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Quelquefois on se sert de 1 ’aftérique pourfaire remarquer un mot ou une pensée : maisil est plus ordinaire que pour cet usage onemploie cette marque N B , qui lignifie notabene , remarquez bien. (F)
* Uastérique est un corps de lettre quientre dans l’allortiment général d’une fonte.Son œil a la figure qu’on a dit ci-deííus.
ASTÉRISME , ajlérismus , f. m. lignifieen astronomie la même chose que constella-tion. V. Constellation. Ce mot vient dugrec *>?'<, fldla , étoile. Voy. Etoile. (O)A S T É RIS QU E , astertscus , genre deplante à fleur radiée, dont le disque est com-posé de plusieurs fleurons, &c dont la couronne est formée par des demi-fleurons quifont posés sur des embryons , Sc qui fontsoutenus par un calice étoilé qui s’éleve au-deflus de la fleur. Les embryons deviennentdans la fuite des semences plates & bordéespour l’ordinaire. Tournefort, Inst. rei herb,Voyei Plante. (I)
ASTÉROÏDES , genre de plante à fleurradiée, c'est-à-dire dont le diíque est com-posé de plusieurs fleurons, & la couronnede demi-fleurons qui tiennent à des em-bryons , & qui font placés fur un caliceécailleux. Les embryons deviennent dansla fuite des semences ordinairement oblon-gues. Tournefort, Corol. inst. rei herb. Voy.Plante. Cl)
ASTÉROPE, ( Astron.) l’une des fillesd'A tlas, 8c la premiere des sept étoiles prin-cipales, qui composent les pléiades. Ovide,Fast. IV, vjo. (M. de la Lande. )ASTEROPÉE, ( Hist. poétique. ) fils dePélogonias, étant venu avec les Péoniensau secours des Troyens, osa aller au devantd’Achille, qui étoit encore tout furieuxde la mort de Patrocle, Sc porta sur le champk peine de sa témérité. ( + )
ASTÉROPTERE , ( Bot. ) M. Vaillantcomprenoit fous ce nom générique, desplantes que M. Linné range parmi les aster.Le caractère par lequel M. Vaillant lesdii-tinguoit, c’tst que les semences des ast.rop-fercs ont une aigrette en plume. ( D. )*ASTETLAN , province du nouveauroyaume de Mexique, dans l'Amérique sep-tentrionale , pioche de la province de Cina-loa , vers cette mer rouge que les Espagnolsont nommée mar Fcrmejo,
A S T
* ASTEZAN ou COMTÉ D'AST , paysd'Italie au Piémont, qui le borne au cou-chant ; il est du reste enclavé dans le Mont-ferrat.
ASTHME . f. m. ( Méd.) difficulté derespirer , .maladie de poitrine , accompa-gnée d'une espece de sifflement. On lui aauffi donné les noms de dyspnée 8c d ’or-thopnée , mots tirés du grec , Sc que l'on doitrendre en françois par ceux de respirationdiffi.i'e , ou respiration debout ; situation fa-vorable au malade , lorsqu’il est dans unaccès d' asthme.
Les causes générales de l' asthme , font tou-tes les maladies qui ont affecté ou affectentquelques parties contenues dans la poitrine ,& ont occasionné quelque délabrement dansles organes de la respiration : tels font l’é-résipele du poumon, ou l’inflammation decette partie ou de quelqu'autre , dont lafonction est nécessaire à la respiration , sur-tout lorsque cette inflammation a dégénéréen suppuration , 8c qu’il se rencontre quel-que adhérence à la pleure ou au diaphrag-me. On peut encore mettre au nombre dcces causes le vice de conformation de la poi-trine , tant dans les parties intérieures quedans les extérieures.
i°. Les causes prochaines ou particulièresde l ’asthme , font la trop grande abondancede sang provenant des causes de la pléthoreuniverselle, comme la suppression des pertesde sang ordinaires, le changement subitd’un air chaud en un froid , l'ustgc immo-déré d'alimens fucculens ; & alors cette es-pece d ‘asthme s'appelle sec , 8c selon Willisconvu'Jïs. i°. La surabondance d'humeursséreuses , qui refluant du coté des poumons,abreuvent le tiflu de leurs fibres , Sc le ren-dent trop lâche & peu propre à recevoir Scchaflserl’airqui y est apporté, 8c par le moyenduquel s'exécute la respiration ; c'est parti-culièrement à cette espece d ‘ast’ime que fontsujets les vieillards ; on l’appelle asthme hu-mide ou humoral.
Il suffit pour expliquer le retour périodi-que de cette maladie, de faire attention àce que je viens de dire fur fa cause ; dès qu’ilse rencontrera quelque révolution qui ladéterminera , elle occasionnera un accèsd 'asthme ; les changemens de temps , de fai-,son, le moindre excès dans l'usage des cho-ses