BAR.
côté de Philippe-Auguste contre l’Ëm-ereur Othon : I hibault II stt hommageS. Louis , & Henri III fit austi hom-mage à Philippe-le-Bel en i]oi. Robertfut créé duc de Barvc rs 1357 ; Charles Vépousa sa sœur en 1 364. Ce duché & lala ville de Bar sont retournés àla Franceaprès la mort du Roi Staniílas en 1766.Les vins en font estimés. ( C )
Bar-SUR-Aube , ( Geogr. ) Barwnad Albulam , ville ancienne de Cham-pagne , ruinée par. Attila qui y fit mou-rir Sainte Germaine : il y avoir autre-fois quatre foires franches & des quartierssépares pour les Allemands , les Hollan-dois , les Lorrains & les marchands d’o-tanges. Les Juifs y avoient une finago-gue : les comtes de Champagne y pof-fédoient un château ; ruinée à la lin desguerres des ducs de Bourgogne , il n’enreste plus qu’une hauteur appellée laMothe réunie à la couronne fous Philippe-le-long. (C)
Bar-sur-SEINE , ( Ge'og. ) B arum adScquanarn , petite ville du duché deBourgogne , la treizième qui députe auxétats, à sept lieues de Troyes & de Châ-tillon , 42 de Paris & 23 de Dijon ; elleest ancienne & étoit considérable avantle désastre qui lui arriva en 13^7, où ellefut prise & brûlée par certains robeursLorrains : Froiíïàrd dit qu’ils détruisirent600 bons hôtels. Le roi Jean, touché dece malheur, lui accorda, en 1362, unefoire franche avec ses droits pour aider àla réparer , regardant cette ville commeVieu notable , de grand renom & ancien-neté.
Sous Thibault, comte de Champagnepn X131 , elle étoit gouvernée par UNmajeur & 12 échevins. U y a un petitchapitre de trois chanoines & de deuxchantres àla nomination du roi ~ils étoientautrefois chapelains des comtes de Bar,& demeuroient au château ; & depuis fadémolition, ils ont été transférés dans laville.
Dans P église paroissiale de S. Etienne,bâtie au XV e .' siecle , est l’épitaphe deJean Bonnefons , bon poète Latin, lient,pén. du bail., mort en 16 * 4 - Barbos a faitentrer ses poésies avec cenes de Muret,Toinc IV ;
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de Be7,e & de Jean II, imprimé en 1757.
Cette ville a été aussi le berceau desVigniers distingués dans la république deslettres, & de Nicolas Vignier, riche &célébré médecin fous Henri IV. La cou-tellerie de Bar est renommée : le princi-pal commerce est en vin.
M. Rouget, maire de Bar-sur-Seine ,vient de nous donner l’histoire de cetteville en un vol. in-iz, impr. á Dijon en1772. í C )
B ARAC, ( Hist. des Juifs. ) fils d’Abi-noem , fut le quatrième juge des Hébreuxqu’il gouverna pendant quarante ans : cefut lui qui les délivra de la servitude deJabin, roi des Chananéens Excité parla propheteflè Debora, il leva une ar-mée de dix mille hommes, attaqua Ja-bin dont il mit en pieces les troupescommandées par Sifara.
* B ARA CAQUE , f. m. ( Hist. mod. Jnom de secte & de religieux Japonaisdont la priere & la méditation est Inoc-cupation continuelle.
* BARACH , ( Ge'og. sainte. ) ville dela Palestine , dans la tribu de Dan.
* BARACI, (Ge'og. ) ville de PiledeSardaigne , dont il ne reste que des rui-nes au’on voit proche de Safari.
* BARACOA , ( Ge'og. ) ville dePAmérique , dans Bile de Cuba , avecun port, fur la côte septentrionale de-l’île.
* BARAD , ( Ge’og. sainte ) ville dsla Palestine , dans la tribu de Juda, pro-che la fontaine d’Agar.
* BARAD AS , f. m. c’est , en terme de.Fleuriste , un œillet rouge-brun à fleur,large , grossie , feuillue , & en dôme ; nïblanc, ni carné ; à panaches gros & nondétachés. On ne lui laisse que quatre àcinq boutons.
* BARAICUS ou BTJRAICUd ,1( Mythol. ) surnom qu’Hercule prit d’un©ville d'Achaïe , célébré par l’oraclede cehéros : la maniéré dont fe rendoit cetoracle, étoit singulière. Après qu’on a voiefait fa priere dans le temple, on prenoisquatre dez ; on les jettoit au hasard,- lesfaces de ces dez étoient empreintes dafigures hiéroglyphiques ; on remarquoiebien ies figures amenées ; & l’on astoit»
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