune dans le milieu : les som-mets font oblongs, garnis chacun d’une ai-grette. 11 y en a deux différentes par rap-port aux feuilles ; elles croissent dans deslieux incultes, Sc se multiplient de racineséclatées. On les voit en fleur dans l’autom-ne ; on les place dans les parterres , dansles boulingrins, & entre les arbres isolés ôcle long des murs de terrasses Sc des alléesrampantes. C K)
* ASTERABAT ou ASTRABAT, villed’Asie dans la Perse , au pays, fur la riviere,Sc proche le golfe du même nom , vers lamer Caspienne. Long.jí, g; lat.gG^ go.
ASTÉRIE , s. f.( Minéral. ) astérias ouefirion , Plin. On ne sait pas bien quelleest la pierre á laquelle Pline donne ce nom.M. Lehmann décrit, dans les mémoires deVacadémie de Berlin pour 1754 , une pierrecrystalliíee singulière, qu’il croie être Xas-térie de cet auteur : il paroît cependant plusvraisemblable que c’est une espece d’opa-le, Sc peut-être celle qu’on appelle ail dechat. (D )
Astérie, s. f. (Minéral.) asterice oupierres étoilées; ce font de petites pierresplates, taillées en étoile & marquées ordi-nairement de quelques traits fur leurs deuxsurfaces : on les trouve ou séparées, ouréunies en forme de colonnes prismatiques,auquel cas on les homme astéries columnaires.
Leur substance est un spath alkalin, dontJes lames font un angle aigu avec les cotés
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de la colonne : les unes font rayonnées, d’..u-tres ne font qu’anguleuses : elles diffèrent destrochites, parce que celles-ci font circulai-res. On regarde les unes Sc les autres com-me des pétrifications de quelques parties del'étoilearbieuse, appellée tête de Méduse. M.Guettard a découvert un zoophyte , qui pa-roît erre l’origine de ces pétrifications, ainsique des enennites. ( D )
ASTERIO , (Astron.) Voyct^ Chiens
DE CHASSE.
ASTÉRION , (Géogr.) il y avoir deuxvilles de ce nom dans laGrece, l’une en Péo-nie, selon Tite-Live, &Ta utre en Thesià-lie, selon Hesychius. (C. A. )
* Astérion , fleuve du pays d’Ar-gos , dans les eaux duqucl croilfoit uneplante dont on faisoit des couronnes à Junonl’Argienne. Le fleuve Astérion fut pere detrois filles nommées Eubée , Prosymnc &Acrée , qui servirent, à ce qu’on dit, denourrices à Junon.
ASTER1PHOLE , en latin afleripholisest un genre de plante qui produit de peti-tes têtes écailleuses où font des fleurs, dontles fleurons font au milieu du disque , & lesdemi-fleurons rangés fur la couronne : cetteplante porte des semences en aigrettes qaïfont séparées les unes des autres fur le fonddu calice par des écailles. Pontederœ Dis-srt. io. Voyet Her.be, Plante, Bota-nique. (I)
ASTÉRIQUE, f. m. terme de grammaire& d’imprimerie ; c’est un signe qui est ordi-nairement en forme d étoile , que l'on met'au-deílus ou auprès d’un mot, pour indi-quer au lecteur qu’on le renvoie à un signapareil, après lequel il trouvera quelque re-marque ou explication. Une fuite de petitesétoiles indiquent qu’il y a quelques motsqui manquent. Ce mot étoit en usage dansle même sens chez les anciens ; c est undiminutif de , étoile. Isidore en faitmention au premier livre de ses origines :stella enim à en t , grceco sermone dicitur , à quoasteriscus , stellula, est derivatus ; Sc quelqueslignes plus bas il ajoute qu’Aristarque fe ser-voit á’astérique allongé par une petite ligne* — pour marquer les vers d’Homere queles copistes avoient déplacés : ast.riscus cunobelo ; hác proprié Aristarchus utebatur ín iiil verstbus qui non Juo lo;o pofiti erant. Isid. ibid .