Band 
Tome quatrième.
Seite
255
JPEG-Download
 

BAL

barre qui lui sert de manivelle pour latourner en ouvrant ou en la fermant,lorsque l’écluse s’ouvre ou se ferme à unou deux ventaux.

Balancier de pompe , c’est le plussouvent une piece de bois , ou une barrede fer poste horizontalement fur un pointd’appui , qui en fait un levier de la pre-mière efpece. A une de ses extrémitésrépond un où plusieurs pistons , & àl’autre est une bille bandante, ou quel-qu’autre piece répondante à upe manNvelle , qui donne le mouvement au ba-lancier , qui fait alors hausser le piston.On nomme aussi balanciers les pieces debois qui servent à entretenir les barres defer , qui composent les chaînes de la ma-chine de Marly , c’est-à-dire, les chaînesqui donnent le mouvement aux pompesdu premier & du second puisard. (4-)

BALANCIN.ES ou VALANCINES ,s.s. ( Mar.) ce sont des manœuvres oucordes qui descendent des barres de hunes& des chouquets, & qui viennent for-mer des branches fur les deux bouts dela vergue , oìi elles passent dans des pou-lies. On s’en sert pour tenir la vergueen balance , lorsqu’elle est dans fa situationnaturelle , ou pour la tenir haute & bastê,selon qu’il est à propos, Voy. Planche I.la situation & la forme des baiancines.

Balancines de la grande vergue, Flanc.I. n°. 48. Balancines de la vergue demisene, Plane. í.n°. 49. Balancines dela civadiere, Plane. 1 . n°. <$o. Les ba-lancines de la civadiere sont amarrées aubout du beaupré, & fervent aussi pourborder le perroquet. 11 y a deux pouliescourantes dont les cordes viennent seterminer au château d’avant, & outrecela aux deux tiers de la vergue de ci-vadiere il y a deux poulies doubles, &de grands cordages pour tenir la vergueferme : le tout se rendant au châteaud’avant, elles fervent àapiquer la verguede civadiere lorsque Von va à la bouline.J^oyei Plane. I. le beaupré’ en Z , & lacivadiere, n A 10.

Balancines de la vergue de perroquetde misene , Plane. I. n °. 86.

Balancines de grand perroquet, PL

I. n J .

BAL «55

Balancines du grand hunier, voye çPlane. 1 . vergue du grand hunier, cot. 5.

Balancines de la vergue de perroquetde foule , Plane. I. rss. 84.

Balancines de la vergue de foule,voye\ Plane. I. la vergue de foule cotée 2.

Balancines de la vergue de perroquetde beaupré, voye^ Plane. I. la verguedu perroquet de beaupré cotée n. (Z)Balancine de chaloupe , ( Marine. )c’est la manœuvre ou corde qui soutientle gui. Voye\ Gui.

* BALANÇONS, f. m. pi. ( (Econom.

rufi.) c’est ainsi qu’on appelle en Lan-guedoc de petites pieces de bois de sapindébitées : on les y estime à trois livres ladouzaine.

* BALANE , ( Myth. ) une ces huitfilles d’Qxilus, & de la Nymphe Hama-dryade.

BALANÉOTES , ( Géog. anc. ) dansJoseph c’est le nom des habitants de Ba-lanée , ville qui étoit entre Antarade &Laodicée dans la Phénicie : c’est, ditM- Shaw , la Bannias d’aujourd’hui.

*BALANGÍAR, (Géog.) ville capi-tal e du pays de Khozar.

BAL AN T, f. m. (Marine.) Le halantd’une manœuvre est la partie qui n’estpoint halée : il fe dit aussi de la manœuvremême lorsqu’elle n’est point employée.On dit tenir le balant d.'une manœuvre,pour dire l’amarrer de telle forte qu’ellene balance pas. (Z)

* BAL ANTES, s m. pi. ( Géog. )peuples d’Afrique au pays des Negres,fur la côte de l’Océan , vers les Bissaux.

B ALAN U S MYREPSiCA , voyezNmPHRiTj CUM L GNV M .ou Bejv.

* BALAOU, f. rn. ( Hist. nat. ) poissonfort commun à la Martinique ; il se prendà la lueur des flambeaux : il est de lagrandeur de la sardine, excellent au goût,& mal décrit par les auteurs.

* BALARES , f. m. pi. (Hist. anc. )noms que les habitants de l’ile de Corsedonnoient aux exilés, & les habitants deCarthage à ceux de leur ville ou de leurterritoire, qui l’abancìonnoient pour ha-biter les montagnes de la Sardaigne.

B ALARUC, ( Eaux de ) voy. Eau.BALAUSTES, f. f. (Mat. méd.) Les