i6r A Z I
L’ombre que jette un piquet plantéperpendiculairement à l’horison , est lacommune section de shorizon & du planqui passe par le centre du soleil & par lepiquet, c'est pourquoi la droite D Z quirencontre au centre D , l’hon son à anglesdroits, jette son ombre toujours fur lamême droite E D L. Lorsque le soleil estdans le même vertical Z S N AB maisle soleil se trouve dans le verticalZ S AB N à une heure quand le soleildécrit le parallèle ì B k ^., à une autrequand il parcourt l’équateur F A G &encore à une autre quand il est dans leparallèle 18 K \ donc dans tous ces casla même ombre indique des heures diffé-rentes.
L’ombre E D L indique juste l’heurequand le soleil est dans l’équateur , parceque D est le centre commun du vertical,de l’horison & de l’équateur. Lorsquele soleil est en B , dans le parallèle aus-tral i B k^, l’ombre tombe en E L quel-que temps plutôt qu’il ne faudroit ; parceque le cercle horaire P B p est pluséloigné en méridien H Z O N que lecercle horaire P A p : ainíì cette om-bre indique que l’on est plus près demidi qu’on ne l’est réellement. Pourcorriger cette erreur , il faut donc re-culer le piquet vers O , comme en M ,afin que l’ombre E M Q indique uneheure plus éloignée du midi que sombreB D L.
Au contraire quand le soleil est en Sdans le parallèle I S K , la même ombretombe en E L quelque temps plus tardqu’il ne faudroit ; elle montre qu’on estplus éloigné du midi qu’on ne l’est effec-tivement 5 & il faut avancer le piquetcomme en R , en forte que sombreE R F indique une heure plus prochedu midi que sombre E D L.
Les points M & R doivent répondreaux centres des parallèles i B I S K ,parce que le point D est le centre del’équateur, & le cadran azàmutal repré- .fente un parallèle quelconque > auiîi bienque séquateur, comme on le verra mieuxpar la construction que nous en allonsdonner avec foin , parce que ces ca-drans ont plusieurs avantages fur les au-
A Z I
tres , & en particulier celui de n’êtrepas sujets aux anomalies des réfractions.Cette construction , qui est plus simpleque celle de dom Bedos , & même quecelle, de M. de Lalande, est avec sesconséquences en grande partie tirée d’unpetit traité allemand de Mr. Lambert,de i’académie royale des sciences & belleslettres de Berlin.
Les cadrans de cette forte se décriventpresque, entièrement comme nous avonsenseigné à décrire les cadrans horizon-taux. ( Foyez, P article CADRAN SO-LAIRE , §. 12, 13. )
Prenez ( planche II fig. 9 , supplémentdes planches ) d e de la longueur que vousvoulez donner à votre cadran d’orienten occident. Coupez la de également en4 , & par le point a fur la droite e d »élevez la perpendiculaire b e : Élites a bégale à a c , chacune égale au sinus def élévation du pôle pour le rayon d a( nous avons pris ici dans les autres fi-gures , 52 d. 30' pour Berlin ) ; du centrea & des intervalles a b , a d , décrivezdeux cercles concentriques , que vousdiviserez en 14 parties égaies , pour lesheures , & que vous subdiviserez pourles demi-heures ; j’appelle points corref-pondans ceux qui font également éloi-gnés , & de côté & d’autre du mêmediamètre. Par les points correípondansdu petit cercle , tirez des droites pa-rallèles à d e ; & par les points corres-pondans du grand cercle , tirez des droi-tes parallèles i b e. Les points où cesdroites se rencontrent , sur les pointsdes heures.
Observez que si le ' point b est tournéau nord , & le point e à f est , vousdevez mettre le numéro XII. au pointb , Scies numéros I , II, Ó'c. où sont àprésent les numéros VII , VIII , &c. &de b vers l’ouest d les numéros XI ,X, à
Vous pouvez austì faire une échellequi serve à tous les cadrans pour la mê-me élévation du pôle, telle que celle dela figure 8 ( planche II. ) Cette échelle estdécrite aux paragraphes 17 & 19 de l’^r-ticle Cadran Solaire.
On fait que par la construction indi-