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été détruits pendant les ravages presque con-tinuels qui.fe firent durant cinq cens ans danstoutes les provinces romaines. • ' '
L’ejnpirî romain ayapt fini, comme'l’onsaít, en Occidérít l’án 476 de l’erç^chrétiçn-ne , & les ^igtioc.s.gothiqúés qui en a voientconquis les provinces, s’y étant pour lors éta-blies j -une Ipngué barbarie succéda tout d’uncoup aux litçlos éclairés dé Rome; & cettegrande ville dç même,, que celle de laGaule i d,çs Rsoagnes & de,lsÂfriqu^.>‘ayant,été plu(jç;ui;s.';fois prise te sàcç^géç i'fés inà-nufcntsfurt.nt. détruiss 5 c diíTipés ? & l'unì-vers refia.long tétnps dans fa plus profondeigiKtnvncf. Jafliastn.àe M.Je Pionnier.
En SSp lèçj#rXun Albatçgni se mit à ob-servçr.ssn 14 j7,/Regiomontanus^se livra àla même occupation, à sfuremberp ; J, Wer-nérus. &, Btr.^JWa]tlientó, fy? .çieyçs , conti-nuerent 4ep»j$^147 i] jpfqu’çh 'x jo^leursobservations féunies parurent en 1544. Co-pernic leur succéda ; 5 c à Copernic le land-grave de Heíle , secondé de Rothman &de Byrgius. Tycho vint ensuite , 5 c fit àUranibourg des observations depuis 158ajufqu’en ifíoj : toutes celles qu’on avoir juf-qu alors, ayéçía description des instrumensde Tychó , font contenues dans Vhijtoire duciel , publiée en 167a , par les ordres del’emptreur Ferdinand. Peu de temps après,Hcvelius commença une fuite & observations,avec des instrumens mieux imaginés & mieuxfaits que ceux qu’on avoir eus jusqu’alors:on peut voir la description de ces instru-mens dans l’ouvrage qu il a donné fous letitre de Machina caeleflis. On objecte à Heve-lius d’avoir observé à la vue simple , 5 c denavoir point su ou voulu profiter des avan-tages du télescope. Le docteur Hook don-na à ce sujet, en 1674 , des observationsfur les instrumens d’Hevelius ; & il paroiten faire très-peu de cas, prétendant qu’onn’en peut attendre que jaeu d’exactitude. Ala sollicitation de la société royale, M. Hal-ley fír en 1679 le voyage de Danrzick, exa-mina les instrumens d’Hevelius, les approu-va , & convint que les observations aux-quelles ils avoiçnc servi , pouvoient êtreexactes.
.Ter. Hqrrox ícGinil. Crabcrée, deux as-tronomes angioV, se sont fait connoîne parleurs observations qu'ils ont poussées depuis
À S T 7ï*
i£$ f jusqu’en Flamsteed , Caílîni,
Haljey de la Hire > Roemer 5 c Kirch leursuccédèrent, s, - ; ”s
1 M. lé Moníiiér fiís, de l’àcademie royaledes (çienceS;,, 5 c des sociétés royales de Lon-dres’& de Berìîn,’, a publié en . 1741 un ex-cellent recueil dcs_jrneilleures observationsastronomiques , frites par l'acad. royale dessciences ae parjs., .'qejpuis J son'établl{sement.On n’en a encore qu un volume qui doit êtresuivi de plusieurs áufres.f l’ouvrâge a pour ri-tre , Histoire celefie ; il est deqie au jroi x ccprné d’une préface trçs savante; n
Lieu astronomique ’^unt éfoile’òu‘â^unt 'lanete ; c’est sa longitude ou le point dçécliptique auquel elle répond , én comp-tant depuis la section du bélier in cansesuen-tia ; c’est-à-dire en suivant Fordre pâtures de^isignes. FoysUnu’. Lo^gÌtude. V ‘V
Astronomiques , nom que quelque?auteurs ont donné aux fractions sexagési-males , à cause de l’usage qu'ils en ont faitdans les calculs astronomiques. Voye%_ Sexa-gésimal.
Tables astronomiques. FoyeçTABLES.
Théologie astronomique , c’est le titre d’unouvrage de M. Derbam, chanoine de Wind-sor , 5 c de la société royale de Londres ,dans lequel Fauteur se propose de démon-trer l’existence de Dieu par les phénomènesadmirables des corps célestes. Faycj Théo-logie. (O)
ASTRUM , ( Chim. ) terme dont lesphilosophes chimiques se servent pour signi-fier une plus grande vertu , puissance, pro-priété , acquise par la préparation qu’on adonnée à une chose. Comme asrum du sou-fre ou aflrum sulphuris signifie le soufre ré-duit en huile , dont les vertus surpassent debeaucoup celles d u soufre en nature. AflrumI salis ou du sel, c’est le sel réduit en eau oUen huile. Aflrum mercurii ou du mercure,c’est du mercure sublimé. On donne ce noraaux alkools , aux quintessences des chov
sn. ( -F )
* ASTRUNO, montagne d’Italie, auroyaume de Naples, près de Puzzol. Il y adans cette montagne des bains appelles bagnidi cftruno , que quelquès géographes pren-nent pour la fontaine minérale que les anciensnommoicnt Oraxus ; ces bains font fournispar les eaux d’un petit lac.