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catalogue de Tycho ; 22 , selon Hevelius,& 78 , dans le catalogue Britannique. (O)BALEARES, f.s. pi. (unnef Archi-tecture. ) du latin bisìahra , qui a deuxlevres ; c’est l’excédent d'une pierre furune autre près d'un joint, dans la douilled’une voûte , ou dans le parement d’unmur ; & on retaille les balevres en ra-gréant : c’est aussi un éclat près d’un jointoccasionné dans la pierre, parce que lepremier joint étoit trop ferré. ( P )Balevres , ( en Fonderie en grand. )on donne ce nom à ces inégalités qu’onapperçoit fur la surface des pieces fon-dues , & qu’ilfaut réparer ensuite - , ellesfont occasionnées dans la fonte en grandpar les cires , & les jointures des assises :on a foin par cette raison que les jointuresdes assises tombent aux endroits de la fi-gure les moins remarquables , asin queles balevres en soient plus faciles à répa-rer ■ dans \a fonte en petit, les balevresviennent des défauts de l’aflemblage despieces qui composent le moule & les cires.On a, ainsi que dans la fonte en grand ,l’attention de les écarter des parties prin-cipales , & la même peine à les réparer.
*BALI, ( Ge'og.) ville d’Asie, capi-tale de l’île & du royaume de même nom,aux Indes. Long. de l’ile , 13 3-13 5. lat. 9.
* Bali , ( Ge'og. ) royaume d’Afrique,dans PAbyssinie : le fleuve Havafch letraverse.
BALISCORNE, ou B ASSECONDE,
ï. f. on donne dans les grojfes forges cenom à une piece de fer, fixée fur le dessusde la caisse des soufflets par des attachesce fer qui l’embrasient : le bout en estarrondi, & c’est fur cette partie que por-tent les cammes de l’arbre qui fait baisserla caisse.
BALISES, f. f. (terme de mer & derivières. ) c’est une marque que Ton metfur un banc dangereux pour avertir lesvai'íïeaux de l’éviter. Ces marques fontdifférentes ; quelquefois c’est un mât ouune piece de bois qu’on éleve deffiis, ouaux extrémités ; d’autres fois c’est untonneau flotant amarré avec des chaînes& des ancres fur le fond du banc : onmet des balij’es pour indiquer un chenalou une paste dangereuse : on se sert éga-
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lement du mot bouée pour exprimer cesmarques.
Balise , fe dit aussi de l’efpace qu’onest obligé de laister le long des rivagesdes rivières pour le halage des bateaux.
BALISER un chenal ou une pajfe ,c’est y mettre des balijes. (Z)
BALISEUR , f. m. en terme d’Eaux& Forêts , est un officier chargé de veilleraux terres des riverains; à l’effet d'enreculer les limites du côté du bord dela riviere, à la distance prescrite. Voye\Riverain. (H)
BALISIER , subst. m. cannacorus ,
( Hist- nat. bot. ) genre de plante à fleurliliacée monopétale en forme de tuyau ,divisée en six parties, dont l’une formeune forte de languette qui semble tenirlieu de pistil, & qui a au sommet commeune étamine ; le calice est en forme detuyau ; il embrasse la fleur , & devient-dans la fuite un fruit oblong ou arrondi,membraneux, divisé en trois loges, &rempli de semences presque sphériques.Tournefort, Infi rei herb. V. PLANTE. (I)
BALISTE , f. f. ( Art rnilit. ) est unemachine de guerre dont fe fervoient lesanciens pour lancer des traits d’une lon-gueur & d’un poids surprenant ; ellechassoit aussi des balles ou boulets deplomb égaux au poids des gros traits qu’elíeîançoit.
Les écrivains de Pantiquité, au moinsle plus grand nombre , font opposés lesuns & les autres à l’égard de la balifte &de la catapulte. Voye\ Catapulte. Ilsconfondent souvent ces deux machines ,qui suivant M. le chevalier de Folarddiffèrent beaucoup entr’elles dans leurusage comme dans leur construction.
Ammien Marcellin exprime la catapultepar le terme de tormentum , & quelque-fois d’ onagre. Voye\ ONAGRE. Froiflartfe sert de celui à'engin : celui-ci est tropgénéral ; car on peut entendre par ceterme la baliste & la catapulte. II y a aussides auteurs qui lui ont donné le nom descorpion : mais le scorpion chez ceux quiparoiílent le mieux instruits, n’est autrechose que la balifte. Voye1 SCORPION.
« La baliste , dit M. le chevalier den Folard, dont nous tirons la description.