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des rampes de fer , ce genre^ de rampe fn’exigeant pas tant de sévérité. Il est ce- Ipendant vrai que cette derniere espece jn’a pas à beaucoup près tant de dignité, j& qu’elle ne paroît tolérable que dansles escaliers des maisons des particuliers ;ceux des maisons des grands étant ordi-nairement susceptibles de peinture , desculpture, & d’architecture, semblentexiger des rampes qui s’assortiísent à leurmagnificence. ( P)
BALUSTRE , en serrurerie , est encoreun ornement qui se pratique sous l’an-neau d’une clef au haut de la tige , & quiest appelle balustre , parce qu’il en a laforme. Les clefs de chef - d’œuvre ontordinairement leur tige en balustre.
Balustre, en terme d’Orfevre , estune partie de la monture d’un chandelierqu’on voir ordinairement au milieu decette monture. Elle est plus grosse enhaut qu’en bas , & se termine à ses deuxextrémités par un nœud d’une grosseurproportionnée à l'extrémité où il doitêtre. Voyei N(EUD.
BALZ ANE , f. f. ( Manege . ) c’est lamarque de poil blanc qui vient aux piedsde plusieurs chevaux, depuis le bouletjusqu’au sabot, devant & derriere. Cemot vient de l’Italien bal\ano. On ap-pelle cheval balzan , celui qui a desbalzanes à quelqu’un de ses pieds , ou atous les quatre. On juge de la bonté &de la nature des chevaux, selon les piedsoù les balzanes se rencontrent. Balkans’applique à l’animal ; cheval bal\an.Balzane , c’est la marque qui le distingue.Les termes de travat , transtravat , <&chauffe trop haut, appartiennent aux bal-zanes. Voyez ces termes à leurs lettres.Quelques cavaliers font assez superstitieux:pour s’imaginer qu’il y a une fatalité si-nistre attachée à la bahane du chevalarzel. ( V)
* BAM, ville de la Caramanie persi-que. Long. 94.. lat. sept. z8. 30.
BAM A, f. m. {Hst. nat. Botaniq.)nom Macaslàre d’une plante de la familledes aristoloches, très-bien gravée , quoi-que fans détails , par Rumphe, dans sonHerbarium Amboìnicum , vol. VI- P a ë eÌ 9 l , planche LXXV- figure a , se» s ieTome IV,
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nom ddacorus marinas. Les Malays rap-pellent deringo-laut , les habitants d’Am-boine lalamut ; ceux de Loehoe lalanuii ,
& ceux de Ternate goffòngi.
Elle croît autour des îles d’A.mboine,des Moluques, de Celebe, de Java &Baleya , & par-tout où la plage est basse,sablonneuse , un peu graveleuse & mêmebourbeuse, sous l’eau tranquille de îamer, dans les ances , à une profondeurde cinq à six pouces quand elle est dansson plus grand abaissement.
De chacune des extrémités de fa racine,ou plutôt de fa tige , qui est blanchecomme un ver, qui rampe & trace ho-rizontalement sous terre comme celle del’acorus , à la longueur d’un ou plusieurspieds , & garnie de fibres capillaires blan-ches , courtes, assez rares & très-rami-fiées , fort un faisceau de quatre à cinqfeuilles radicales sestiîes , comme grami-nées ou en glaive, semblables à cellesde l’acorus, longues d’un pied & demià trois pieds . larges d’un travers dedoigt, d’abord vertes par-tout , ensuited’un verd - bleuâtre en deffiis, à deuxfibres latérales qui restent nues , & sub-sistent après la destruction du reste de lafeuille qui est si foible , qu’elle ne peutse soutenir d’elle - même ; mais elle estsoulevée par l’eau de la mer dont ellesuit le courant dans son reflux. De-lávient le proverbe si familier à Ternate,que le peuple fuit toujours les grands ,comme le bama , qu Us appellent gros-fongi , fuit le flux de la mer. Chaquefeuille forme à son origine une especede graine fendue entièrement d’un côté,de maniéré qu’elles s’embrastènt les unesles autres.
Des côtes de ces feuilles , c’est-à-dire ,du lieu où é toi en t les anciennps feuillesqui se sont détruites, sortent deux pédon-cules distincts , longs d’un pied , ou uneà deux fois plus courts que lçs feuillestortillées en spirule , cylindriques, fer-mes , portant chacun à leur extrémitéune fleur composée d’un calice à deuxfeuilles triangulaires oblongues , conca-ves , dentées, tiois ou quatre fois pluslongs que larges , semblables à une gaine,surmontant l'ovaire, ouverts sous un
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