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ensuite en chercher Y interprétation surun tableau où elles étoient expliquées.Cette interprétation passoit pôer ia ré-ponse du Dieu. Voyq Y article DÉ , encornu, ’ZT. “ e façons quatre dez à six facespeuvent être combinés : vous trouverez1296. Dorade auroit dû avoir autant deréponses ; il en avoit bien moins , & ilétoit facile que la question de celui quis’adrestòit à Poracle , fût de celles dontla réponse n’étoit pas dans les dez : maisil falloit compter jusqu’à 1296 , pour sen-tir l’impertinence de Poracle , & le peu-ple ne sait pas compter si loin , & quandil le sauroit, il s’en feroit un scrupule.
* BARALIPTON , ( Log. ) nom parlequel on désigne le premier mode indi-rect d’argument de la premiere figure. Lesyllogisme en haralipton , a les deux pre-mières propositions universelles affirma-tives , & la troisième particulière affir-mative. Voye^ Syllogisme.
BARALLOTS, su b. m. plur. ( Théol.)510m qu’on donna à certains hérétiques quiparurent à Bologne en Italie, & qui met-toient tous leurs biens en commun , mê-me les femmes & les enfants. Leur ex-trême facilité à se livrer aux plus hon-teux excès de la débauche, leur fit encoredonner, selon Ferdinand de Cordoue ,dans l’on traité de Exiguis annonis, lenom d’obéissants , o bedientes. (G)
BARAMARECA , f. m. Çffi/h nat.Eotaniq. ) espece de plante légumineusedu genre du canavali, asièz bien gravéeavec la plupart de ses détails par Van-Rheede dans sein Hortus MaLabaricusvol. VIII . planche XLIV, page 85.les Brames l’appdlent dala~vallu, lesPortugais favas. dos. par os Jativo , lesHollandois, tamne crimphonen. C’est ledolichos , 3 en/îformis , volubilis ,, Icgu-uúnibus gladiatis , dorj’o tricarinatis , se-jnimbus arillatis., de M. Linné, dans IonSyjlema natures , édidion ia-n imprimée«n 1767, page 483. _
Cette plante est vivace, toujours vertetoujours couverte de fleurs,. a petite ra-cine fibreuse , ramifiée, noire.- fa tige estgrimpante, sinueuse, longue de 20 à 3Qpieds, cylindrique , de quatre lignes dediamètre, s’entortillant autour d es arbres,
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I verd-jaune, lisse, ramifiés par intervallesI dser. pied.
Ses feuilles font alternes, composéesde trois folioles, aísez égales, semblablesà celles du haricot, taillées en cœur, très-obtuse, à leur origine, pointues à l’extrê-rnité opposée , longues de quatre à cinqpouces , de moitié moins larges , d’unverd-clair, relevées en-dessous d’une ner-vure médiocre, ramifiée en cinq à sixpaires de côtes alternes, & portées aiîbout d’un pédicule commun, cylindrique ,un peu plus court qu’elles : leur disposi-tion sur les tiges est circulaire & à desdistances d’un pied les unes des autres.
De faisselle des fleurs moyennes foreun épi un peu plus long qu’elles, c’est-à-dire , d’un pied, portant dans fa moitiásupérieure 15 à 20 fleurs presque sessiles,pendantes, rapprochées deux à deux , &, d’un rouge purpurin ou bleuâtre. Chaquefleur est hermaphrodite Sc disposée autourde l’ovaire un peu au-deíïous de lui ; elleconsiste en un calice cylindrique, épais ,alongé, d’une feule piece , divisé à sesbords en cinq dentelures courtes, verd-clair , inégales, formant deux sevrés aveclesquelles il semble pincer la corolle :celle-ci est irréguliere , composée de 4pétales inégaux , imitant un papillon vo-lant, d’un pouce & demi de longueur 6 cde largeur. Au-dedans de la corolle fontcouchées vers fa partie inférieure dix éta-mines dont une simple & neuf réuniespar leurs filets jufqu’aux trois quarts deleur longueur en un cylindre arqué, fenduen-destìis fur toute fa longueur d’une:fente dans laquelle se couche la dixiemeétamine : quatre des neuf filets ainsi réunis:font plus longs que ses autres, & égalentla dixieme étamine-. Leurs anthères fontjaunes ; l’ovaire enfile cette espece detuyau fendu des étamines ; il en est éloi-gné , & porté au-defíìis du fond ou daréceptacle du calice par un pédoncule:assez court.
L’ovaire , en mûrissent, devient unagousse ou une légume taillée en sabre longd’un pied , six à sept fois moins large oumoins profond , comprimé par ses côtésun peu courbe & tranchant en-deííòus„presque droit en-dessus, & comme apglatì