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Tome quatrième.
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etonmeaux. Nous lui laissons ce nom deJapu , par préférence a ceux d 'iclerus &d 'orìolus , que lui ont donné impropre-ment quelques modernes, ignorant fansdoute que ces noms appartiennent au lloriot auquel nous croyons devoir le resii- 1tuer. (M. AuANsajf.)

BALTINGLASS , ( Ge'ogr.) petiteville d’Irlande, dans la province deLinster, au comté de Wicklow , furl’Urrin , à treize milles environ de Bles-íìnton. Elle envoie deux députés au par-lement. (+)

* BALTIQUE , ( MER ) Geog. grandgolfe entre l’Allemagne & la Pologne ,qui a au midi le Danemarck, la Suedeà Toccident, la Laponie au septentrion ,la Bothnie , la Finlande , la Livonie, laCurlande, une partie de la Pologne àl’orient, qui communique à la mer deDanemark par le Sund, le grand & lepetit Belt.

* BALTRACAN , ( Hist. nat. bot. )plante qui croît dans la Tartarie, qui !a, dit-on , la feuille de la rave, quipouffe une tige plus greffe que le doigt,qui s’éleve de la longueur du bras, &qui a la graine du fenouil ; seulementplus greffe, & d’une odeur forte. Lebaltracan s’ouvre dans la saison : sonécorce fe sépare ; il répand alors l’odeurde l’oranger. Les Tartares le mangentpour sc soutenir en voyage, fans sel,ni autre assaisonnement ; fa tige est unpeu creuse, & son écorce d’un verdjaune. Barbare marchand vénitien, donton a tiré cette description íì mal arran-gée ,< dit avoir trouvé du baltracan pro-che Croia , dans l’Aîbanie.

* BALUCLAVAou JAMBOL, (Geog.anc. & mod.) port de Crimée fur la merNoire. Long. 5 2. 40. i aL 44. 50. Quel-ques géographes pensent que c’est 1 an-cienne Pallacium.

* BALVE , ( Geog. ) ville de P Alle-magne dans le duché de Westphalie.

BALUSTRADE, f. f. en Architecture :on entend par ce nom la continuité d’uneou plusieurs travées de balustres, sépa-rées par les piédestaux construits de mar-bre , de pierre, de fer ou de bois, tenusde la hauteur des appuis. Voyeg Appui.

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Les Balujlrades de pierre ou de marbrefervent à deux usages dans le bâtiment :l’un pour servir d’appui aux terrasses quiséparent l’inégal'ité de hauteur de terrein,dans un parc, dans des cours , óu dansdes jardins ; l’autre pour tenir lieu debalcon ou d’appui évuidé à chaque étaged’un édifice, ou pour lui servir de cou-ronnement lorsque les combles ne sontpas apparents, comme au palais Bourbonà Paris, au château de Versailles , &ailleurs ; cette décoration ne devant pasavoir lieu lorsque la néceffité ou l’usageexige des combles, malgré l’exemplequ’on en voit au palais du Luxembourg.

La hauteur des premieres balujlradesn’a d’autre sujétion que celle d’être pro-portionnée à celle du coude ou hauteurd’appui : celle des secondes doit avoir engénéral le quart plus un sixième de Tordrequi les soutient, c’est-à-dire la hauteur dePentablement, plus une sixième partie.Elles sont composées ordinairement detrois parties principales', savoir, d’un socleou retraite, d’un dez & d’une tablette ;ces trois parties comprises ensemble doi-vent sc diviser en neuf, dont on donneraquatre à la retraite ou socle, quatre audez , & une à la tablette : mais commecette hauteur de baluflrade tenue exté-rieurement du quart plus un sixième deTordre , seroit souvent trop haute pourservir d’appui du coté des appartementsou terrasses supérieurs d’un bâtiment,alors le fol des étages intérieurs peut êtreélevé jusqu’à la hauteur de la retraite, à2 ou 3 pouces prés.

L’on fait souvent des balujlrades quitiennent lieu d’attique ou d’amortiíîè-ment aux étages supérieurs d’un édifice,& dans lesquels on n'introduit point debalustres, ne devant les employer quelorsqu’il y a des vuides dans le bâtiment;tels que sont les croisées, les portes, lesentre-colonnes : or il est quelquefois desbâtiments qui n’ont point d’ouverturesremarquables ; alors il faut soustraire lesbalustres dans ces balujlrades , pour leurdonner un caractère de solidité qui répondeau reste de Tordonnance : mais quand onen fait usage, il faut éviter d’en mettreplus de onze dans une même travée, ou