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fut accompagnée des louanges des idoles.La joie de cette fête fut bientôt changéeen deuil. Balthasar apperçut comme lamain d’un homme qui traça fur la mu-raille ces trois mots, mané thecel phares.Le roi épouvanté, fit appeller les devinspour les lui interpréter. Daniel seul lescomprit & les expliqua. 11 dit à Balthasarqu’ils signifioient que les jours de Jbnrégné étoient comptes & touchaient à leurfin , que ses allions venoient d'êtrepefi'es& réprouvées , que son royaume aíloitêtre divisé & devenir 1 a. proie des Medes& des Perses. Le roi de Babylone fut tuécette même nuit, & Darius le Mede ,s’empara de son royaume, Pan du monde3466.
II paroît que Balthasar est le mêmeprince que les historiens profanes appel-lent Nabonide , autrement Labynit. Toutce qu’Hérodote dit de celui -ci convient2 celui-là
* BALTIMORE , ( Géog. ) ville d'Ir-lande dans la province de Munster, aucomté de Corck, fur la baie de mêmenom.
BALTIMORE , f. m. ( Hist. nat. Or-nithologie.) oiseau commun au Canada ,au Mariland & à la Virginie. Les Angloisl’appellent ainfi, selon Catesby qui en adonné une figure enluminée , mais peuexacte , au volume I, page ù planche 48de son Histoire de la Caroline. Kleinl’appelle Turdue iclerus , ex auro nigro-que var.us , Avium , page 68 , n°. 1Ç.M- Briston le désigne par le nom de Bal-timore , iclerus aurantiuscapite & dorjòjupremo nigris ; remigibus nigris , orìsexterìoribus albis , interioribus albidis ;reclricibus q uatuor utrinque extimis primajnedietpte nigris , altéra aurantiis... iclerusminor : & il en a fait graver une bonnefigure, planche XII, n°, 1 , du volumeIl de son Ornithologie , publiée en 1760,page 109, n°. 19. C'est Yoriolus, ioBaltimore , nigricans , subtàs saciâqueaiarum sulvus , de M. Linné, dans sonSystema naturœ , publié en 1766, pagei&z.
Cet oiseau ne surpasse guere en gran-deur le pinçon d’Ardennes. Sa longueurprise de P extrémité dp bec à celle de
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la queue , est de sept pouces, & jusqu’aubout des ongles, de íix pouces. Son becdepuis fa pointe jufqu’aux coins de Jabouche a neuf lignes de longueur ; faqueue trois pouces ; son pied dix lignes& demie, le plus long de ses doigts, quiest celui du milieu des trois antérieurs,Pongle y compris, neuf lignes. Ses ailesont trois pouces un tiers de longueur ;lorsqu’elles font pliées , elles s’étendentun peu au-delà de la moitié de la lon-gueur de la queue, & en détendant, ellesont un pied de vol.
Son bec est conique , alongé , droit,très-pointu , deux à trois fois plus longque large, très-entier, fans la moindreéchancrure à ses mâchoires; ses narinesnues ou découvertes, sos plumes de latête étant tournées en arriéré. Ses piedssont médiocrement longs, comprimés parles côtés , arrondis par devant , & taillésen tranchant très-aigu par derriere ; sesdoigts au nombre de quatre , dont unpostérieur plus court, & trois antérieursréunis étroitement à leur origine, seu-lement dans la longueur d'une demie àune articulation. Sa queue est ronde outronquée, composée de douze plumesà-peu-près égales & de la longueur dudos.
Sa couleur dominante est un noir lui-sant qui s’étend fur fa tête, son dos , sesailes & fa queue. Son corps en destòus,depuis la poitrine jufqu’à la queue , &son croupion en dessus, sont d un beaujaune-orangé. Les bords extérieurs desplumes de ses ailes sont blancs , & ceuxde la queue sont orangés. Son bec & sespieds sont de couleur de plomb.
Mœurs. II ne faut pas croire que lebaltimore ait tiré son nom de celui d’uneville d’Irlande dans la province de Munsterau comté de Corck , fur la baie de mêmenom. Cet oiseau n’a encore été observéque dans l’Amérique septentrionale, &il se fait remarquer par la forme de sonnid , qui ressemble à une espece de pochesuspendue aux bifurcations des branchesdes arbres, selon la remarque de Catesby.
Remarque. Le baltimore est une es-pece du japu du Brésil, qui fait un genreparticulier d’oiseau dans la famille des