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propriétés très-foibles ôu très-obícures, sc-ion les plantes qui les fournifient ; mais toutau moins le princpe ajlringent ne pafle ja-mais dans la íìmple distillation.
On peut ajouter à cette liste , la falicaire,dont les bons effets ont été reconnus parM. de Haën, dans les dysenteries : tousles fruits verds en général, comme les nefles,les poires, les abricots, les prunes, les noixde gale , de cyprès, les glands ou f ur ca-lices , la pierre hématite , la sanguine , laterre cimolée ou des couteliers, le labda-num , le prunelier, &c.
Parmi les forts, font l’écorce de grenade,le tan, l’alim, le sel de Saturne , l'eau deral el & les acides dulcifiés, feau-meredevitriol , les eaux minérales vitrioliques deCalíab-gi , de Craníàc ; f agaric , le liègebrûlé, les martiaux en général.
On peut même observer fur ces derniers,que , quoiqu'on les regarde vulgairementcomme apéritifs ou défobstruans , ils ontnéanmoins une vertu tonique , très-avérée ,qui les rend propres à arrêter des écoule-mens ou des évacuations trop considérables,lorfqu’elles dépendent du relâchement. Ainsi,Freind preferivoit avec succès les martiaux,dans le flux immodéié des règles qui pro-venoit de cette cause. C Article dc M. laFosse , dvcîeur en médecine , de la faculté deMontpellier.
ASTROC , (terme de Marine. ) c’est unegreffe corde que son attache à une che-ville de bois qu’on appelle c/come. (-+-)
ASTROC 11 YNOLOGIE, astrocynologia,mot composé du grec **•©», ajlrc , xúa >,chien , Sc x->-5 , discours , traité. C’elt lenom d’un traité fur les jours caniculaires ,dont il est fait mention dans les astres deL(ipíìik,í2/2fl. 2702., mois de déc.png. 514.Vcje\ Caniculaire.
ASTROITE , f. f. ajìroïtes. ( HJf. nae.JOn a confondu fous ce nom deux choses denature très-différente ; savoir, une prêt.la-dite plante marine que M. de Tournefort arapportée au genre des madrépores, ramMarrepore ; Lc une pétrification. Il ne st raquestion ici que de la premiere ; & on feramention de l’autre au mot jhilìte. Vvyt çStellite. LYy?roriedont il s’agitest un corpspierreux , plus ou moins gros, organisé ré-gulièrement z de couleur blanche > qui bru-
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nit par différens accidens. L’afíroïte Cc trouvedans la mer ; il y a fur fa partie supérieuredes figures exprimées , partie en creux, par-tie en relief, quifont plus ou moins grandes.On a prétendu que ces figures représententde petits astres ; d'où vient le nom A’ajlroïte.O11 a cru y voir des figures d’étoiles ; c’estpourquoi on a aussi donné le nom de pierreétoilée à Yajìroëte , lorsqu’on croyoir que c’é-toit une pierre ; alors on la mettoit au nom-bre des pierres figurées : ensuite on l'a tiréede la classe des pierres poiír la mettre au rangdes plantes marines pierreuses ; Sc enfin 1 af-troïte a passé dans le régné animal , avecd'autres prétendues plantes marines, lorsqueM, Peyflonnel a eu découvert des inítcìcsau lieu de fleurs dans ces corps marins,comme il fera expliqué au mot plante marine.Voye1 Plante marine. Il y a plusieurs estpeces éì'a fl roi' t c , qui diffèrent par la gran-deur des figures dont elles font parsemées :les plus petites ont environ une ligne de dia-mètre , Sc les plus grandes ont quatre à cinqlignes. Ces figures font rondes, & termi-nées par un bord circulaire plus ou moinssaillant. Il y a dansl'aire de chacun de cescercles , des ftuiliers perpendiculaires quis'étendent en forme de rayons depuis le cen-tre jufqu’à la circonférence. Ces feuilletsfont séparés les uns des autres par un espacevuide , Sc ils traversent Yajîn ïte du dessusau dessous; ce qui forme autant de cylindresqu'il y a de cercles lur la surface supérieure. Cescyiindresont un axe qui est composé dans lesplus'gros,de plusieurs tuyaux concentriques.ily a une forte á’afroite qui est figurée biendifféremment. Sa surface supérieure est creu-sée par des sillons ondoyans , qui formentdes contours irréguliers que son a comparésaux anfractuosités du cerveau : c’est à causede cette ressemblance que l’on a donné àl’efpcce à’ajlroiie dont il s’agir, le nom decerveau de mer. Cette afìrcïte est composée defeuillets perpendiculaires , posés à une petitedistance l’un de l’autre , qui s’étendent de-puis la crête jusqu au fond du sillon , Sc quipénètrent jufqu’à la lur face inférieure de ìas-troïte , comme dans les autres efpeces.
On trouve aístz communément des afro'i-tes fossiles Sc des a[hoïtes pétrifiées. M. lecomte de Trtflan vient d’envoyer au cabinetd’histoire naturelle plusieurs tspcces de ces